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 Katsuragi Shinohara [Maître]

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Katsuragi Shinohara
Maître
Maître


Date d'inscription : 25/08/2010
Messages : 22
Age : 31
Orientation sexuelle : Homosexuel ambivalent
Caractère : Mixte
Métiers : Garde du Corps
Maitre de : Daisuke Dan et Konoe Misuki
Esclave/Pet de : Moi-même.

MessageSujet: Katsuragi Shinohara [Maître]   Lun 08 Nov 2010, 19:11





Katsuragi Shinohara

Feat : Masaki Kihara
Manga : Side Story of Tokyo Savage -
Passage From a Servant Boy


Carte d'Identité

Nom : Shinohara
Prénom : Katsuragi
Surnom : Katsu' (Un conseil : apprenez à le connaître avant de l'utiliser)
Âge : 25 ans
Nationalité : Japonais
Niveau Social : Aisé
Métier : Garde du corps
Orientation Sexuelle : Homosexuel ambivalent




Présentation

Physique : Si vous lui demandiez de se décrire physiquement, Katsuragi éluderait certainement le sujet... car il n’aime pas son apparence. Il se trouve froid, quelconque et sans intérêt. De ce genre d’homme qu’on pourrait voir puis oublier immédiatement sans même qu’on s’en rende compte. Une silhouette habituellement vêtue de noir, un corps désirable sans doute mais dissimulé sous un col roulé et un pantalon élégant, pour les besoins de son métier... Ce n’est pas un homme qui se fait remarquer par son excentricité mais plutôt par son austérité. Même pendant son temps libre, s’il lui arrive de porter des t-shirts près du corps, avec ou sans manches, accompagnés de jeans, ceux-ci sont toujours noirs, ou sombres du moins.
Il sait que son visage est tel celui d’une poupée de porcelaine, masque trop pâle et peu expressif. Ou, s’il exprime quelque chose, ce ne sera que trop rarement de la gentillesse : ses traits ont beau avoir la finesse et la douceur de ces pantins fragiles, son regard est malheureusement trop « vide » pour qu’on puisse en ignorer l’aspect glacial. Ainsi, sa peau d’albâtre délicate et fine, immaculée, contraste particulièrement avec la couleur sombre de ses cheveux moyennement courts, descendant sur sa nuque en fines mèches d'un noir de jais et sur son nez, assez longs et fournis malgré leur finesse pour parfois dissimuler l'un de ses yeux en lui donnant un air étrangement inquiétant et doux à la fois. Des yeux d'un gris aussi froid que l'acier, presque anthracites, et aux pupilles en têtes d'épingle à la fois perçantes et insondables par le regard sérieux et calme qu'il arbore en général, mais aussi par moment provocateur et déstabilisant.
Malgré tout cela et quoi qu’il en pense, pour ceux n’étant pas effrayés ou décontenancés par son allure froide et distante, il est le plus souvent perçu comme un homme beau, attirant par les expressions mystérieuses qu'il affiche sur son visage, volontairement ou non, et on lui trouverait même un je-ne-sais-quoi plutôt sexy... de manière effrayante lorsqu’un de ses sourires, en contradiction avec son regard froid, se dessine sur ses lèvres.
Sa stature a également quelque chose pouvant sembler à la fois rassurant et impressionnant : d'une taille plus que raisonnable avec ses 1m83 pour 61 kilos, il est très svelte et sa silhouette est particulièrement longiligne par sa minceur. Mais il est aussi finement musclé et a l'habitude de se tenir très droit ce qui lui donne une allure très digne, bien qu’un peu autoritaire et distante. Des jambes longues et élancées sous des hanches droites et étroites. Ses mains grandes et ses doigts fins très agiles accentuent encore son aspect d'apparente fragilité qui n'est qu'illusoire car pour son métier il a apprit à savoir au mieux maîtriser chaque parcelle de son corps de façon à se servir de la faiblesse des autres comme force pour se défendre.
Un corps tatoué, seulement visible dans l'intimité si vous le dénudez : recouvrant son dos, du creux de ses reins jusqu'à la base de la nuque, un phœnix coloré aux ailes ouvertes recouvre sa peau tel un tableau vivant. C’est un tatouage qu'il s'est fait durant sa disparition prolongée (sûrement après sa rencontre avec l'homme qui a changé sa vie – voir son histoire) comme pour marquer sa renaissance à une nouvelle existence.
Finalement, il donne souvent comme première impression d'être distant et peu souriant, ayant la plupart du temps un air sévère et plutôt impassible, bien qu'il ne soit pas du genre à refuser de faire connaissance ou à engager la conversation. Mais par la suite, quand le contact s'établit et que son interlocuteur lui plaît, on peut remarquer qu'il arrive à sourire avec naturel et discrétion, mais aussi douceur, moquerie ou perversité.


Caractère : D'une nature plutôt calme et sérieuse, Katsuragi n’est pas du tout aisé à cerner... Autant son attitude générale semblerait tenir de la plus pure indifférence que rien ne peut émouvoir ni énerver ; autant il est parfaitement capable de se montrer très autoritaire, froid et même violent. Mais cette dernière réaction est plutôt rare : cela n’arrive que si certaines conditions sont réunies, (comme on l’expliquera par la suite) ou encore si le besoin se fait irrésistiblement sentir vis à vis de quelqu'un de désagréable qui le cherche ou qui s'en prend aux personnes qu'il doit ou veut protéger.
Car derrière cette façade neutre qu’on lui voit en quasi permanence, il ne faut pas se méprendre sur son compte : ce n’est pas un mauvais homme, mais il a définitivement banni les émotions et les sentiments de son existence. Si quelque chose le heurte, si des paroles peuvent le blesser, tout ce que vous pourrez constater c’est qu’il se renfermera d’autant plus dans une froideur et une insensibilité que rien ne semble pouvoir atteindre... Avec les années, son cœur est devenu tel un lac gelé, dont les craquelures ne peuvent plus se refermer, à cause des remous violents sous la surface, que la glace tente vainement d’étouffer.
Et c’est seulement lorsque la pression se fait trop forte, lorsque son trop-plein d’émotions brise cette glace et le submerge, qu’il y a le plus à craindre... Contrairement à la plupart des hommes, il ne réagira pas subitement en hurlant ni ne frappera sans distinction : ses colères à lui sont bien plus dangereuses, car on ne les voit jamais venir.
Vu qu’il ne sait absolument pas comment extérioriser cette amertume et ces souffrances passées qui le rongent depuis des années, étouffant sa sensibilité, elles s’ajoutent immanquablement à ce qu’il peut ressentir dans le présent. Il rumine, s’enfonce dans la noirceur de ses plus sombres souvenirs qui ne font qu’alimenter sa rancœur, brouiller son esprit et sa raison. Ce n’est pas une forme de folie non plus, bien que cela n’en soit pas loin, mais cela se rapproche plus d’une sorte de dépression malsaine et incontrôlable... Des périodes « noires », peu fréquentes, mais qui reviennent chaque fois à la même période de l’année sans qu’il puisse rien y faire : il sait quand elles vont commencer, jamais quand elles finiront, et elles peuvent durer des semaines entières avant qu’il n’atteigne le point de rupture, avant que sa colère ne devienne violence meurtrière et glaciale, que la tension ne retombe.
Néanmoins, la plupart du temps, il parviendra tant bien que mal à se contrôler, à passer outre ces mauvais moments et à intérioriser une nouvelle fois sans que rien ne dégénère... Notamment car sa calme impassibilité habituelle et son apparente désinvolture ne l’empêchent pas de savoir faire preuve d'une volonté et d'une persévérance presque à toute épreuve. Il ne se passe pas un seul jour sans qu’il prenne sur lui, sans qu’il s’efface et noie toute cette violence qui l’habite pour ne se concentrer que sur l’essentiel, pour obtenir ce qu'il désire, même si cela doit prendre un temps considérable pour l'avoir.

Ainsi, le reste du temps, si vous cherchez un peu derrière son masque, vous pourrez vous rendre compte que Katsuragi est bien plus tendre et doux qu’il n’en a l’air. Par exemple, en général, l’acte sexuel ne se résume pas au plaisir chez lui, il s’accompagne souvent d’un minimum d’affection, de douceur. Aussi étrange que cela puisse paraître, il pourrait même faire preuve d’un certain charme provoquant et entreprenant tendant à la perversité, tout en gardant - le plus souvent - assez de conscience pour ne jamais forcer qui que ce soit : si la personne n'est pas volontaire il ne s'en formalisera pas et ira trouver quelqu'un d'autre ailleurs. Pourtant une personne agressive envers lui pourrait l'amener à réagir violemment et à ne certainement pas tenir compte de son avis... Il est contre l’idée de viol, mais au fond, personne n’est parfait.
Bien que plutôt « dominateur », on ne peut être certain de ses préférences si on ne tente pas sa chance avec lui, ce qui peut rendre intrigante sa manière d'agir ou de draguer envers les hommes car il s'accommode habituellement à son amant du moment, et s'il trouve quelqu'un à la personnalité assez prononcée (ou aux arguments les plus convaincants) pour le dominer, il n'aura pas trop d'hésitations à devenir uke, ce qui pour lui n'a pas de connotation d'infériorité : c'est juste une autre forme de plaisir, parfois même plus intense, surtout si c'est lui qui mène une partie de la danse.
C’est pourquoi, malgré tous ses défauts et l’aspect assez sombre de sa personnalité, Katsuragi reste un homme dont le charisme, la relative douceur, l’intelligence et l’assurance, le rendent très souvent déconcertant et à la fois très attirant auprès de ceux qu'il rencontre. Il peut se montrer aussi rassurant et protecteur, qu'effrayant et distant.. Ainsi, les esclaves qu'il prend auprès de lui ne sont pas de simples jouets, mais des compagnons destinés à meubler sa solitude. Des personnes dont il prendra soin dans la mesure du possible, en les prenant sous son aile. Il ne faudra pas, néanmoins, mettre en doute sa capacité à se faire obéir dans sa propre demeure : il reste chez lui, libre de faire ce que bon lui semble, et s'il pourrait donner l'impression de se laisser manipuler par ses propres esclaves en se montrant trop compréhensif avec eux, il est très peu probable qu'il se soumette à leur quatre volontés! Aussi, si vous comptez sur l’amour avec lui, vous risquez malheureusement de vous heurter à un mur : la seule expérience sentimentale réelle qu'il aurait eu (il n’est même pas certain qu'il ait vraiment été amoureux) fait qu'il ne recherche pas à s’attacher à un homme en particulier, attendant sans doute la bonne personne qui pourra lui montrer que l'amour n'est pas qu'un mot qu'on prononce sans le penser, mais une véritable émotion qui pourrait enfin faire fondre la glace...




Il était une fois...

Le Japon, Kyoto.
Un charmant petit pavillon aménagé, une famille aisée.
Un père, une mère et un frère aîné.
En apparence, voilà tout ce qu’un enfant pourrait désirer.
En apparence seulement...

Car si les Shinohara pouvaient sembler unis vu de l’extérieur, de l’intérieur il en était tout autrement.

Kenichi et Miyae Shinohara, les parents, n'étaient pas très intéressés par leur rôle envers leurs deux enfants et ne firent jamais réellement preuve d'amour ou d'attention envers eux, les laissant livrés à eux-mêmes la plupart du temps, trop occupés qu'ils étaient par leurs propres problèmes : Les deux adultes ne parvenaient que rarement à un point d'accord et les disputes étaient plus que fréquentes, voir violentes... La différence de caractère entre la mère, calme et douce d'apparence mais assez frivole, et le père autoritaire, jaloux jusqu'à la violence et aimant la bagatelle, avait d'abord fait de bonnes étincelles entre les deux car chacun trouvait en l'autre quelque chose qui l'attirait... Mais après six ans de vie de commune, la situation commença à changer.



~ Welcome into this cruel world


Tandis que son frère, Hiro, âgé de 5 ans de plus que lui, commençait tout juste à faire ses premier pas à l’école, Katsuragi lui, venait à peine de voir le jour à l’hôpital général, où sa mère était allée accoucher. Seule. Les médecins avaient été surpris de ne pas voir l’époux pour ce moment habituellement important dans la vie d’un couple, mais la jeune femme avait simplement prétexté qu’il n’avait pu se libérer pour « raisons professionnelles »... Le travail dura six heures avant que les premiers cris du bébé ne se fassent entendre, laissant la mère épuisée. Et si, comme toute mère, l’instinct la poussait à aimer cette partie d’elle-même venant de naître, aucun sourire de bonheur n’illuminait son visage lorsqu’on lui rendit le petit être emmailloté et tremblant. Les deux paires d’yeux se croisèrent longuement, des prunelles grises attentionnées et pourtant tristes, face à des prunelles de ce bleu commun à presque tous les nouveaux nés, éveillées mais remuées par le souffle rapide et fébrile des petits poumons goûtant l’air pour la première fois. Puis le bébé ferma ses paupières en silence, s’endormant contre le cœur battant familièrement à ses petites oreilles...

Durant ces quelques instants d’innocence pure, Katsuragi venait certainement de vivre, sans en être vraiment conscient, le seul véritable échange d’amour qu’il aurait avec sa mère.
Car par la suite, tout ne fut que dégradation de mal en pis. Le principal malheur venant du fait que, avant même sa naissance, le nourrisson était devenu le centre d'une querelle entre les deux parents, car le père soupçonnait que cet enfant ne soit pas de lui : en effet il était censé avoir effectué un long voyage d'affaires au moment où le bébé aurait été conçu et il avait retrouvé nombre d’indices prouvant l’adultère commis par sa femme, qui s'évertuait malgré tout à nier l'évidence qu'elle avait un amant...
Ainsi rejeté par son père qui refusait de reconnaître son existence, et délaissé peu à peu par sa mère au fur et à mesure que les querelles s'intensifiaient, Katsuragi se retrouva seul, à être plus ou moins « élevé » par son frère aîné. Un frère pris entre deux feus, qui ne pouvait s'empêcher de lui en vouloir d'être la cause de cette agitation de moins en moins supportable. Une situation qui s'aggrava encore lorsque le père se mit à battre leur mère...



~ Home sweet home


Une ambiance de dégoût, de colère, de mépris et de méfiance.
Une violence quotidienne et un mal-être constant qui berça le début de la vie de cet enfant non désiré, le conduisant à se replier sur lui-même pour ne pas déclencher la colère de l'un ou de l'autre au moindre mot... En grandissant, que ce soit à l’école ou à la maison, il ne parlait pas, ou seulement très peu. Il suivait les indications qu'on lui donnait, travaillait sérieusement mais sans montrer le moindre intérêt pour les activités scolaires : rien ne le touchait, rien ne le faisait sourire ni rire. Certains de ses professeurs s’inquiétaient face à la passivité de ce garçon solitaire et silencieux qui ne se faisait aucun ami, mais chaque fois qu’ils tentaient de s’en mêler, Katsuragi se renfermait d’autant plus dans son isolement et le lendemain des entrevues parents/professeurs, il devenait littéralement impossible de lui arracher le moindre mot, car chaque question embarrassante des professeurs, posées aux parents en classe, avait des retombées brutales dès que ce petit monde rentrait à la maison... Au point que le jeune enfant ne semblait plus être que l’ombre de lui-même, tel un pantin de porcelaine totalement déconnecté de la réalité.

C’est ce qui amena l’un de ses enseignants à considérer les choses plus sérieusement, un matin de novembre, en conduisant le petit garçon dans le bureau du Directeur de l’école primaire.

- Monsieur Shimada ?... Voici l’élève dont je vous ai parlé.
- Ah oui. Je vous remercie de me l’avoir amené.
- Katsuragi-kun, dis bonjour à Monsieur le Directeur.
- ...
- Katsuragi-kun...
- Allons, allons, ce n’est pas grave. J’étais également très timide à son âge.
- ... Je doute qu’il s’agisse de simple timidité Monsieur. Comme je vous l’ai déjà dit, je crains que...
- Je le sais. Mais il est inutile de parler de cela devant lui.
- Bien, Monsieur.
- ... Mon garçon, tu veux bien aller t’asseoir là-bas ? Ce ne sera pas long.

Sans un mot, l’enfant de sept ans regarda le Directeur aux cheveux grisonnants lui sourire avec bienveillance tandis qu’il sentait le poids de sa large main posée sur son épaule osseuse. Puis, toujours en silence, il alla s’asseoir sur le siège que l’homme lui avait désigné, à l’autre bout de la pièce. Aucune expression particulière ne pouvait se lire sur son visage pâle et ses yeux anthracites fixèrent simplement le vide devant lui sans même s’intéresser aux quelques magazines pour enfants étalés sur la table, que les pointes de ses chaussures vinrent effleurer dans son immobilité. Un long moment, les deux hommes restèrent silencieux à contempler le garçon, à la fois perplexes et inquiets face à cette vision d’une innocence désenchantée. Ce qui les mettait le plus mal à l’aise restait pourtant les larges traces bleuies marquant la peau blanche du cou gracile de l’enfant sous les quelques mèches d’un noir de jais qui ne les masquaient qu’à peine, stigmates de violences dont ils n’avaient jusque-là pas mesuré la gravité.

- Monsieur... Il faut faire quelque chose. J’ai essayé de m’entretenir avec ses parents plusieurs fois, mais chaque fois ils ont délibérément ignoré toute question d’ordre privé et j’ai l’impression que cela n’a fait qu’aggraver la situation... Jusqu’à ce matin, où il est arrivé dans cet état.
- Si les parents refusent de parler, vous savez que nous n’avons pas la liberté d’interférer, malheureusement... Et lui ? Avez-vous essayé de lui faire dire ce qu’il se passait, qui lui a fait ça ?
- Bien sûr, c’est même la première chose que j’ai faîte ! Il reste muet, c’est comme s’il ne m’entendait pas et pourtant vous avez bien vu par vous-même... Demandez-lui de faire quoi que ce soit, il le fera sans même rechigner. Sauf pour ce qui est de parler... Pourtant il est très sérieux en classe et c’est certainement l’un de mes élèves les plus brillants. Mais ignorer plus longtemps ce... ce genre de choses... serait criminel ! Je ne sais plus quoi faire, Monsieur...
- ... Hum... Je comprends et je suis de votre avis. Il n’y a pas d’alternative. Reconduisez-le à sa classe, prenez soin de lui, essayez de le faire parler, réagir... Et je veux votre rapport ce soir sur mon bureau, je le transmettrais demain aux services sociaux... en espérant qu'ils puissent intervenir.

De là où il était, les murmures des deux hommes ne lui parvenaient que de manière lointaine, mais il en connaissait déjà la teneur. Avant de l’amener dans cette pièce, son professeur avait voulu lui faire dire comment il avait eu ces bleus sur son cou. Mais il n’avait rien dit. Jamais il ne le dirait, parce que c’était « sa faute » après tout. Il avait accepté le fait que son « père » ne l’aime pas. Il avait accepté sans pleurer quand cet homme l’avait saisit violemment par le cou, le matin-même, pris de colère pour on ne sait quelle raison. Sauf peut-être celle qui faisait que ce garçon n’était pas « son » fils et qu’il ne supportait pas sa présence dans la même pièce que lui, qu’il abjurait tout simplement son existence. Katsuragi apprenait ainsi chaque jour à accepter, par la force, qu’il n’était qu’une erreur de sa mère et qu’il n’avait aucun droit d’en vouloir à cet homme n’ayant jamais désiré sa venue au monde. Il ne se plaignait, ni ne luttait jamais, ses yeux gris n’exprimant que le vide profond dans lequel il s’enfonçait toujours plus pour oublier la douleur physique.
Pourtant malgré ce calme presque morbide et cette douceur fragile d’enfant docile, derrière son mutisme qui pouvait laisser croire à une forme d’autisme, Katsuragi était bien au contraire un enfant très éveillé, posé et réfléchi. Il ne voulait pas parler de ces violences subies car mettre quelqu’un au courant ne ferait que leur donner l’importance dramatique qu’il leur refusait en les ignorant.  Il n'attendait qu'une chose : pouvoir se libérer au plus vite de l'emprise carcérale qu'il devait supporter de la part de sa « famille » quasi décomposée.



~ Mom… Was it you ?


Le silence.
C’était si peu habituel dans cette maison où les cris résonnaient presque en permanence, que l’aîné coupa le son de la télévision pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. Hiro venait d'avoir 19 ans. Sans emploi fixe lui permettant de se trouver un logement décent et accessible à ses revenus limités, il était bien obligé de vivre dans cet enfer quotidien avec son cadet et leur parents. Pourtant, oh combien il aurait voulu quitter cet endroit ! La violence des disputes conjugales était un véritable calvaire... Les hurlements, les coups, les pleurs. Et son petit frère qui ne disait jamais un mot, à peine plus vivant qu’un fantôme errant d’un coin de pièce à un autre pour ne pas qu’on le remarque, pour qu’on oublie son existence. Entre pitié, attachement et dégoût, ce gosse l’horripilait, tout était de sa faute... Si seulement il n'était pas venu au monde !... Qu’avait-il fait encore pour que ça explose ? Et où était-il maintenant que tout baignait dans un silence presque effrayant ?
Hiro appela, mais il n’eut aucune réponse. Ni de Katsuragi, ni des parents. Toutes les pièces, l’une après l’autre, étaient vides... Sauf une. La cuisine. Sur le carrelage clair, des traces de pieds nus, poisseuses et rouges sombres qui semblaient s’enfuir de la pièce en titubant vers la porte donnant sur le jardin, grande ouverte. Du côté opposé, derrière le comptoir à l’américaine que le père avait fait construire quand ils avaient modernisé la maison, un corps étendu, inerte et baignant dans une mare de sang carmin sur laquelle s’était encrées plusieurs traces. Les mêmes pieds nus, dérapant dans ce qui avait dû être de la précipitation. Les traces de mains aux doigts écartés qui s’étaient ensuite posées sur la peau cireuse du visage de leur mère, les iris gris-perle ne reflétant qu’une expression d’horreur pétrifiée. Les bras, les hanches, les cuisses ouvertes et bleuies, à peine recouvertes par sa robe déchirée et souillée, laissaient deviner les sévices qu’elle avait encore dû subir avant de succomber. Et sur le torse, une quinzaine d’entailles profondes et béantes d’où s’écoulait la vie...
Spectacle morbide, l’aîné contempla avec horreur et hébétude son père, assis près du cadavre. Le dos appuyé avec épuisement contre la porte d’un placard bas, Kenichi regardait le corps sans vie de son épouse d’un œil hagard et insensé. Rage ou folie l’ayant poussé à ce massacre, tout ce qu’il en restait n’était que silence et vide, culpabilité, la lame du couteau de cuisine brillant encore dans sa main, écarlate. Ses lèvres remuaient, comme s’il parlait, mais seuls quelques rares mots étaient audibles dans la suite de phrases sans fin qui s’en échappaient :

- ... Manqué... vo... lu le tuer...m... l'a fui... sale... mio... che...

Hiro venait de comprendre une part infime de ce qui avait dû se produire. Son petit frère était là, dans la pièce, quand Kenichi avait tué leur mère... Il sortit immédiatement de la cuisine en l'appelant, partagé entre la crainte qu'il soit lui aussi blessé mortellement, et une montée de colère, ne pouvant s'empêcher de lui en vouloir d'être la cause de ce massacre.

- Katsu... Katsu où tu te caches ?!... Katsu c’est Hiro... Réponds-moi !...

Rien. Dans la maison, dans le jardin, personne ne répondit une fois encore. Hiro revint dans la cuisine, le cauchemar n’avait malheureusement pas disparu. Il contacta aussitôt la police, annonçant le meurtre de sa mère et la disparition de son frère.



~ It’s your fault


Déboussolé par le crime commis par leur père et auquel il avait assisté, impuissant à défendre sa mère, l’adolescent silencieux n’avait rien trouvé de plus censé que de faire une fugue pour échapper au souvenir de cette vision et à la folie de cet homme qui le haïssait. Mais seul, pieds nus, tâché du sang qu’il avait tenté de contenir, il n’avait pas pu aller bien loin. Trois jours suffirent pour qu’un employé ferroviaire ne contacte la police et les informe qu’il avait vu un garçon blessé, caché dans l’un des wagons rangés au dépôt pour réparation : malgré plusieurs tentatives, quand l’homme avait essayé de le faire sortir de sa cachette pour le conduire à l’hôpital, Katsuragi avait refusé de bouger, recroquevillé sur lui-même et muet comme une tombe, le corps tremblant de froid. Même la faim ne l’atteignait pas.
Quelques heures plus tard, il put entendre de nouvelles voix parler de lui. Celle de l’employé, et celle d’un autre homme, un policier sans doute, donnant les directives à ses hommes afin de le faire sortir de son trou. Aucune violence, mais beaucoup de patience furent nécessaire pour y parvenir... et encore plus pour arriver à le faire parler une fois arrivés à l’hôpital, escorté par deux inspecteurs. Compte-tenu de son état nécessitant des soins immédiats, ils avaient préféré l’accompagner directement avec l'ambulance afin de pouvoir l’interroger sur place, sous la surveillance d’une infirmière zélée et très maternelle envers ses patients.

- Alors... on peut lui parler ?
- Il a l’air sous le choc, plusieurs coupures profondes mais nettes sur les bras et il n’a rien avalé depuis trois jours. Mais il s’en sortira.
- Ce n’est pas ce que je vous ai demandé... Est-ce qu’on peut l’interroger ?
- Humpf... Les flics, tous les mêmes hein ?... Oui, vous pouvez lui parler mais ne le fatiguez pas ! Ce n’est qu’un gosse. Vous avez cinq minutes. Ah et s’il vous donne son nom, prévenez-moi, pour le formulaire d’accueil.
- On n’y manquera pas ! Laissez-nous seuls avec lui maintenant.
- ... Comme vous voulez... Ah j’vous jure.

- Bien... Alors jeune homme, je suis l’inspecteur Matsude et voici mon collègue, l’inspecteur Tenshiro. On n’est pas là pour t’arrêter, mais pour t’aider... Déjà, comment t’appelles-tu ?
- ...
- ... Tu es en sécurité ici, tu n’as rien à craindre. On a besoin de ton nom pour prévenir ta famille, tu comprends ?
- ...
- ... Hum, Matsude-San, je peux vous parler un instant ?

Le plus jeune des deux inspecteurs prit son collègue à part sans quitter la pièce, jetant simultanément quelques œillades vers le lit de l’adolescent étendu là, qui les ignorait totalement bien qu’il leur ai jeté un bref coup d’œil à leur entrée dans sa chambre, avant de détourner les yeux pour regarder par la fenêtre en silence.

- Il est sans doute trop tôt pour le faire parler... Je pourrais faire une recherche dans la liste des personnes disparues récemment. D’après l’infirmière, son dernier repas remonte à trois jours, ça me semble être une fugue... Ses proches ont certainement dû signaler son absence.
- Oui c’est une idée... Allez prévenir le poste pour qu'ils consultent les avis de recherche récents, je vais rester là encore un peu et essayer de voir ce que je peux en tirer, je vous retrouve dans le couloir.

Une fois seul avec Katsuragi, l’inspecteur d’âge mûr vint s’asseoir près du lit. Après quelques secondes d’observation, il tenta de reprendre ses questions où il les avait laissées, tout en guettant le retour de l’infirmière.

- J’imagine que ça doit pas être facile pour toi mon garçon... Mais parler ça peut aider.
- ...
- Et puis tes parents doivent s’inquiéter et te chercher partout, tu ne crois pas ?
- ...
- ... Bon oublions ça... Tu ne veux pas me raconter ce qui t’est arrivé ? Comment tu t’es blessé ?
- ...

- Les cinq minutes sont écoulées Monsieur l’inspecteur, il est temps de le laisser se reposer !
- Grmpf... On ne peut pas dire que vous aidez avec vos soi-disant cinq minutes !
- On ne discute pas les ordres du médecin, allez ouste ! Ce pauv' gosse vous a assez vu pour aujourd’hui ! Revenez demain si vous voulez.
- C’est ça, on reviendra...

- Ahlàlà... N’fais pas attention à ce grincheux, il n’a pas l’air mais il est gentil derrière son air bourru. Alors... Voyons voir... Le docteur t’a prescrit une dose de calmant, elle doit commencer à faire effet. Tu as mal encore ?
- ...
- Bon... Si ça devient douloureux, tu n’auras qu’à m’appeler en appuyant sur ce petit bouton, là, et j’arriverais tout de suite ! J’suis jamais loin d’toute façon.
- ...
- ... Essaie de te reposer, ça te fera du bien, et ne pense plus à tout ça, ce sera plus qu’un mauvais rêve et tu seras bientôt rentré chez toi !

L’infirmière s’éloigna, souriant encore comme pour le rassurer, mais à mi-chemin de la porte, une voix discrète se fit entendre.

- Non.
- ... Comment ?
- ...

Son patient n’avait pas remué ni détourné le regard de la fenêtre où la nuit commençait à poindre. Croyant avoir rêvé sans doute, la femme repartit une nouvelle fois vers le couloir. Seulement quand elle allait fermer la porte derrière elle, à nouveau elle entendit la même voix murmurante, douloureuse et froide, venant du lit où pourtant rien n’avait changé.

- C’est ma faute.

Troublée, elle hésita à revenir, mais le silence reprenant ses droits et la lumière rouge d’une autre chambre se remettant à clignoter à quelques mètres de là, elle y renonça et laissa finalement son patient prendre un peu de repos.



~ Misunderstood


- Hey... Tu m’écoutes, oui ? J’en ai marre de toi ! Je me casse le cul à bosser pour deux, qu’on ait au moins de quoi manger et toi t’es même pas fichu d'ouvrir la bouche pour me dire quelque chose ?!
- ...
- Mais parle, bon sang !
- ...
- J’te jure... Il avait raison le vieux... T’aurais mieux fait d’y rester ce jour-là, au moins je me traînerais pas un boulet pareil ! J’aurais jamais une vie normale à cause de toi !... Toujours là, à me regarder et à te taire... Si au moins tu répondais ! Mais non, tu préfères me juger et te la fermer, jouer les innocents... Tu me donnes envie de te...
- ... Excuse-moi.

S’excuser d’exister.
Demander pardon d’être en vie.
Il lui semblait n’avoir fait que ça durant ces dix-huit dernières années. Les seuls mots qu’il pouvait prononcer sans risquer de s’en prendre une... Et encore. Hiro n’arrivait pas à lui pardonner d’avoir détruit leur famille par sa simple présence. Cela faisait cinq ans déjà que Kenichi s’était donné la mort, après avoir assassiné sa femme. Les policiers n’avaient pas mis longtemps à retrouver les traces de l’avis de recherche et Katsuragi avait été contraint de retourner vivre avec son frère, placé sous sa tutelle car encore trop jeune pour subsister seul... Et Hiro supportait de moins en moins d’avoir à jouer le rôle d’un père responsable pour son cadet. Rien n’allait, il n’avait plus le loisir de sortir avec des amis, même s’il trouvait encore le moyen de ramener parfois des jeunes femmes à la maison. Chaque fois, c’en était une différente, dont les gémissements traversant les murs à la nuit tombée empêchaient Katsuragi de fermer l’œil.
Jusqu’au soir où Hiro avait surpris l’une de ses conquêtes en grande entreprise de séduction avec son jeune frère... Qui lui, en réalité, n’y était pour rien : la jeune femme était venue d’elle-même le trouver dans sa chambre tandis qu’Hiro était sorti acheter de quoi manger, et elle s’était mise en tête de draguer le « mignon petit frère » comme elle s’amusait à l’appeler. Plus embarrassé et mal à l’aise qu’autre chose, Katsuragi tentait de la repousser, refusant de répondre à ses avances alors qu’elle lui forçait la main. Pourtant, lui n’avait aucun intérêt pour les femmes... Le souvenir du cadavre froid de sa mère le hantait à tel point qu’il éprouvait une totale aversion à l’idée de reposer ses mains sur un corps semblable. Mais tout ce que vit l’aîné en pénétrant dans la chambre, fut la jeune femme sur le lit, assise à califourchon sur le corps allongé de son frère, en train de le déshabiller...

Malheureusement, cette méprise prit des proportions bien plus graves qu’une simple histoire de jalousie fraternelle... La tentatrice fut mise à la porte séance tenante et la frustration d’Hiro se déversa sur son frère : selon lui, il avait dépassé les bornes. Non seulement il lui pourrissait l’existence par sa simple présence, mais en plus il se permettait de toucher à sa « copine » ?... L’aîné avait définitivement changé au fil des années. Devenu froid, vindicatif et cruel envers son jeune frère, il ne parvenait plus depuis longtemps à faire la part des choses et à dissocier ses propres sentiments fraternels de la mauvaise influence et du dégoût que son père éprouvait pour son fils cadet. Katsuragi avait déjà acquis la position peu enviable de souffre douleur pour passer cette colère injustifiée, mais valable aux yeux de Hiro, qu'il ressentait à son encontre. Toutefois, ce jour-là lui fit franchir un nouvel échelon dans la dégradation et l’insignifiance de son existence, auquel il ne s’attendait pas... S’il s’était habitué aux mots durs, aux insultes, au mépris et aux coups de ce défoulement perpétuel, ignorant la douleur et subissant sans révolte, Katsuragi fut pourtant incapable de supporter plus longtemps la violence de son frère ce jour-là.



~ I need… Help.


Les cris résonnaient dans la chambre, ses plaintes étouffées autant que les sons rauques de Hiro, souillant sa nuque, l’étourdissaient. Son corps se tordait de souffrance sous le poids de son aîné, sous les coups frappés et l’assaut déchirant de sa nudité. Ses larmes brouillaient ses yeux écarquillés, nouant sa gorge qui ne fut plus capable de formuler la moindre excuse, la moindre tentative d’explication qui aurait pu mettre fin à la colère de son frère... Cet abus violent et répété durant plus d'une heure fut comme un déclencheur dans l'esprit du jeune homme si obéissant auparavant, et il perdit son innocence en même temps que sa virginité. Plus la douleur s’intensifiait, son sang s’échappant de cette blessure, plus il se sentait disparaître, envahi par un froid glacial empli de cynisme, de colère et d’indifférence. Le cœur brisé. Une telle rage, que toutes ses émotions refoulées durant ces longues années explosèrent subitement. Douleur, tristesse, souffrance... Pourquoi devait-il subir ça ? Il n’avait rien fait ! Il avait le droit d’exister !

...

Quand il reprit pied dans la réalité, Katsuragi errait dans une ruelle déserte à une bonne vingtaine de pâtés de maison de la demeure des Shinohara. À peine vêtu de sa chemise blanche déchirée, il était couvert du sang et des dernières jouissances de son frère... Ses jambes frêles et bleuies des coups portés peinaient à le soutenir, et une douleur lancinante dans ses pieds nus lui fit réaliser qu’il s’était profondément écorché à force de marcher -ou de courir ?- sur le goudron caillouteux. Il s’immobilisa, son regard hagard et vide cherchant à comprendre ce qui s’était passé. La douleur était autant physique que morale au fil des souvenirs qui lui revenaient... Depuis combien de temps marchait-il dans l’obscurité de la nuit ? Ses doigts crispés, poisseux de sang, ne tenaient plus l’arme qu’il avait utilisée dans un état second, frappant Hiro de toutes ses forces, le suppliant pour qu’il cesse de le détruire... Dorénavant, il ne restait plus que la violence et le désespoir de son geste qui lui barraient le cœur. Et il prit conscience peu à peu qu’il ne pouvait plus rentrer chez lui... C'était impossible.

Il s'enfuit donc de nouveau, comme quelques années auparavant, mais cette fois-ci sans laisser de trace derrière lui, disparaissant de la vie « publique » pendant près de sept ans... Jusqu'à ce qu'il refasse surface ici à l'âge de 25 ans, riche de par sa profession de garde du corps grâce à laquelle il avait obtenu une réputation de personnage froid, calme et impassible qui ne ratait jamais un contrat, quitte à devoir tuer pour protéger la personne qui l'avait engagé.

Quand à ce qu'il a fait pendant ces sept années passées sous silence, il est le seul à le savoir... Mais certains racontent que pour survivre au début il est devenu voleur puis, obligé de vendre son corps, il serait tombé sur un homme, garde du corps dans la vie professionnelle, et que c'est lui qui lui aurait tout appris pour faire de lui son successeur. Cet inconnu, dont aucun n'est parvenu à découvrir l'identité, aurait été aussi son seul amour... Mais ça, c'est uniquement du domaine de la supposition et seul Katsuragi pourrait le nier ou le confirmer. À vous de voir si vous parviendrez à lui faire dire ce dont il n’a jamais parlé à qui que ce soit jusque-là...


Un peu plus sur vous...

Pseudo + Âge : Katsu' + Majeur et vacciné.

Où avez vous trouvé le forum ? Je viens des anciens Master.

Votre avis sur le forum ? 9/10 car rien n'est parfait, mais je l'adore!

Lien de votre personnage avec un autre personnage du forum ? Personne actuellement mais probablement un futur prédéfini : l'homme dont il est question à la fin de cette histoire n'est encore qu'un PNJ, mais j'envisage de chercher quelqu'un pour le jouer. Ceux qui seraient intéressés par ce rôle, me contacter par mp et je pourrais vous donner plus d'informations le concernant ^^.

Quelque chose à ajouter ? Le personnage de mon avatar est Masaki Kihara, j'en suis presque certaine. Mais il a une très forte ressemblance avec un autre personnage du même manga qui se nomme Katsuragi Kira (je pensais d'ailleurs que c'était lui avant et c'est de là que vient le nom), car dans le bouquin Kira a été fait à l'image de Masaki... Donc je préférais vous faire part de cette similitude afin de ne pas me retrouver avec un jumeau impromptu ^^"


© Ryou {2016}

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MessageSujet: Re: Katsuragi Shinohara [Maître]   Mar 08 Mar 2011, 18:01

Après cette longue attente -pardon- ma fiche est enfin terminée et remise à jour >_<

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MessageSujet: Re: Katsuragi Shinohara [Maître]   Mar 08 Mar 2011, 23:10

Bonjour et Bienvenue Katsuragi,

Magnifique fiche, pour ma part je n'ai pas vu d'incohérance, une seule chose à attirée mon attention, je demande confirmation au près des admins et t'envoie également un mp pour précision.

A bientôt ^^

Edit: Après précision, c'est tout bon de mon coté ^^ A valider par un Admin

Bon rp à toi

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MessageSujet: Re: Katsuragi Shinohara [Maître]   Mar 08 Mar 2011, 23:48

    (Re) Bienvenue,

    Fiche validée et bon rp !

    Ton appartement se situe Résidence Bloody N°12.

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Katsuragi Shinohara [Maître]
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