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 Aoki pour vous servir.

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AuteurMessage
Aoki Asako
Esclave garçon
Esclave garçon
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Date d'inscription : 06/06/2018
Messages : 4
Orientation sexuelle : Bisexuel Dominant
Caractère : Mixte
Maitre de : j'aurais bien aimé être le mien...
Esclave/Pet de : pas encore choisi

MessageSujet: Aoki pour vous servir.    Mer 06 Juin 2018, 15:46



Aoki Asako




Esclave Garçon


Nom : Asako
Prénom : Aoki
Surnom : Ao
Âge : 27 ans
Nationalité : Japonnais
Orientation Sexuelle : Bisexuel, un peu par obligation, avec des envies de domination totalement réprimé vu sa condition.



Ce que je vois dans le miroir

☆ Ce que je vois dans ce stupide miroir jour après jour, je ne suis même pas sûr que ce soit moi. Un homme dont le regard noir semble sans vie, dont les cheveux souvent qualifiés de magnifiques, tant leur noir est intense, pendent sans raison dans le vide. Ce visage pale et sans vie qui est le mien, qu'on trouve gracieux, qu'on aime caressé, que je ne peux plus supporter. Mes lèvres fines qu'on a trop souvent embrassées, qui sont rougies à jamais, mon nez droit malgré plusieurs fractures... Ce que je vois dans le miroir, je le déteste.

Et quand on me regarde c'est encore pire, je sais ce que vois ces gens, un bel homme, un corps qui fait rêver, 1m78 de peau laiteuse, de muscles finement visible. La délicatesse de ma corpulence, vibrant de concert avec ma longue chevelure, m'apportant les faveurs de certains porcs, ceux qui aiment les corps androgynes.

Et rien de ce qu'on ne me fait porter ne trouve grâce à mes yeux, je n'ai pas envie de porter vos tenues étranges et perverses, je n'ai pas non plus envie de porter des vêtements de femmes... Et je déteste par dessus tout vos tenues traditionnelles chinoises, celles que vous aimez tant me faire porter car elles me vont si bien. Ce que je veux c'est l'élégance d'un costume bien coupé et de chaussures cirées.

Hélas même le plus beau et le plus cher costume ne pourra jamais effacer mes cicatrices. Elles ne sont pas nombreuses, une dizaine de rayures blanches, sur ma peau elles sont presque invisible. La trace de mon éducation, l'apprentissage de ma place dans le monde. J'aurais pu en porter beaucoup plus si ça n'avait pas diminué ma valeur j'en suis persuadé.

Je ne veux pas me voir, et je ne veux pas qu'on me voit, je veux disparaître.





Ce qui se passe dans ma tête

☆ Ma tête est un champs de bataille et j'ai peur que le jour où le combat s'arrêtera mon esprit ne sera plus qu'un champs de ruine, où ma conscience, mes envies, et tout ce qui fait de moi ce que je suis aura disparu.

D'un coté nous avons, une éducation, inculquée dans la souffrance, une liste de choses qu'on m'oblige a faire, une façon dont je dois me comporter. De l'autre coté, j'ai l'apprentissage de la vie, reçu de mes parents, mon libre arbitre que je n'ai jamais su oublié. Entre les deux il y a ma résistance à la douleur. Et elle n'est pas bien forte.

Alors qui suis-je aujourd'hui?
Certains diront que je suis un esclave brisé, que j'étais un petit rebelle, mais que c' est fini maintenant que je suis docile, comme devrait l'être tout esclave. C'est peut-être vrai au fond, car j'obéis, je ne peux plus supporter plus de punition, je ne peux plus supporter des Maîtres trop sadique. J’aspire à la paix, comme je l'ai toujours fait.

Pourtant derrière cette belle façade d'esclave bien gentil, je cache toutes mes pensées, toutes celles que je n'ai même pas le droit d'avoir. Tuer, blesser, faire souffrir, se venger... Je ne veux même plus de ma liberté, j'ai l'impression qu'elle n'aurait plus du tout le même sens. Qu'est ce que la liberté pourrait m'apporter, je n'ai plus de famille, je n'ai plus d'amis, si j'en ai ce sont des esclaves, je n'ai plus rien, je mourrais comme un chien, je ne serais personne.
Non, maintenant je veux mieux, je veux des choses nouvelles, je veux avoir le choix et surtout je veux l'imposer à ceux qui pensent pouvoir décider à ma place. Je voudrais tellement leur crier d'aller se faire voir, de se les mettre où je pense, mais je suis faible. Je le sais, j'ai peur, j'ai trop souffert et je ne veux plus avoir mal. Et je me déteste pour ça. Et finalement toute cette haine que je ne peux pas évacuer sur eux, je la laisse se retourner contre moi. Je la laisse me détruire... Et finalement un jour peut-être que je perdrais cette bataille contre moi même ... et peut-être que je penserais alors que c'est une victoire.  





Ce qu'a été ma vie jusqu'ici

☆ J'avais une belle vie, simple, pas incroyable mais c'était la mienne.

Tout à commencé avec mes parents, Kaori Yuki et son époux Lee Hiei Asako. C'était un couple heureux, bien que leur mariage soit arrangé. Ma mère travaillait dans un hôpital et mon père lui travaillait comme ouvrier. Ils n'étaient pas riches, mais est-ce que c' est important ?
Je suis né en été, c'était au première lueur bleuté du jour, d'où mon prénom Aoki, qui signifie bleu, ou bleuté. Je ne me souviens évidemment pas de ma naissance, mais ce sont des souvenirs que mes parents m'ont raconté dans mon enfance et je les chéris au fond de moi, ils font partis de mon passé heureux.

Nous avons toujours vécu à la campagne, je ne suis allé dans les grandes villes que avec l'école, et peut-être une fois ou deux avec mes parents. La campagne c'était bien, c'était calme. Pour moi le bonheur à l'époque c'était simplement de me lever au son des oiseaux, de rejoindre mes parents pour manger, parfois nous partions ensemble le matin, ma mère me déposait à l'école avant d'aller travailler et mon père allait à l'usine. A l'école j'avais plein d'amis, il me semble, nous jouions à des jeux dont le nom m'échappe au jour d'aujourd'hui. Puis je rentrais seul chez moi, parfois accompagné du fils des voisins, je retrouvais alors ma mère en train de cuisiner, ou mon père en train de lire. Et au plus profond de moi je savais que je voulais vivre ainsi toute ma vie.

J'ai grandi évidemment, adolescent la campagne avait parfois tendance à m’énerver. Toujours les mêmes visages, les mêmes camarades de classe, mais je ne l'ai pas quitté pour autant ma campagne. Parce que ce n'était pas plus important que ma famille. Je me suis amouraché de quelques filles jolies et gentilles, je pensais à chaque fois que ce serait pour la vie. Je suis tombé amoureux une fois d'un garçon, mais je n'ai jamais rien dit, c'était plus simple ainsi.

C'est à cette période que j'ai commencé à faire des projets, j'avais envie de devenir professeur pour la petite section. Et pourquoi pas écrire des livres pour enfants, avec de jolies images.

Est-ce que vous avez ressenti la nostalgie, la beauté de ces moments de vie? Avez vous senti la douce odeur de la campagne, et vu les papillons. Parce que moi oui. Je me suis souvenu de ma vie, et maintenant je m'en veux de devoir vous raconter la suite. J'aurais tellement préféré vivre ainsi jusqu'à la fin.

Mais voici la vrai vie, celle qui vous arrache vos rêves...

Pour moi, un peu après mon 17 ème anniversaire, c'était un jour lumineux et chaud, une journée parfaite, comme pour ajouter à l'ironie à cette histoire. Je revenais des cours, je venais de commencer ma dernière année. J'étais dans mon train, quand j'ai senti mon téléphone vibré, j'ai répondu à ce numéro inconnu et ma vie à juste basculée.

-Oui ?
-Aoki Asako?
-Oui c' est moi.
-Je suis désolé de vous annoncer que vos parents ont eu un accident, vous devez vous rendre au plus vite à l'hôpital Himawaki.
-Ils vont bien ?  Ma voix tremblait, il me semble.
-Je ne peux vous dire.

Je n'ai pas beaucoup de souvenir sur ce que j'ai ressenti, mon cerveau n'était plus sur le même plan que moi je pense. Je suis rentré chez moi, où personne ne m'attendait. Je me suis changé, et j'ai mangé un fruit, m'a mère m'aurait grondé si je ne l'avais pas fait. Puis je suis allé chez notre voisin pour lui demander si il pouvait me conduire à l'hôpital. C'était un vieux fermier vraiment très gentil. Et je me rends compte aujourd'hui que ce fut la dernière fois que je l'ai vu. Il était vraiment gentil, je pense que plus jeune je le considérais comme un grand-père. Il n'a pas fait que me déposer devant le bâtiment, il est resté avec moi quand le médecin m'a annoncé que mes parents n'avaient pas survécu. Il m'a soutenu quand je me suis effondré dans le hall blanc. Il m'a tenu la main quand la police est venu me parler.

Je ne me souviens pas de tout ce qui s'est passé cette journée là. Je sais juste qu'il était tard, mon voisin m'avait proposé de me ramener, mais la police avait refusé car mon oncle allait arrivé.
Mon oncle, le frère de ma mère, elle ne m'avait jamais parlé de lui, en fait mes parents de m'ont jamais parlé de leurs propres parents, je ne savais même pas que j'avais un oncle maternel. Maintenant que j'ai vécu ce que j'ai vécu je comprends mieux pourquoi. Vous vous souvenez, je vous avais parlé du mariage arrangé de mes parents, et bien je suppose que ça avait un rapport avec le fait que mon grand-père maternel et mon grand-père paternel ont tous les deux des liens avec la mafia. Je crois, c' est ce que j'en ai déduis du temps où j'ai vécu chez mon cher oncle. Yoshiro Yuki.
La première fois que je l'ai vu à l'hôpital je venais de perdre mes deux parents, alors quand il m'a prit dans ses bras et m'a soufflé que tout allait bien aller, j'avais envie de le croire. Il n'avait rien de bien particulier, il ressemblait à un homme d'affaire d'une cinquantaine d'années.

Mon voisin m'a prit dans ses bras pour me dire au revoir, me faisant promettre de venir le voir souvent, puis je suis parti avec mon oncle. Cette embrassade ce fut le dernier vrai moment d'affection de ma vie.
Je ne suis jamais retourné dans mon village après ça, j'ai été vivre chez mon oncle. Où j'ai tout fait pour ignorer jour après jour les personnes étranges que je rencontrais chez lui, à toute heure du jour et de la nuit. Je serais bien rentré chez moi, mais premièrement je n'étais pas majeur et mon oncle est le plus proche relatif, il a la priorité sur toutes les personnes du village qui auraient acceptées avec plaisir. Et deuxièmement, mon oncle avait vendu ma maison, et c'était débarrassé de toutes nos affaires. Je lui en voulais beaucoup, mais j'ai compris aujourd'hui que pour lui ça aurait été s'encombrer, car il avait déjà bien d'autre projet pour moi.
Durant cette année très difficile, j'ai vraiment essayé de rester quelqu'un dont mes parents pourraient être fier. Je me suis donné dans mes études, comme jamais. Mon plan était de déguerpir le jour même de mon anniversaire, de retourner dans mon village, j'aurais trouvé un petit appartement, ou même juste une petite chambre, j'aurais bien fini par travailler et j'aurais été libre.

Mais vous imaginez bien que ça ne s'est pas passé comme ça. La veille de mon anniversaire mon oncle m'a fait venir dans son bureau. C'était rarement arrivé, en vrai nous ne nous étions pas vu beaucoup lui et moi, je faisais tout pour l'éviter et lui ne m'appelait que si il avait une bonne raison.
Quand je suis arrivé, il n'était pas seul et il semblait de bonne humeur ce qui me mit relativement mal à l'aise. C'est d'abord mon oncle qui a parler, il m'a ordonné de m'installer, puis il m'a demandé si j'avais des projets, c'était en quelque sorte une question piège, je n'ai pas répondu, et ce n'était pas la peine, car directement il a repris la parole. Le but était apparemment que je fasse connaissance avec son ami et client.  Plus la discussion avançait et plus je me sentais mal à l'aise, et finalement j'ai craqué, quand mon oncle m'a annoncé qu'il allait me vendre a cet homme. J'ai sauté sur mon oncle toutes griffes dehors, hélas toute ma haine et ma force n'aurait jamais suffit. Je me suis évanoui je pense, j'ai été drogué peut-être je ne me souviens pas de la suite de cette soirée....

Lorsque je me suis réveillé, je n'étais plus un homme, du moins c' est ce qu'on m'a expliqué. Comment je l'ai pris ? Pas bien après un an à ronger mon freins en attente de la liberté, tout ça pour que ce sale fils de p*te me vende à un autre fils de c*tin, pour je ne sais quelle sommes, il n'avait pas eut assez à la vente de la maison de mes parents!
Au début, mon Maître trouvait amusant que je lui résiste, que je le frappe que je tente de m'enfuir... il aimait bien me punir aussi, de façon sadique. Il aimait particulièrement me voir humilié, mais celui là n'avait pas de vu sur mon cul, j'étais pour lui un divertissement. Puis il s'est lassé petit à petit, il a trouvé un autre jouet, et moi je suis devenu le divertissement de ses invités. Puis il a trouvé quelqu'un pour me racheter, et j'ai perdu tout ce qui me restait, cette façon que ce porc avait de me punir m'a rendu fou... Je suis devenu très agressif, j'ai arrêté d'obéir même aux ordres les plus anodins. Ça n'a pas plus, vraiment pas à mon Maître, l'humiliation il savait faire mais pas la douleur, alors il m'a juste revendu... A ce stade là, je ne sais même plus qu'elle est la date. Petit à petit ça devenait de plus en plus difficile de savoir depuis combien de temps j'étais là.

Puis je suis tombé sur celui qui selon moi m'a brisé, ou du moins celui qui aura détruit une partie de ce que j'étais. Au début il me frappait vraiment fort, même les plus petites erreurs étaient une raison pour une punition qui m'empêchait de bouger pendant des heures voir des jours, mais évidemment je n'avais pas le luxe de ne rien faire sur autant de temps. Quand il en avait marre de me battre, il demandait juste à un autre esclave de le faire à sa place. Mais ce n'était rien, j'étais prêt à mourir.
Mais je n'étais pas prêt pour ce qu'il m'a forcé à faire ensuite.

Un jour, finalement pas si lointain, il m'a remis une canne, puis il m'a présenté une esclave à lui, elle était plus ou moins de mon âge, et je pouvais voir dans ses yeux la crainte. Il m'a ordonné de la punir, et je ne voulais vraiment pas le faire, mais vous vous doutez bien que je n'avais pas le choix, si je ne le faisais pas, en plus de la punir deux fois plus, je serais moi même puni. Si je ne l'avais pas fait cette fois là, je l'aurais fait la fois suivante. Nous le savions tous, et c'est ainsi que ce connard se débrouillait pour tous nous briser, son seul plaisir c'était de nous voir résister pour finalement abandonner. Et après ce que je considère de plusieurs années de ce traitement, je n'étais plus rien plus personne. Et apparemment même mon corps si apprécié n'a plus suffit à mon Maître. Il m'a donc vendu, encore une fois je me retrouvais dans une cage... mais cette fois -ci je n'étais plus du tout la même personne.  



Derrière l'écran

Pseudo • Âge : Enaelle, Kahorie pour mes pseudos, 24 ans (née en 93)
Origine de votre avatar : Fei Long, du manga Viewfinder
Où nous avez-vous trouvés ? Longue trop longue recherche google
Votre impression sur le forum ? je suis un peu triste de pas avoir accès au rp ne fusse que pour les lire, généralement ça me donne une idée du niveau.
Lien de votre personnage avec un autre personnage du forum ? Pas pour le moment
Quelque chose à ajouter ? J'aime les licornes, et les séries. Et le orange c' est trop ma couleur


©️ Uyoku

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MessageSujet: Re: Aoki pour vous servir.    Mer 06 Juin 2018, 22:21

Bonjour et bienvenue parmi nous,

Ta fiche est correcte, je peux donc la valider. Je t'invites donc a prendre connaissances des petites annonces afin que tu puisses trouver ton bonheur , je t'invites aussi à faire ta fiche parcours.  Ainsi que ton premier poste au refuge.

Je te souhaites donc un bon jeu parmi nous.
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Aoki pour vous servir.
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