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 Kim Klein [Esclave][Terminé]

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Kim Klein
Esclave fille
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Date d'inscription : 12/04/2018
Messages : 7
Orientation sexuelle : Bisexuel Ambivalent
Caractère : Fort
Maitre de : X
Esclave/Pet de : Setsuna Gotô

MessageSujet: Kim Klein [Esclave][Terminé]   Jeu 12 Avr 2018, 15:16



Kim Klein




Esclave Fille


Nom : Klein
Prénom : Kim
Surnom : X
Âge : 26 ans
Nationalité : Américaine / Origine mexicaine
Orientation Sexuelle : Bisexuelle ambivalent



Ce que je vois dans le miroir

☆ La demoiselle est une belle brune d'un mètre soixante-dix. Plutôt grande pour une femme, sans être une géante, cela lui permet d'imposer un peu plus sa domination au quotidien. Elle a des yeux noirs, qui tirent un peu sur le bleu, on voit en effet quelques reflets bleus, léger, dans ses yeux. On le perçoit surtout à la lumière. Elle possède une longue chevelure lisse d'un noir sombre et flamboyant, parfaitement assorti à ses yeux. Elle possède ce qu'on peut appeler une taille de guêpe : une taille plutôt fine, un ventre plat, légèrement musclé, et un bassin large accompagné d'une poitrine plutôt bien développée. Vu son ancien « métier », elle a un corps fort et marqué. Elle est sportive, elle tient son corps en forme et pratique différents sports depuis toujours : jogging, natation, boxe française, boxe américaine, combats de rues, krav maga, courses de moto, musculation de temps en temps. Elle a des abdos, mais ne tombe pas dans l'excès pour détruire sa féminité avec un excès de muscles : elle garde un corps parfaitement féminin, bien formé, tout en étant plus fort et plus musclé que la majorité des autres femmes. Il semble évident que vu le monde dans lequel elle vit, que ce soit le monde du trafic ou celui de l'esclavagisme, ce ne soit pas étonnant qu'elle se retrouve avec quelques marques sur le corps. Des cicatrices, des marques, des traces. Des restes de ses bagarres, de plusieurs événements qui sont se passés dans sa vie et qui resteront à jamais gravés dans sa tête comme sur son corps. Notamment de grandes traces de brûlures dans son dos, qui « gâchent », selon elle, la beauté de son corps. La chute de ses reins seraient tellement plus agréable à regarder si elle ne commençait pas par ces marques dans le dos de la dame qui attiraient bien trop l'attention.. Elle possède aussi une lettre, gravée au couteau sur sa fesse droite, et quelques petites cicatrices moins importantes sur le reste du corps, les bras, le ventre, les jambes. Elle est tatouée : elle possède une rose, avec des multiples épines, sur le bas de sa hanche droite, plongeant sur sa cuisse. Elle a aussi un petit lapin bleu tatoué dans le haut de son dos, vers sa nuque, au centre et elle a une petite arme à feu sous son sein gauche.





Ce qui se passe dans ma tête

☆ Kim n'est pas une femme qu'on rêverait d'épouser. Elle n'est pas du genre à faire le ménage, la cuisine et à aimer les enfants.. Elle a un caractère fort, un côté violent et sans pitié, une sorte de fureur intérieure incontrôlable. Elle a un passé douloureux, un rapport avec l'autre assez compliqué, qui fait qu'elle est le genre de personne qui pense qu'on ne peut faire confiance qu'à soi-même. Elle a toujours vécu dans un monde dirigé selon la loi du plus fort, lui apprenant ainsi à tout faire pour être ce plus fort et ne pas être le faible écrasé. Le monde a lui-même créé cette femme, détruisant la petite-fille douce, innocente et pleine d'espoirs qu'elle avait été, pour en faire cet individu apparemment incapable d'aimer ou de se laisser aimer. Le monde l'a brisée, le monde a brisé cette femme pour en faire cet être méfiant et ennemi du monde, qui voit le monde entier comme un potentiel danger, un potentiel ennemi duquel elle se méfiera toujours. Elle est plus comme un animal qui essaye de survivre dans un monde où la survie signifie écraser l'autre, ne penser qu'à soi-même, avancer pour atteindre ses buts peu importe les moyens. Elle est maline et réfléchie, ce qui lui a permis d'atteindre le sommet du monde dans lequel elle est entrée durant son adolescence : le monde des gangs et des trafics illégaux, un monde d'hommes où la femme a bien du mal à s'imposer. Mais elle réussit à le faire. Elle sortait avec le chef du gang le plus important de Californie, n'hésitant pas à user de son corps comme d'une arme. Elle assimile d'ailleurs le s*xe plus à une arme qu'à un plaisir. Son corps étant une arme, elle l'assimilait rarement à autre chose. Arrivée tout en haut de la hiérarchie du trafic, elle maîtrisa celui-ci avec une poigne de fer, obtenant le respect de ses hommes par sa qualité de meneuse, son sérieux, son charisme, sa ruse et son intelligence, sa capacité à parfaitement gérer les affaires et surtout sa grande capacité à faire du trafic une grande famille. Elle « aimait » ses hommes d'une certaine façon, même si elle n'avait une confiance totale en aucun d'eux. Ils étaient ses frères, ses collègues, ses amis, ses hommes. Elle leur offrait, dans ce monde de violence, un groupe, une famille où on pense aux autres, où on abandonne pas un frère, où on s'aide les uns les autres. Autour d'elle, ils trouvaient cette dimension de la famille, cette attache, qui leur redonnait un peu goût à la vie. Mais même si la dame peut offrir une sorte d'affection, elle reste malgré tout très colérique. Peu de ses hommes s'amusaient à la défier ou à la provoquer. Elle a une fierté énorme, dû au fait qu'elle a toujours été rabaissée dans sa vie. Si on lui parle mal, surtout si on rabaisse sa condition de femme -grande féministe qu'elle est-, elle va gueuler et cogner. La torture, elle n'a pas hésité à l'utiliser. Elle a participé à des trafics d'armes, de drogues, mais aussi d'humains et d'organes. Elle ferait parti des méchants, alors ? Il n'y a pas vraiment de gens tout noir et tout blanc, dans le monde. Elle ne prenait aucun plaisir à vendre des femmes, des hommes et même des enfants, dans ces trafics. Elle ne prenait aucun plaisir à torturer un ennemi pour le faire parler, ou à faire payer un traître en lui faisant perdre un membre. C'était la dure réalité de la vie, les mauvais côtés du pouvoir. Elle ne devait pas passer pour faible devant ses hommes, alors elle devenait capable de beaucoup de choses pour conserver sa place, bien qu'elle avait quand même des principes et des valeurs. Elle détestait quand un de ses hommes s'en prenait à un plus faible que lui sans raison. Une méchante qui défend les plus faibles ? Ce serait un peu trop comique. Ce n'était pas tout à fait cela, mais elle voulait imposer une sorte de code d'honneur, qui faisait qu'un homme membre de son gang devait respecter ce code basé sur la morale. S'en prendre à des enfants, attaquer dans le dos, vi*ler, tuer pour le plaisir.. Elle refusait tout cela et pouvait devenir très mauvaise si on s'amusait à désobéir à ses règles, prenant cela comme une provocation envers elle. Car ces règles lui tenaient vraiment à cœur et elle les imposait à tout son gang. La trahison de son bras droit pour l'envoyer au Japon fut douloureuse et blessante, mais pas surprenante. Elle connaissait suffisamment ses hommes pour savoir qu'ils pouvaient la soutenir et l'aimer tout comme ils pouvaient la trahir si ça les arrangeait. Sa nouvelle situation la fait agir avec moins de maîtrise, plus de colère. Elle ne contrôle plus sa vie, sa situation, donc ça l'agace. C'est une femme adepte du contrôle, qui a horreur d'être sans le contrôle de tout, car elle se sent perdue, sans ses repères, et elle en devient très méfiante et violente. Oser la traiter comme une esclave, elle ne le supporte pas. La plupart des hommes qui l'ont sous-estimés l'ont regrettés, notamment ces hommes qui la voyaient comme une simple femme et entraient dans sa cellule sans faire attention.. Ils n'y rentraient plus jamais seul après avoir goûté à sa fureur. Kim est un individu complexe. Elle est froide, distante, méfiante, ne s'attache pas, ne se confie pas. Elle peut se montrer violente, colérique, sans pitié, comme elle peut tenter d'user de l'arme qu'est son corps pour se sortir d'une situation de merde. Parfois vulgaire, souvent sarcastique, elle se place toujours en position supérieure, même si elle est dans une situation qui n'est pas à son avantage : ce qui lui donne un côté assez inaccessible. Elle a été amoureuse une seule fois, dans sa jeunesse, mais ne croit plus vraiment à tout cela et elle semble totalement fermée à l'amour, l'attachement, la confiance, aux relations avec les autres non-basées sur la violence ou la rivalité. Mieux vaut être seule que mal accompagnée, pas vrai ? Sa meilleure compagnie, c'est elle-même. La solitude, ça ne l'effraie pas, elle apprécie même se perdre dans le silence, observer le ciel pendant des heures, toute seule, sans rien dire. Elle refuse de laisser quoi que ce soit l'atteindre : que ce soit les paroles d'un adversaire, un geste ou un mot gentil, une douleur physique, une situation douloureuse ou qui devrait normalement la blesser. Elle essaye d'intérioriser et de ne rien laisser l'atteindre : ne jamais pleurer, ne jamais laisser quoi que ce soit lui faire du mal, pour ne pas être faible ni vulnérable. C'est une battante, une survivante, une dure à cuire. Si jamais on tente de briser ses barrières, de lui imposer de l'affection ou de l'amour, elle va d'abord se braquer et rejeter tout cela, en être effrayée.. Mais si jamais la personne réussi à s'introduire dans les profondeurs de la demoiselle, elle sera très mal à l'aise, elle révélera un côté maladroit, des doutes et un manque de confiance en elle. Comment aimer correctement quand on ne l'a jamais fait, jamais été ? Elle sera maladroite avec tout cela, maladroite avec l'affection, l'amour, la confiance, l'attache.. Mais on peut toujours essayer ?  



Ce qu'a été ma vie jusqu'ici

☆ Kim est une jeune demoiselle née d'une mère mexicaine et d'un père américain, dans des quartiers pauvres des États-Unis où se regroupent migrants mexicains, dans la pauvreté et les trafics de drogues. Elle est née en Californie, dans la petite ville de … Sa mère est tombée enceinte hors mariage, d'un parfait WASP (White, Anglo-Saxon, Protestant). Elle était âgée de dix-huit ans tout juste et cette grossesse lui permis d'épouser Monsieur Klein, de quitter la pauvreté des quartiers pour avoir la vie dont elle rêvait, à la Desperate Housewives. Sauf que la famille de Monsieur Klein ne semblait pas du tout approuver cette situation.. Une Mexicaine dans la maison Klein ? Pour faire le ménage, éventuellement, mais pas pour faire partie de la famille. La mère de Kim perdit la vie d'une façon assez suspecte, alors que la petite avait quelques mois et que ses parents étaient à peine mariés. Sous la pression du reste de sa famille, Donald fut obligé de placer sa fille en orphelinat, de la renier. La petite grandissait dans ce lieu où elle n'était qu'un numéro parmi d'autres, qu'un enfant parmi d'autres. Elle ne reçu aucun amour, même si elle s'était fait quelques amis. Mais elle était un peu réservée. Elle avait sa grosse peluche en mauvais état qui représentait un joli lapin tout doux bleu, qu'elle gardait toujours entre ses bras, serré contre sa poitrine. Comme tous les autres enfants, elle se cherchait, elle cherchait ses origines. Elle s'inventait un père Roi d'un pays étranger qui avait voulu la mettre en sécurité en la laissant ici, une mère célèbre et belle comme les stars à la télévision. Elle s'inventait plein de choses, elle en venait même à dire aux autres enfants que ces histoires étaient la réalité, qu'elle était réellement une princesse et qu'un jour ses parents, Roi et Reine, viendraient la chercher pour la ramener dans son château. On se moquait d'elle, suite à ses paroles. Et elle pleurait quand on lui disait que personne ne viendrait la chercher, que son père était sûrement mort et sa mère toxico. Elle pleurait encore plus quand l'un des autres enfants lui affirma que personne ne voulait d'elle. Faible. Elle était vulnérable, et faible et elle avait horreur de cela. La demoiselle avait beau avoir douze ans, elle traînait toujours sa peluche avec elle. Et un jour, un homme se présenta comme étant son père. Il était blond, avec de grands yeux bleus. Il avait l'air mal en point, et en effet il l'était. Atteint du cancer, divorcé, père de deux autres enfants, il était en fin de vie et avait tout perdu : sa femme, sa famille, son argent, son travail. Alors, il avait peut-être pensé pouvoir s'accrocher à cet enfant qu'il avait abandonné douze ans plus tôt. Il se disait rendre service à la demoiselle, alors âgée de douze ans, en lui offrant un père, en la sortant de l'orphelinat. Elle n'était pas vraiment face à un « Roi », mais plutôt à un homme blême qui semblait chercher n'importe quoi pour se raccrocher à la vie. Elle en avait presque peur au début, mais c'était un homme très doux. Mais un homme mourant quand même, qui offrait plus la réalité de la mort à sa fille que le père dont elle avait besoin.

<< Tu t'appelles Kim, c'est ça ? Tu dois être surprise, et tu dois sûrement pas comprendre.. Je m'appelle Donald.. Donald Klein. Et je suis ton papa.. Et j'aimerais que tu viennes vivre avec moi. >>

Lui aussi, il ne connaissait plus la parfaite vie de l'américain dans une petite maison tranquille, avec une petite famille. Depuis son divorce il y a cinq ans, il vivait dans un studio pourri. Il était au chômage, vivait de la bière et souffrait du cancer depuis deux ans déjà. La solitude le rongeait, la réalité de la mort aussi. Sa femme, qu'il harcelait, refusait de lui répondre et éloignait ses enfants de lui.. Puis l'image de ce bébé qu'il avait abandonné lui était venu. Une fille. Il avait une fille quelque part qui pourrait l'aimer et lui tenir la main jusqu'à la fin, qui pourrait s'occuper de lui. Une fille qui allait devoir accepter d'aimer et de s'occuper d'un père qui l'avait abandonnée il y a douze ans. Une petite fille qui devait prendre des responsabilités énormes alors qu'elle était toute jeune et ne méritait vraiment pas cela. Elle s'installa chez son père, cet être qui n'était pas méchant avec elle mais qui était juste un fardeau. Au lieu de faire ses devoirs pour l'école, elle devait s'occuper du petit studio qu'ils partageaient. Elle était devenue Kim Klein.. Et cela voulait dire être la fille de Monsieur Klein, donc s'occuper de Monsieur Klein. Plus le temps passait, plus la maladie le rongeait. Il en arrivait à ne plus réussir à se lever, à vomir ou à se faire dessus bien trop souvent, et la demoiselle devait le nettoyer et le materner et ce pendant un peu moins de trois ans. Il perdit la vie un peu avant qu'elle fête ses quinze ans. Elle avait passé trois ans avec cet homme, avec ce « légume » qu'elle avait identifié comme son père. Mais malgré la situation et l'égoïsme de l'homme, elle pleura à son enterrement, elle pleura. Il l'abandonnait pour la deuxième fois et même si s'occuper de lui avait gâché l'adolescence de la jeune fille, ça lui avait aussi offert un sens à sa vie, une raison de se lever : s'occuper de son père.

Cette raison n'était plus et un nouveau mal être s'installa en elle alors qu'elle s'installait chez son oncle, le frère de son père, qui était un homme d'une quarantaine d'années, célibataire et médiocre. Un homme haineux de la société, qui pensait mériter mieux que cette vie de médiocre et qui faisait payer cela à la demoiselle. Elle était souvent battue, et obligée de faire le ménage, et d'aller à l'école en fermant sa gueule. La vie était une angoisse chaque matin. Puis elle fit une rencontre qui lui donna un nouvel espoir. Un garçon du lycée vint lui dire qu'il était amoureux d'elle. Elle échangea son premier baiser avec lui et en tomba amoureuse. Il était un peu plus vieux qu'elle, et il jurait l'aimer jusqu'à leur mort, et plus encore. Mais cela n'empêcha pas que quand il eut dix-huit ans, il l'abandonna pour se trouver une femme qui avait un revenu, de l'argent, et de quoi lui permettre un bel avenir, chose que Kim ne pourrait pas lui offrir comme elle n'avait rien. Cet amour si sincère jusqu'ici se révéla être une parfaite illusion, un mensonge, qui dégoûta encore plus la demoiselle et conspira à la refermer encore plus sur elle-même. Elle avait seize ans, et se sentait abandonnée de nouveau. Ce mal-être qu'elle avait ressentie toute son enfance revenait en dix fois pire. Personne ne voulait d'elle, pour de vrai...  Un soir où son oncle était ivre, alors qu'elle avait seize ans, il vida ses nerfs sur elle et il la frappa un peu trop au goût de la jeune fille qui tenta d'encaisser mais craqua. Elle pratiquait depuis quelques temps une activité sportive, plus précisément des sports de combat : le krav maga et la boxe. Depuis qu'elle vivait chez son oncle, en réalité. Et ce jour-là, comme il dépassa la limite qu'il n'avait jamais osé franchir, elle osa utiliser ce qu'elle avait appris pour le repousser, lui foutant son poing dans la figure. Elle le regretta amèrement. Il passa le reste de la nuit à marquer son dos au fer rouge et à l'eau bouillante, pour lui faire regretter son acte de rébellion. Le sadisme de cet homme semblait sans limites. Elle avait hurlé sa douleur, pleuré, elle s'était évanouie plusieurs fois, le corps entier en sueur, trempé de par la terreur et la douleur; tremblant. Il lui fallu plusieurs jours pour s'en remettre, et elle conserva un dos dont la peau était toute difforme, formant une masse écœurante dont elle avait honte. Elle craquait, âgée de dix-sept ans, elle craquait.

Elle ne supportait plus son oncle, ce studio, cette vie. Elle commença à fréquenter des gens qui comme elle subissaient la vie. Elle eut un nouveau petit copain qu'elle n'aimait pas mais qu'elle utilisait pour pouvoir enfin fuir ce studio.. Et ce gars faisait parti d'un gang. Elle passait son temps dans ce gang, participant même au trafic à sa façon. Une petite lycéenne, qui se douterait qu'elle dealait la marchandise d'un gang ? Elle comprenait que dans un monde de merde comme celui-là, fallait passer par ce genre de trafics, par l'illégalité, pour n*quer la société et avoir une chance de survivre. C'est à cette époque qu'elle fit ses premiers tatouages. Elle avait repéré le chef du gang et elle fit en sorte que lui aussi la remarque. Elle lui tapa clairement dans l'oeil et elle devint bien vite la « meuf » du boss. Elle avait dix-huit ans quand elle lui offrit sa première fois et toutes celles qui suivirent. C'était pas de l'amour, mais de la stratégie. Elle allait tout donner pour devenir une femme forte et s'en sortir. Elle n'avait plus de vie « normale », plus de chances d'avenir dans le monde « normal », elle avait quitté le lycée en rejoignant le gang, elle n'avait aucun projet professionnel si ce n'est celui de gravir les échelons dans le gang. Et pour cela, elle utilisa son arme féminine : son corps, sa sexualité. Elle sortait avec le boss, se faisait une place dans le gang comme la « femme », celle qu'on respecte et qu'on ne touche pas. Elle apprenait chaque jour à être un peu plus forte, à se battre, indiquant à son « roméo » qu'elle voulait participer aux combats d'humains illégaux que le gang organisait. Il mit du temps à accepter mais bientôt il céda et il ne regretta pas. Elle devint sa fierté, sa meuf qui cassait la gueule à des gars sur des rings illégaux. On pariait sur elle souvent, et elle gagnait souvent. Elle participait aux combats avec les gangs ennemis, elle participait à la torture des ennemis enlevés, elle participait à des tas de choses, demandant d'être considérée de façon égal aux autres membres : comme un homme. Mais elle restait une femme. Et certains ne l'oubliaient pas. Tout comme ils oubliaient pas qu'elle était la femme du « bosse ». Elle avait vingt ans quand elle coucha un soir avec un autre membre du gang, sans savoir que son petit-ami allait très mal le vivre. En effet, le gars qui avait osé toucher à sa « meuf » avait perdu l'index et le majeur de sa main droite, car Kim avait fait l'erreur de vanter la capacité de ce gars à la faire jouir seulement avec deux doigts. Ces deux doigts, il ne les avait plus. Et Kim ? Elle avait subi une partie de jambes en l'air brutale pendant toute une nuit. Angelo voulait sûrement montrer à la demoiselle qu'elle lui appartenait, qu'elle était SA copine et qu'il devait être le seul à pouvoir la toucher. Pour la punir de son oubli, il marqua la fesse droite de la demoiselle au couteau. Il entailla sa chair pour pouvoir y dessiner la première lettre de son prénom : un « A » pour Angelo. Elle avait subi l'entaille et le fait qu'il repassait encore et encore la lame dans l'entaille  pour bien qu'elle soit profonde, pour qu'elle fasse une cicatrice qui ne s'effacerait jamais. Elle garda en effet ce « A » sur son derrière, une marque qu'elle portera pour toute sa vie, au même titre que son dos déchiqueté.

Cependant, dans le gang, les membres étaient de moins en moins d'accord avec le chef. Déjà, la plupart d'entre eux appréciaient Kim et la voyaient avec du respect qu'elle avait eut du mal à gagner mais qu'elle avait gagné. Alors la plupart n'appréciait pas la façon dont Angelo avait traité Kim. Ni sa façon de faire avec la répartition du fric, qu'il faisait de façon inéquitable entre les membres, selon ses envies et préférences. Il n'était pas juste et exerçait de plus en plus une autorité cruelle et écrasante. Il devenait parano, ayant l'impression que tous les hommes du gang regardaient Kim ou la touchaient.. Et le jour où il tua l'un des membres car il discutait juste avec Kim, ce fut la goutte d'eau. Elle écarquilla les yeux en voyant son ami, son frère, s'étaler sur le sol, plusieurs balles de revolver dans le ventre. La brune posa ses yeux sur Angelo, s'approcha de lui et lui fracassa le visage avec une bouteille en verre, puis elle attrapa le revolver, le plaçant contre la tempe du brun qui lui offrait un sourire, le visage en sang.

<< Vas y, fais le.. Sois ce que tu voulais tant être. Sois ce que je voulais que tu deviennes.. »

Elle fronça les sourcils, avant d'appuyer sur la détente. Elle était devenue ce qu'elle désirait tant, en effet. La construction de cet homme : un monstre, capable de tuer sans détourner les yeux. Angelo était la première personne qu'elle tuait de sang froid. Elle pensait que les membres du gang allaient s'indigner de perdre leur chef et la vi*ler avant de la tuer lentement. Mais non. Quand elle se releva, elle voyait tous les hommes autour d'elle qui avaient assisté à la mise à mort d'Angelo, et chacun s'approcha de la demoiselle pour lui donner leurs armes, les posant à ses pieds ou dans ses mains. Ils se désarmaient tous devant elle, ils lui offraient leurs armes, ils l'acceptaient comme nouvelle chef du gang. Elle n'avait que vingt deux ans quand elle fut mise à la tête d'un lourd trafic d'armes et de drogues, parallèlement lié à certains trafics d'humains et même d'organes. Le deuxième homme qu'elle tua fut son oncle. La vengeance. Le sentiment de pouvoir en devenant chef de gang. Elle se sentait invincible, elle se laissa aller à la démesure, ayant l'impression que plus rien ne pouvait l'atteindre et qu'elle pouvait buter un c*nnard qui sortait de son appartement pour aller au bar sans qu'on ne puisse la retrouver et lui reprocher le crime et c'était vrai, personne ne su jamais qui avait tué le deuxième Monsieur Klein, son oncle. Elle se créa alors cette image de meneuse, se montrant sans pitié quand on la trahissait ou quand on la provoquait pour ne pas paraître faible. Elle reprenait le gang en mains, le trafic en mains, faisant les choses à sa manière, supprimant ce qu'elle ne supportait, répartissant le fric entre tous ses hommes de façon généreuse. Elle créait vraiment une image de meneuse presque divinisée par ses hommes. Elle était « la » chef, elle était « leur » chef, comme une évidence. On trafiquait, stockait et dealait de la drogue, on faisait entrer des armements illégaux dans le pays, on permettait à des trafics d'humains et d'organes d'utiliser leurs « voies » illégales de trafics de drogues et d'armes pour déplacer leurs propres marchandises, louant leurs bâtiments de stockage, leurs moyens de transports, leur « couverture » qu'était celle de la marchandise poissonnière au port. Elle prit le temps d'apprendre plusieurs langues, pour favoriser les trafics et le commerce illégal : elle apprit en plus de l'anglais, l'espagnol, le japonais et le français. Elle gérait parfaitement la chose, le trafic devenait le centre de sa vie. Elle passait du bon temps avec ses les membres de son gang, avec ses frères, ses fils, picolant avec eux, riant avec eux, dépensant avec eux, se droguant avec. Elle ne couchait pas avec ses hommes pour ne pas briser son image limite divine en étant ramenée à sa dimension féminine, le fait qu'elle était aussi une femme mortelle qui pourrait servir de vide couilles. Mais elle couchait quand même, elle payait pour qu'on lui fasse plaisir. Avec ses hommes,  ils allaient aux p*tes ensemble, elle couchait avec des femmes comme des hommes, vivant comme une Reine idolâtrée par ses hommes, parce qu'elle était badass, Kim, fallait le dire. Elle imposait le respect. Et tout se passait bien..

Jusqu'à ce que son bras droit n'organise sa « mort ». Il avait fait en sorte de la piéger, de l'envoyer au Japon en la faisant passer pour le trafic d'humains pour qu'elle se retrouve esclave là-bas, de la faire passer pour morte auprès du gang et victime d'un autre gang ennemi dont elle avait refusé récemment un rencart avec le chef. Le gang ennemi se serait donc vengé en la tuant.. C'est ce que le fameux bras droit comptait dire, avait parfaitement orchestré. Il deviendrait le chef à la place de la donzelle que tous regretteraient et elle passerait sa vie comme une esclave, loin des USA. Elle le méritait, la sal*pe qu'elle était le méritait parfaitement, c'est ce qu'il lui disait en lui racontant son mauvais plan qui se concluait alors qu'elle se retrouvait saucissonnée dans un camion avec d'autres humains emmenés.. Piégée, elle avait été piégée. Elle n'avait pas été assez méfiante. Pourtant, elle avait toujours bien fait attention de ne plus s'attacher à qui que ce soit, de ne plus faire confiance à qui que ce soit. Mais malgré cela, elle s'était fait avoir. Elle était chef de gang depuis plus de trois ans et tout s'écroulait à cause de cet enfoiré.

<< Quand je vais me sortir de cette merde, je vais te buter Zack.. Mais tu vas tellement morfler..

- Ferme-la Kim.. Tu devais bien te douter qu'une femme au pouvoir, ça va cinq minutes... On est dans un business sérieux, on a pas le temps de jouer aux poupées.. Là où je t'envoie, tu vas faire des choses qu'une femme est censée faire. La cuisine, le ménage et écarter les cuisses bien sagement quand on le lui demande. Tu devrais me remercier c'est un service que je te rends ! >>

On l'emmena au Japon, où elle fut analysée par des médecins, des gynécologues, des psychologues. Elle fut trimballée comme une marchandise, difficilement, car elle se débattait et se rebellait.. On la lavait, on ne lui expliqua pas mais elle n'avait pas besoin d'explications, elle avait entendu parlé de MS-Town. Elle était esclave. Elle le vivait très très mal. Elle ne supportait pas de retomber à plus bas que d'où elle avait commencé, alors qu'elle en avait tellement chié pour graver les échelons de la société et s'en sortir. Tout était à refaire tout ! Mais elle se promettait une chose.. Elle se promettait de s'en sortir de nouveau et de ne jamais abandonner. Elle était libre dans sa tête et le resterait. Elle pensait à ses hommes, à son gang, elle pensait à cet enfoiré qui venait de prendre sa place et de l'envoyer aussi où on ne se souciait pas de son avis une seule seconde.. Mais elle avait pourtant vite était déplacée dans les cellules de marchandise dite « dangereuse ». Elle avait arraché l'oreille d'un homme avec les dents quand il avait voulu la déshabiller pour dévoiler la marchandise aux vendeurs et voir ce qu'ils pourraient en faire.. Le gars avait pissé le sang longtemps, alors qu'elle recrachait le morceau d'oreille qu'elle avait entre les dents en leur lançant un regard menaçant, l'air de dire que ce serait pire pour le prochain qui oserait s'approcher d'elle.. Mais elle était seule et ils étaient plusieurs. Donc elle fut maîtrisée, attachée, muselée et placée en cellule avec dans son dossier écrit en gros « Dangereuse ».. Les vendeurs comptaient même proposer au futur acheteur la mise en place d'une puce électronique dans le cerveau et dans le cœur de la demoiselle, par implant chirurgicale, pour pouvoir la maîtrise, lui envoyer des décharges électriques via une télécommande, et relier sa vie à celle de son maître : si son maître meurt, elle meurt avec, de quoi limiter la rébellion mais aussi la vendre à un prix plus élevé que d'ordinaire. Elle n'avait plus qu'à attendre que quelqu'un veule l'acheter, mais elle comptait faire en sorte que ça n'arrive pas. Le gars qui aurait malgré tout le courage de l'acheter allait le regretter amèrement !




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MessageSujet: Re: Kim Klein [Esclave][Terminé]   Mar 17 Avr 2018, 05:40

Re Bienvenue à toi sur Master Soumis.

Ta fiche est validée, tu peux donc commencer ton rp avec ton futur maître vu que tu as déjà trouvé.

Bon jeu !!
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Kim Klein [Esclave][Terminé]
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