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 Raito Takeru [ Esclave ]

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Raito Takeru
Esclave garçon
Esclave garçon
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Date d'inscription : 06/11/2017
Messages : 4
Orientation sexuelle : Homosexuel soumis
Caractère : Mixte
Maitre de : Mes pensées
Esclave/Pet de : Yurushi Aitô (bientôt)

MessageSujet: Raito Takeru [ Esclave ]   Mar 14 Nov 2017, 02:09




Raito Takeru




Esclave Garçon


☆ Nom: Takeru
☆ Prénom : Raito
☆ Surnom : Rai', Chaton…
☆ Âge : 22 ans
☆ Nationalité : Japonais
☆ Orientation sexuelle : Homosexuel


Derrière l'écran


☆ Pseudo • Âge : Cat • Comme le zozio
☆ Origine de votre avatar : Light Yagami, de Death Note.
☆ Où nous avez-vous trouvés ? DC
☆ Votre impression sur le forum ? Je l'aime !
☆ Lien de votre personnage avec un autre personnage du forum ? Son futur maître, ça compte ?
☆ Quelque chose à ajouter ?
 


Ce que je vois
dans le miroir


Un physique à la fois séduisant et légèrement marginal pour un japonais. Il avait tout ce qu'il faut, là où il faut, pour devenir un jeune homme bien sous tous rapports, un fils modèle, mais ça ne l'intéressait pas… Cependant, avec une taille d'1m74 pour un poids moyen de 64 kilos, ses mensurations étaient plutôt classiques. Jusque-là il n'y avait rien de particulièrement original dans ce corps joliment constitué dont la nature l'avait doté. Sa chance tenait seulement dans le fait qu'il disposait d'une musculature fine, sculptant élégamment sa silhouette élancée, elle-même portée par une paire de jambes fuselées et bien équilibrées. Une belle allure donc, sans oublier son visage aux traits séduisants et ses yeux noisettes, effilés, dont le regard se pare naturellement d'un éclat tentateur, à la fois tranquille et emprunt d'une douce invitation… Mais ce n'était pas assez à son goût et Raito s'est donc attelé à façonner son image selon ses désirs et ceux des deux hommes ayant le plus compté dans sa vie jusqu'à présent.

Son attitude fut la première à changer : elle devint progressivement lascive, d'une nonchalance pleine de sensualité. « Offert à qui veut » au quotidien, Raito expose ce qu'il est et ce qu'il veut sans exubérance, plutôt avec une certaine finesse, suffisante pour que ce qui se dégage de lui attire les regards sur son passage. Puis ce fut le tour de ses cheveux, dont il éclaircit le brun classique asiatique en une couleur bien plus chaude, châtain tirant vers le roux. Une teinte qui s'accordait bien mieux à son caractère selon lui, tout en nécessitant peu d'entretien et restant assez naturelle. Sa coupe resta plutôt simple malgré tout, coiffant son visage assez librement en fines mèches asymétriques, lui descendant sur la nuque jusqu'à la ligne de ses épaules.

Niveau vestimentaire, il opta pour la même ligne de conduite : sobriété mais élégance, avec une petite touche d'excentricité sur les accessoires. Il faut toutefois préciser que si ça ne tenait qu'à lui, la tenue d'Adam resterait sa favorite. Dommage que la société ne soit pas encore prête à accepter la nudité comme tenue quotidienne ! Dans sa garde-robe, en dehors des sous-vêtements et de son uniforme scolaire qu'il avait la fâcheuse manie de revisiter à sa façon, on trouvait donc un bon nombre de chemises, parfaitement repassées, des t-shirt graphés ou noirs, des jeans et pantalons à taille basse, quelques cravates et ceintures somme toute assez basiques… Mais également des bracelets en cuir noir, parfois cloutés, des colliers longs ou ras du cou, en cuir rouge marqué d'une croix, noir gothique ou même en fil barbelé torsadé. Sans oublier qu'il vernissaient parfois ses ongles en noir et complétait son look par une ou deux bagues et des boucles d'oreilles, avant de s'adonner au vice des piercings sous l'influence d'un ex-amant.

En parlant de piercings, chacun de ceux qu'il possède désormais est symbolique et lié à la découverte d'un plaisir charnel expérimenté avec ses anciens partenaires à l'université : 1 anneau doté d'une petite perle rouge à la lèvre inférieure du coté droit et 1 piercing lingual ; 4 anneaux simples sur l'arcade droite, visibles uniquement lorsque ses cheveux ne les recouvrent pas ; 3 autres anneaux sur le cartilage de l'oreille droite et 2 sur la gauche ; 1 autre anneau ouvert perce son téton gauche ; et pour finir, le dernier qu'il s'est fait poser est un piercing intime… Ce qui fait donc 13 « marques de plaisirs » métalliques dont il ne se sépare pas, bien qu'il lui arrive parfois d'ôter ceux des oreilles et de sa lèvre.

Ce qui se passe
dans ma tête


La base essentielle du caractère de ce jeune homme aux airs doux, donnant l'illusion d'indépendance, est qu'au contraire il peut vraiment devenir dépendant de la première personne qui va lui taper dans l'oeil… Tout simplement comme ça sur un coup de tête, il serait capable de décider : « C'est avec lui que je veux vivre ! » sans raison particulière si ce n'est son désir du moment, et cela même si l'autre n'est pas encore au courant de ce projet… Il peut donc parfois avoir un comportement déstabilisant lors d'une première rencontre. Raito est pourtant un jeune homme censé et intelligent, qui aurait pu s'il l'avait vraiment désiré, devenir un homme libre vivant par lui-même. Il possédait depuis toujours les moyens de mener une vie ordinaire et sans entrave. Les années passant, c'est pourtant tout autre chose qu'il en est venu à désirer : devenir la propriété de quelqu'un, tel un animal de compagnie… Mais davantage comme un chat au caractère insaisissable, qui choisirait par lui-même la maison dans laquelle il veut élire domicile ; plutôt que comme un petit chiot fidèle et bien sage qui se ferait adopter.

Toujours à la recherche d'un lien plus fort que les autres qui le sortirait de sa solitude, Raito apprécie de vivre aux dépends de quelqu'un, sans pour autant vouloir être un fardeau pour cette personne. Pour palier à cela il serait prêt à faire n'importe quoi pour celui qui l'accueillerait chez lui, tant que cette personne s'intéresse à lui et ne le laisse pas de côté. C'est pourquoi il a toujours eu une attitude plutôt docile et soumise lorsque ses relations s'acclimataient au domaine sexuel, convaincu qu'en agissant ainsi ses amants voudraient peut-être le garder près d'eux plus longtemps… Jusqu'à maintenant entièrement dédié aux désirs et à la volonté de ceux qui l'ont pris sous son aile, et bien qu'il se soit volontairement condamné à une vie d'esclave, cela ne l'empêche pas de conserver un esprit « libre » : il n'hésite que rarement à dire ce qu'il pense, car se sachant lui-même aussi malléable qu'un vulgaire objet par moment il considère malgré tout que si la nature lui a donné la capacité de la parole, c'est bien pour s'en servir et cela même si la conséquence de cette volonté de parler peut le conduire à devoir subir colère ou punition. Cette perspective ne l'effraie pas vraiment d'ailleurs et il lui arrive même de rechercher cette conséquence. Le côté masochiste qu'il a développé dans sa sexualité déborde quelques fois hors de son contexte, pour le plaisir, pour combler son manque d'affection ou seulement pour contrecarrer sa peur de la solitude et de l'abandon… Ce qui l'a parfois poussé à courir le risque de tomber sur des personnes malintentionnées ne faisant que se servir de lui. Il a dès lors développé une bonne endurance autant physique qu'émotionnelle car même si sur le moment la douleur de ces actes peut le briser, il en découle souvent une sorte de sensation de bien-être intense, comme s'il ne se sentait exister que lorsque sa souffrance physique ou psychologique atteint le point culminant de son plaisir... C'est devenu pour Raito un achèvement bénéfique, sa vie s'étant depuis toujours résumée à un jeu du chat et de la souris mêlant ces deux émotions très fortes.

☆ Qualités : Ouvert d'esprit, intelligent, doux, gentil et très sensible à ce que ressentent les autres, Raito est un jeune homme relativement souriant et avenant, sachant garder une certaine discrétion tout comme il pourrait être plus expansif selon les situations. Il n'a pas vraiment d'hésitation à aller vers les autres comme il est continuellement en demande indirecte de relations et de contact. Sincère et conciliant, il sait se montrer responsable et mature. D'une nature assez tranquille, il peut également se montrer très joueur et un brin coquin selon les circonstances. Attentif autant qu'attentionné. Doux et docile la plupart du temps dans la mesure où, quand on lui demande quelque chose, il a tendance à dire oui et à le faire rien que pour faire plaisir.

☆ Défauts : Très demandeur en ce qui concerne les sentiments des autres et en besoin d'attention quasi constant, sans réellement être jaloux, il peut facilement se sentir délaissé lorsque ses proches s'occupent d'une autre personne que lui… Il lui arrive alors d'agir volontairement tel un gamin capricieux et maladroit, dans le but d'attirer l'attention ou de faire comprendre - avec plus ou moins de subtilité - que quelque chose lui déplaît. Un peu « collant » par moment lorsqu'il n'est pas dans un bon jour ou qu'il le fait exprès pour enquiquiner quelqu'un. Têtu et désinvolte quand ça lui prend aussi. La fidélité n'est pas son point fort non plus puisque le sexe est pour lui une manière de se rapprocher des autres et de se sentir aimé… Volage par nature, il n'a donc pas d'à priori à l'idée de coucher régulièrement avec des personnes différentes, bien qu'il puisse aussi s'astreindre à un seul partenaire si ce dernier est suffisamment possessif pour qu'il ne ressente pas le besoin de chercher ailleurs l'affection qui lui manque.

☆ Aime : Sex addict SM/dépendant et soumis à ses partenaires, il aime se sentir proche de quelqu'un, être utile et apporter satisfaction à ceux auxquels il s'attache. Le caramel et le chocolat le font craquer… La franchise est une qualité qu'il apprécie.

☆ N'aime pas : La solitude est sa plus grande ennemie. Il supporte mal d'être seul ou qu'on l'ignore, flirtant alors avec une mélancolie pouvant lui faire perdre sa joie de vivre.


Ce qu'a été ma vie jusqu'ici


Né à MS-Town dans une famille de niveau social élevé, le petit Raito n'était pas du tout destiné à devenir ce qu'il est à présent, ni à suivre le parcours qu'il a emprunté pour en arriver là… Ses parents étaient des gens normaux, menant une vie bien rangée mais très remplie par tout ce qui concernait leur travail : le père, Shinji Takeru, était le directeur en chef d'une grande entreprise réputée dans le domaine de l'automobile. Il avait de nombreuses relations chez les politiciens et les gens du monde qui lui avaient même proposé de se lancer dans la politique à une époque, mais il avait refusé car il ne souhaitait pas rentrer dans ce monde soumis à la corruption. Un homme droit et juste en résumé, doté d'un fort caractère qui n'acceptait pas la moindre erreur, se montrant aussi dur avec les autres qu'il l'était avec lui-même. La mère de Raito, Hima Tenshino de son nom de jeune fille, était quant à elle une jeune femme d'affaires qui gérait une importante boîte de mannequinat, s'évertuant à toujours trouver de nouvelles têtes pour représenter les dernières marques en vogue. Plutôt douce, elle savait pourtant se montrer parfaitement autoritaire et se devait de garder la tête haute en toute situation pour ne pas se faire écraser dans l'univers sans pitié de la mode.

Une ambiance stricte et droite mais pas désagréable dans laquelle le petit Raito grandit de façon traditionnelle, entre sa vie à la maison très régulée et sa vie à l'école plus libertine. Garçon d'humeur presque tout le temps souriante et joueuse, le jeune homme savait se faire apprécier de ceux qu'il rencontrait et n'était pas du style a rester seul dans son coin discrètement, bien au contraire ! Dès son plus jeune âge, il développa ce besoin de se faire remarquer, d'être le centre d'attention. Il n'hésitait donc que rarement à commettre des bêtises, juste pour qu'on n'oublie pas sa présence… Ce qui pouvait aller de faire l'idiot en classe lorsqu'il était encore tout jeune, jusqu'à - après sa majorité - embrasser ouvertement l'un de ces camarades masculins devant le corps enseignant… Bien entendu, sa conduite choquait sérieusement dans les établissements japonais privés où ses parents le plaçaient. Mais si les punitions des professeurs ne manquaient pas de tomber, Raito les acceptaient sans remord, parfaitement conscient de l'avoir mérité, sans pour autant se dissuader de recommencer par la suite… Toutefois, ce n'était pas une vraie rébellion et ses actes n'étaient pas dictés par un refus de l'autorité mais uniquement par son besoin d'attirer les regards de ceux qui l'entouraient.

Ses parents se désespéraient par moment de l'attitude de leur enfant, qui savait pourtant se montrer si obéissant et calme lorsqu'il se trouvait à la maison, et ils ne parvenaient pas à comprendre pourquoi un garçon si gentil lorsqu'il était avec eux, pouvait se montrer si dissipé dans le cadre de sa vie scolaire. Ils ne réalisaient pas que depuis sa plus tendre enfance, Raito avait en vain cherché à acquérir leur attention, trop occupés qu'ils étaient par leurs vies professionnelles… Son père ne s'intéressait à lui que lors de la remise des bulletins scolaires, se devant d'être à la hauteur de ce qu'il attendait de son fils, tandis que sa mère ne parlait que de choses frivoles, sans doute devenue trop superficielle à force de côtoyer de jeunes écervelés ne sachant que vendre leurs corps parfaits sans rien avoir dans la tête.

Mais toutes ces tentatives pour gagner l'intérêt et l'affection de ses parents ne furent pas vraiment efficace et plus il grandissait, moins ces derniers s'occupaient de lui : pour eux qui étaient si actifs dans leur vie professionnelle, un jeune homme doit savoir se débrouiller seul dans la vie et leur fils n'échappait pas à cette règle. Il devait cesser d'agir comme un enfant et prendre sa vie en main ! Alors âgé de 18 ans, Raito suivit donc ces directives au pied de la lettre et cessa pour de bon de chercher auprès d'eux ce qui lui manquait et pour combler ce néant affectif, il se consacra pleinement à la découverte des autres et de lui-même. Jusqu'à présent, toutes ses pensées étaient restées concentrées sur sa famille, mais à compter de ce jour il voulait se recentrer sur lui-même et sur les relations qu'il pouvait développer avec les personnes extérieures. Il pensait que si l'affection qu'il recherchait ne pouvait se trouver au sein de sa propre maison, il devait la trouver ailleurs… Alors pourquoi pas à l'Université ? Ses parents tenaient absolument à ce qu'il poursuive des études de commerces et il n'avait pas son mot à dire de toute manière.

C'est ainsi qu'il se lança à corps perdu dans un petit jeu de séduction quotidien, cherchant désespérément les personnes qui pourraient combler son manque affectif en se montrant sous son meilleur jour, devenant à la fois conciliant, calme, doux et un poil provocateur. Il essaya d'abord avec une jeune femme pour suivre le « modèle traditionnel » de couple tel que la plupart des gens le conçoivent, mais leur rapprochement prit fin en moins d'une semaine et cette très brève relation le laissa profondément insatisfait : face à elle, le désir refusait de naître en lui et la demoiselle s'en vexa, prenant comme une insulte personnelle qu'il ne soit pas capable de b*nder… Déstabilisé par cet échec cuisant avec une femme, Raito prit le temps de se remettre en question avant de retenter sa chance… Pour se rendre compte finalement que son corps se montrait nettement plus réactif face à un étudiant de second cycle, âgé d'un an de plus que lui, Hakime Kyoudai. Et contre toute attente, quand ce dernier réalisa le trouble qu'il provoquait chez Raito, ce fut le commencement d'une relation très particulière entre eux…

Hakime venait d'être transféré dans cet établissement suite au déménagement de sa famille. Il se croyait hétéro avant de croiser la route de Raito, mais leur première rencontre chamboula très vite sa conception de la sexualité… Il ne s'attendait pas à ce qu'un homme puisse avoir une érection rien qu'à croiser son regard et il faut bien dire que la surprise était mutuelle. Les deux étudiants patientaient tranquillement dans un couloir avant le début d'un cours en amphi regroupant leurs deux classes. Ils ne se connaissaient pas encore mais une chaleur irrépressible n'en gagna pas moins le plus jeune lorsque son regard accrocha celui d'Hakime… Qu'on en impute la faute à ses hormones ou à une alchimie inexplicable entre eux, Raito n'aurait pas su le dire, mais cette réaction de son corps, aussi vive qu'incontrôlable, fut le déclic qui l'amena à prendre conscience de son homosexualité. L'heure de cours qui suivit s'avéra un vrai supplice, d'autant que l'objet de son désir s'était assis à côté de lui, Hakime n'ayant pas pu résister à sa curiosité. Le jeu du chat et de la souris venait de débuter entre eux, sans qu'ils en aient réellement conscience…

Durant les semaines qui suivirent, on ne peut pas dire que la douceur et la compréhension furent les maîtres mots de leur « relation ». Guidé par son nouveau désir, Raito s'essayait à séduire Hakime, qui de son côté ne se privait pas de repousser ses avances avec violence même au début, néanmoins aussi avec une sorte de dégoût fasciné. Mais ces rejets ne faisaient pas renoncer le plus jeune et il ne s'éloignait jamais très loin de son aîné : chaque fois qu'il le voyait, la même chaleur revenait envahir la moindre parcelle de son être, au point qu'il devint accro à cette sensation mêlant le plaisir du désir, la conscience absolue d'avoir attiré son attention… et la douleur, la frustration ressentie à ne pouvoir assouvir ce désir envahissant, à être rejeté. Hakime finit d'ailleurs lui aussi par comprendre cette dualité qui modifia peu à peu ses refus catégoriques en fausses excuses, masquant finalement très mal l'attirance de plus en plus forte entre Raito et lui… Jusqu'à ce qu'il succombe un jour où la tension était à son comble, dans une passion précipitée provoquant à la fois douleur et plaisir intense qu'ils assimilèrent inconsciemment à la nature même de leurs rapports sexuels. Des étreintes charnelles vigoureuses, pour ne pas dire un peu violentes, qui basculèrent sans qu'ils l'aient prémédité dans un rapport de domination et de soumission. L'obsession qu'avait eu Raito de se faire aimer toutes ces années trouvait enfin sa libération dans ces actes sexuels et satisfaire son amant au delà de toute autre considération, quelques soient ses désirs, devint rapidement pour lui un plaisir en soi. Hakime quant à lui, ne cherchait plus à fuir ses nouveaux penchants, grisé par l'attrait de la nouveauté et l'ascendant qu'il avait sur son amant dont il ne pouvait plus se passer. Durant près d'un an, leurs jeux ne connurent presque aucune limite… Aucun lieu n'était trop exposé pour qu'ils renoncent à explorer leurs besoins l'un de l'autre. Aucun jouet n'était trop excentrique pour qu'ils se refusent à le tester. Même les autres personnes de leur entourage et les conventions sociales finirent par passer en second plan, au point que la peur de se faire surprendre ne faisait qu'augmenter leur désir de transiger les interdits !

Et ce qui devait arriver, arriva bien un jour… Ils se firent surprendre alors qu'ils s'étaient isolés dans l'ancienne salle des professeurs, fermée pour cause de rénovation. C'est en venant récupérer des papiers qu'il avait oublié dans les casiers que leur professeur de littérature, Masato Hishinai, tomba sur un spectacle qui le laissa légèrement abasourdi quand il pénétra dans la pièce : bâillonné pour étouffer ses gémissements, les mains liées par la cravate d'uniforme de son amant à la poignée d'une fenêtre et son désir lui aussi sévèrement contenu par un lacet nouant son érection, Raito ne touchait plus le sol, ses jambes accrochées et soutenues sur les épaules d'Hakime qui prenait possession de son corps avec vigueur en se libérant en lui de son plaisir. Sur le pas de la porte, Masato les dévisagea, les yeux écarquillés et silencieux avant de se reprendre et de les interpeller pour interrompre leurs ébats… Surpris en flagrant délit d'infraction au règlement de l'établissement - et d'une certaine atteinte à la pudeur également - les deux étudiants ne surent quoi dire face au regard réprobateur de l'enseignant qui leur ordonna de cesser immédiatement et de se rhabiller pour le suivre dans son bureau… Raito et Hakime en récoltèrent un savon mémorable mais leur professeur leur accorda une chance d'éviter le renvoi de l'université à la condition absolue de ne plus reproduire leurs comportements indécents dans l'enceinte de l'université. Soulagés de ne pas subir la sanction que méritaient leurs actions, les deux étudiants firent la promesse de ne plus recommencer et se montrèrent plus prudents jusqu'à la fin de l'année scolaire. Le professeur les surveilla de près, sans divulguer leur secret, mais la famille d'Hakime finit elle aussi par découvrir cette relation, non seulement homosexuelle mais également SM… Hakime fut contraint de changer d'établissement sous prétexte de suivre une autre filière et il dut déménager une nouvelle fois, abandonnant malgré lui son amant avec le cœur lourd de cette séparation forcée…

Resté seul, Raito vécu mal les semaines et mois qui suivirent. Après la relation très intense qu'il venait de vivre, il ne supportait plus du tout la solitude et son comportement sombra peu à peu dans la mélancolie et les excès en tous genres. Il tentait de faire bonne figure face à ses parents qui ignoraient encore tout de ce qu'il venait de vivre, mais dès qu'il n'était plus en leur présence, il n'avait de cesse que de vouloir combler le manque grandissant en lui… Passer la nuit en compagnie d'inconnus dans un Love Hôtel ne suffisait pas car ils disparaissaient toujours le matin venu, lui laissant un goût d'insatisfaction. L'alcool et la drogue avaient leurs limites en matière de bien-être et si prendre une cuite ou une pillule de temps en temps était un bon moyen d'oublier son ancien amant, la gueule de bois, les nausées et les retombées du lendemain n'avaient rien d'agréable, l'empêchant de conserver un bon niveau scolaire… Seul le temps écoulé réussit peu à peu à atténuer ce vide en lui. Beaucoup de temps.

Un an complet pour être précis. Il venait d'avoir 20 ans quand il entama sa troisième année d'université et eut la surprise de se retrouver avec Masato Hishinai comme professeur de littérature ! Raito et lui s'étaient déjà croisés dans les couloirs depuis le départ d'Hakime, un an plus tôt, mais l'un comme l'autre avaient soigneusement évité d'évoquer ce sujet sensible. L'enseignant n'avait pourtant rien oublié de leur petit secret et se retrouver avec cet élève en cours chaque jour bouleversa rapidement la distance qu'il avait tenue à garder jusque-là entre eux. Il ne pouvait s'empêcher de porter son attention sur l'adolescent avec un regard qui n'avait plus rien de celui habituel des professeurs observant leurs élèves. L'attitude de Raito avait désormais une certaine nonchalance, bien différente de son ancienne joie de vivre, mais elle ne faisait que renforcer la sensualité présente dans le moindre de ses gestes, dans chacune de ses paroles lorsque Masato l'interrogeait en cours… Et plus son professeur s'intéressait à lui, plus Raito en prenait conscience et adoptait délibérément un comportement visant à séduire cet homme, quand bien même il connaissait l'interdit que cela représentait. Se sentir regardé, attiser l'intérêt d'une personne qui connaissait déjà ses tendances sexuelles et qui, consciemment ou non, semblait réceptif à ses avances… Il n'y avait finalement pas de meilleure thérapie pour l'aider à surmonter son passage à vide et au bout d'un mois à peine, la tension sexuelle entre son professeur et lui était si palpable qu'il était parfois difficile pour l'enseignant de finir son cours sans que Raito ne lui adresse une petite pique verbale osée, juste pour relâcher un peu de pression et le pousser à réagir. Certains de ses camarades en riaient, d'autres en étaient choqués. Quant à Masato, il essayait de ne rien montrer mais ce petit jeu le poussait à bout, déchiré entre son devoir de professeur l'obligeant à la réserve et aux sanctions ; et le désir qu'il éprouvait pour son élève à force de le côtoyer chaque jour.

Ainsi arriva le jour où Raito prononça le mot de trop. La goutte qui fit déborder le vase. Masato le convoqua dans son bureau à la fin du cours, sur un ton péremptoire. Se présentant sans tarder à cette demande, le jeune homme ne se doutait pas que son professeur allait lui offrir l'un de ces choix qu'on ne peut pas vraiment refuser… La situation ne pouvait plus durer et tout comportement déplacé devait absolument cesser en cours s'ils ne voulaient pas en payer tous deux les conséquences. Acculé - et un peu lâche - l'enseignant imposa à Raito de choisir entre deux options : Ils pouvaient consommer cette relation interdite en dehors de l'université, à la condition de garder un silence absolu sur leurs actes et de se montrer irréprochable en cours ; ou bien Raito refusait car il n'était pas sérieux dans ses avances et s'amusait seulement à ses dépends, ce qui obligerait Masato à en parler au Directeur de l'établissement, entraînant sûrement le renvoi définitif de son élève… Entre deux maux, il faut choisir le moindre et l'hésitation ne fut pas longue entre risquer l'exclusion ou s'adonner à un plaisir interdit dont il devrait garder le secret… Ce fut l'interdit qui l'emporta !

Cette nouvelle relation ne fut pas aussi passionnelle que celle vécue avec Hakime, mais l'enseignant se révéla un professeur exemplaire dans tous leurs jeux, mêlant plaisir et douleur… Contrairement à son précédent amant, Masato se savait homosexuel depuis très longtemps et il n'y avait que dans le cadre scolaire qu'il taisait ses préférences, par respect pour son travail. Raito découvrit bien vite aussi que ses déviances ne déplaisaient pas non plus à son nouvelle amant. Et, en dehors des heures de cours durant lesquelles il devait feindre l'indifférence face au désir douloureux qu'il éprouvait pour l'homme écrivant au tableau et qui l'ignorait volontairement, l'enseignant le poussa aisément à se comporter en véritable "animal de compagnie" avec lui, soumis en toute situation à ses moindres désirs. Sous son influence, il est même arrivé que Raito mente à ses parents en prétendant qu'il allait étudier chez son professeur pour des cours de rattrapage, quitte à y passer la nuit complète… Poursuivant cette relation en parallèle de son cursus universitaire, l'adolescent en apprit autant d'un point de vue sexuel qu'au niveau de ses études et son professeur particulier s'était fait un malin plaisir de le « récompenser » par l'achat d'un piercing, à chaque fois que son élève parvenait à acquérir une nouvelle aptitude, comme il le récompensait de bonnes notes en classe. C'est ainsi qu'au fil du temps il devint de plus en plus « marqué » par Masato, seulement ces piercings ne se résumaient pas qu'à des endroits dissimulés au regard des autres et ceux qu'il portait au visage ne manquèrent pas de lui attirer le courroux de ses parents qui l'obligèrent à avouer sa relation secrète avec un homme plus âgé - sans préciser qu'il était également son professeur pour ne pas lui attirer d'ennuis - apprenant du même coup l'homosexualité de leur fils.

Ces révélations déclenchèrent une dispute violente et, renié par ses parents, Raito quitta le domicile familial avec bagages dans l'espoir que son amant l'accueillerai chez lui… Une erreur de jugement que le garçon regretta rapidement quand Masato refusa de l'héberger : il tenait à sa réputation, et s'il n'avait rien contre le fait de poursuivre leur relation en secret, vivre sous le même toit que son étudiant comportait trop de risques à ses yeux maintenant qu'ils étaient découverts. Docile comme à son habitude, Raito accepta ce refus malgré sa déception, lui annonçant toutefois sa décision de mettre fin à leurs ébats définitivement. Il n'avait plus rien à perdre à présent… Plus de famille, plus d'amant… La seule chose qu'il lui restait à faire pour pouvoir vivre sa vie telle qu'il l'entendait, était d'obtenir son diplôme de fin de cycle, mais cette idée ne le passionnait guère. Ce fut donc dans une indifférence douloureuse qu'il termina son année scolaire, vivant provisoirement dans une petite chambre d'hôtel qu'il payait grâce à de petits boulots ici et là. Et quand l'argent n'était pas suffisant, il découchait pour passer la nuit chez des relations d'une nuit ou en fréquentant de nouveau des Love Hôtel bas de gamme…

Pendant plusieurs mois il se débrouilla comme il pouvait, que ce soit en donnant des coups de main à droite ou à gauche contre tout juste de quoi se nourrir, ou bien encore en vendant son corps contre de l'argent, pas vraiment par complaisance ni par volonté, mais en acceptant simplement ceux qui lui demandaient. Il envisagea plusieurs fois de retourner voir ses parents pour tenter d'arranger les choses avec eux, mais il connaissait bien son père et savait que ce dernier n'accepterait jamais l'idée d'avoir un fils gay… alors pour le reste, n'en parlons même pas ! C'est en passant devant un refuge d'esclave qu'une solution possible lui vint à l'esprit : se vendre comme esclave réglerait en une fois tous ses problèmes. Les esclaves et pets faisaient partie intégrante de la vie dans cette ville et bien que Raito soit resté à l'écart de ce trafic sur le plan humain, la question avait déjà été abordée plus d'une fois pendant ses études de commerce, puisque l'esclavage représentait une grosse part du marché économique local. Il savait donc l'essentiel de ce qu'il y avait à savoir à ce sujet… Il savait donc aussi qu'un maître ne le jugerait jamais sur ses lubies sexuelles puisqu'un esclave était souvent utilisé pour assouvir les dépravations des riches. Il n'aurait plus de difficultés d'argent et n'aurait pas à gagner sa vie pour survivre si ce n'est en s'évertuant à combler les souhaits de celui qui l'achèterait. La question de l'hébergement serait également réglée. Certes, il y perdrait sa liberté aux yeux de la société… Mais était-ce pire que de renier sa nature profonde et de s'obliger à mentir sur ce qu'il était, pour satisfaire aux caprices de parents intolérants ? Passer sa vie à prétendre désirer les femmes, se marier et avoir des enfants peut-être, se morfondre derrière un bureau à aligner des chiffres dans un livre de compte… jusqu'à crever d'ennui et regretter toute sa vie d'avoir céder à la pression d'une vie conformiste. Rien que d'y penser le goût de l'amertume lui faisait bouillir le sang ! Il n'y arriverait jamais… Il voulait vivre pleinement sa vie, souffrir s'il le fallait, mais surtout avoir de l'importance pour quelqu'un, vivre auprès d'une personne qui le garderait près de lui pour ce qu'il est, et non pour ce que ses parents voulaient faire de lui. Même s'il devait n'être qu'un objet sexuel entre les mains de celui ou ceux qui l'achèteraient, cela lui était nécessaire pour exister pleinement et se sentir bien dans sa peau, ne voulant plus de cette solitude éprouvée pendant si longtemps.

Il décida alors de se vendre à un refuge. Une offre spontanée si inhabituelle qu'il réussit à convaincre le propriétaire des lieux de lui trouver un maître en accord avec ses déviances particulières. L'attente ne fut pas longue et son premier achat fut une expérience concluante… Mais beaucoup trop brève. L'homme qui l'avait acheté partit du jour au lendemain : il devait déménager mais ne pouvait pas s'encombrer d'un esclave dans le pays où il allait, qu'importe si ce dernier s'était attaché à lui. Il informa Raito qu'il ne comptait pas le replacer en refuge et qu'il pouvait regagner sa liberté s'il le souhaitait. L'appartement vidé en un jour sous ses yeux, il se retrouva de nouveau à la rue avec en poches juste assez de Yens offerts par son maître pour tenir deux ou trois semaines… Un nouvel abandon. Un nouveau vide et cette liberté qu'on lui rendait mais dont il ne savait que faire. À quoi bon vivre libre si le prix à payer était la solitude ? La mélancolie le rattrapa si vite qu'il retomba dans ses anciens vices en cherchant du réconfort auprès d'inconnus de passage, flirtant une fois de plus avec la prostitution et les rencontres hasardeuses durant quelques semaines. Jusqu'à ce que l'une de ces rencontres tire profit de lui et qu'il se retrouve - involontairement cette fois - attaché par des chaînes au mur d'un refuge… Le monde a parfois un humour noir très développé.

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MessageSujet: Re: Raito Takeru [ Esclave ]   Mar 14 Nov 2017, 08:13

Bonjour et bienvenue parmi nous,

Ta fiche est vraiment très bien ^^, je peux donc la valider. Je t'invites donc a prendre connaissances des petites annonces afin que tu puisses trouver ton bonheur , je t'invites aussi à faire ta fiche parcours.  Ainsi que ton premier poste au refuge.

Je te souhaites donc un bon jeu parmi nous.
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Raito Takeru [ Esclave ]
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