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 Yurushi Aitô [Maître]

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Yurushi Aitô
Maître
Maître
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Date d'inscription : 21/10/2017
Messages : 14
Orientation sexuelle : Bisexuel Dominant
Caractère : Fort
Métier Unique : Propriétaires du Salon "Wonderland"
Maitre de : Mes amours et uniques Raito Takeru et Nori Yoshita
Esclave/Pet de : Oh~ Cette personne n'est pas encore né, chéri

MessageSujet: Yurushi Aitô [Maître]   Sam 21 Oct 2017, 17:07



Yurushi Aitô




Maître


Nom : Aitô
Prénom : Yurushi
Surnom : « Maître Cheshire », et quelques autres surnoms pour les intimes.
Âge : 26 ans
Nationalité : Japonaise
Niveau Social : Fortuné pour l'éternité
Métier : Propriétaire, avec Avery De Vere, du salon "Wonderland"
Orientation Sexuelle : Bisexuelle dominant



Ce que je vois dans le miroir

☆ Yurushi est un être imposant de par sa carrure et sa prestance. Casse-cou dans son jeune âge et passionné de Kenjustu à l’âge adulte, le corps élancé de ce jeune Apollon est finement démarqué par des muscles bien formés. Il est d’une nature assez grande, soit un mètre soixante-quinze, avec des épaules carrées proportionnées au reste de sa personne. Comme souvenir de son passé, de minces cicatrices, quoique très peu apparentes, se retrouvent ici et là sur sa peau mise à rudes épreuves. Son visage ovale donne sur des yeux ambrés qui vous percent jusqu’au plus profond de votre être, sondant votre âme dans les moindres détails. Pour s’y agencé, deux grands anneaux en or sont suspendus à ses lobes d’oreille. Ses fines lèvres rosées relevées en un éternel sourire sournois font un doux contraste avec son teint porcelaine. Sa longue chevelure, autrefois noir comme l’ébène, est maintenant d’un bleu royal tirant sur le mauve. Douce et soyeuse, elle tombe généralement librement sur ses épaules jusqu’au creux de son dos, coupée en un beau dégradé, sauf dans ces moments où être attachée par un mince ruban blanc est beaucoup plus pratique pour le dominant.

Lorsqu’il veille à ses occupations au salon « Wonderland », ouvert avec sa perle, il met des verres de contact jaune, portant ainsi avec fierté le surnom de « maître Cheshire ». Il est alors proprement vêtu d’une chemise violette avec cravate et de cuir noir, sa cravache n’étant jamais bien loin, portant toujours ce sourire en coin.

Autrement, il porte généralement un complet agencé à ses goûts de la journée même. Il est rarement habillé de façon décontractée, ne connaissant pas ce style vestimentaire.





Ce qui se passe dans ma tête

☆ Yurushi est un homme très charismatique et complètement en possession de tous ses moyens… sauf dans la circonstance où sa « Reine de cœur » est en jeu. Dans ces moments, il camoufle tant bien que mal ses émotions fortes, le rendant impulsif. Néanmoins, il est excessivement rare de voir Yurushi en colère… et vous ne voulez pas que cette émotion se pointe le bout du nez. Cela ne fait pas moins de lui quelqu’un de sévère et de direct. Le nez en l’air, baissant les yeux sur les êtres « inférieurs » qui l’entourent, il est hautain, ayant toujours ce sourire sournois aux lèvres. Selon lui, le respect se mérite. De part cette perspective, il ne traite aucune personne qu’il vient de rencontrer comme son égal. Ce concept n’est aucunement proportionnel à la grande politesse dont il fait preuve en temps normal avec quiconque. Certes, cela va de mise avec son vilain côté manipulateur et opportuniste.

Yurushi aime s’amuser avec tout ce qui bouge, les êtres humains et, y compris, les microorganismes. Il a une certaine passion pour la science, expérimentant ce que bon lui semble dans son laboratoire au sous-sol de son manoir, résidence secondaire dont il a hérité à la suite de l'assassinat de ses parents. Parmi ses passions, nous comptons celle de la lecture. Curieux de nature, il aime lire des romans de tout genre, ayant une préférence pour les histoires d’horreur et fantastiques. Une douce musique de piano comble le silence de la pièce lors de ses séances de lecture, le projetant dans de doux souvenirs. Certes, il pratique également des sports, s’entrainant principalement au Kenjutsu dans son immense cours arrière. En effet, malgré son appartement dans un beau quartier, il préfère la solitude de sa résidence secondaire. Autant tout cela le détend que ça lui permet d’oublier le vide laissé par la distance entre lui et sa douce moitié. La seule personne envers qui il éprouve une pointe de jalousie est Colin de Vere. Elle s’exprime par de simples commentaires déplacés et sarcastiques faits directement au jeune homme lorsqu’ils sont en présence de la belle Avery. Avant tout, Colin est un ami, mais il le perçoit également un obstacle à sa relation avec son amie d’enfance.

Le jeune orphelin aime les plaisirs simples et les petites attentions. Surtout lorsque celles-ci a une signification à ses yeux. Malgré sa grande appréciation pour sa partenaire d’affaire, il ne s’empêchera pas de jouer avec autrui. La séduction est pour lui un jeu qui lui permet d’arriver à ses fins. Cette fin étant généralement la satisfaction de sa soif de domination. Il aime y répondre par des pratiques plus sadiques, car la douleur est pour lui une intéressante sensation qui lui permet de vivre pleinement le moment présent. La douceur peut lui convenir dans certains cas, mais ses tendances sadiques et perverses ressortent la majorité du temps.

Yurushi n’aime pas s’occuper d’autrui et encore moins se déplacer pour, ce qui est selon lui, des idioties. Il a sa propre façon de faire et n’aime pas que les autres s’impliquent. Seule exception : Avery. Il l’aime d’un amour indescriptible, jouant entre la fraternité et l’intimité.





Ce qu'a été ma vie jusqu'ici

☆ De nos jours, les mariages arrangés sont peu fréquents, mais deux êtres se sont vus offert la main l’un de l’autre afin de scellé une alliance entre deux riches familles qui avaient comme but commun la régulation de l’esclavage. Étant très conscient que ce domaine ne cesserait pas du jour au lendemain, ils prirent comme décision d’envoyer en mission une belle bourgeoise anglaise et un politicien japonais réputé. Cette mission consistait en un contrôle étroit de l’esclavagisme afin d’assurer la sécurité et le bien-être des esclaves. C’est de cette union sans réelle amour que Yurushi vit le jour. Le petit homme se révéla turbulent et plein d’énergie. Il avait hérité de la force de caractère de son père et de la vivacité d’esprit de sa mère. Heureusement pour ses parents, qui lui disaient continuellement de ne pas faire de bêtises, Yurushi adorait lire. Ce hobby occupait toutes ses soirées, donnant une pause à ses parents épuisés par leurs obligations et par ce petit monstre. Yurushi reçut néanmoins une excellente éducation. On lui apprit avec soins l’art des bonnes manières et de la politesse. De plus, par intérêt, il apprit le maniement du katana. Il en reçut un en cadeau de la part de son « sensei » à son quinzième anniversaire. Ce dernier avait été posé au-dessus du foyer dans la grande salle à manger de leur résidence secondaire.

Yurushi n’avait pas beaucoup d’amis, à cause de son manque d’intérêt. Il trouvait ses parents redondant, ses journées redondantes, son style de vie redondant… La dernière chose qu’il voulait était s’entourer de personnes semblables à tout ce qui l’entourait. Heureusement pour lui, un duo éveilla sa curiosité. Il pouvait s’amuser avec le jeune garçon, faisant toutes les bêtises inimaginables en journée, n’écoutant que rarement le bon raisonnement de la jeune fille. Et le soir, lui et elle quittait ce monde pour un autre bien plus merveilleux et intriguant à travers la lecture. Ils avaient tous les trois une complicité implacable. Passant ses journées entières en compagnie des De Vere, il ne voyait aucune autre personne et il n’en ressentait aucunement le besoin.

Cette stabilité fut bouleversée lorsque, soudainement, le père de son ami prit possession de la vie de ce dernier. Impuissant face à la situation, il fit de son mieux pour réduire le désarroi de sa précieuse partenaire. Il ldonnait une attention particulière, dont personne ne l’aurait cru capable, à cette perle précieuse qu’il allait chérir le reste de ses jours. Prenant les décisions en grande majorité du temps, les imposant à sa douce, ils développèrent une relation bien particulière entre eux deux. Ils s’entendaient à merveille, devenant de plus en plus proche. Ils gardèrent néanmoins cette proximité, qui devint intime à leur majorité, cachée des regards indiscrets d’autrui. Et cette complicité, ce petit secret, amusait particulièrement le jeune homme.

Au cours de sa vingt-et-unième année, ce rêve qui était devenu réalité auprès de sa protégée parti en fumée. En effet, les jumeaux allaient quitter la ville dès le lendemain. Bien malgré lui, il n’avait pas d’autre choix que de s’y faire. Le fait qu’elle soit venue lui faire ses adieux l’aida néanmoins à passer au travers de ce deuil. Comme elle s’éloignait de lui, il sentit son cœur se déchirer et saigner sous la douleur. Il lui dit, d’une voie qu’il voulut calme, malgré le timbre sombre qui trahissait sa peine, « Tu ne te soumettras jamais à quelqu’un d’autre que moi ». Ce fut la dernière fois qu’il vit sa perle avant de longues années.

Les prochaines années furent longues. Longues et sans intérêt. Il apprit finalement à connaître son frère qui avait alors quinze ans. Malheureusement, comme ses parents, il était d’une ennuie mortelle. Le soir, lisant encore et toujours ce conte qui l’avait uni à Avery, il sortait au clair de lune pour aller admirer la maison secondaire de son ancienne partenaire. À de nombreuses reprises, il voulut lui envoyer un message. Cependant, pour lui, aucune phrase qu’il écrivait sur son cellulaire ne semblait appropriée. Aucune. Il s’asseyait donc dans l’herbe, fermant son téléphone, puis ouvrait de nouveau le livre et quittait ce monde, seul, pour un beaucoup plus merveilleux et intriguant. Qui, après quelques séances en solo, finit par être accompagné, par l’entremise d’écouteurs, de piano. Certes, cette musique n’était pas aussi douce et belle que celle jouée par son amie d’enfance, mais elle lui permettait, d’une certaine façon, de se rapprocher de ces moments heureux.

Il vint à se teindre les cheveux d’un bleu tirant sur le violet. Sa raison : « Cheshire ». Ce personnage dont il affectionnait particulièrement dans son conte préféré. Son père était fou de rage. Il lui répétait dans cesse qu’une personne de son rang « ne pouvait pas faire une telle chose insouciante et malpropre ». Pour seule réponse, qui était bien la pire des réponses, Yurushi quittait la pièce dans un rire sonore. Son fort caractère l’amenait à défier l’autorité familiale. Hors de contrôle, le jeune adulte faisait ce que bon lui semblait. Tous ses faits et gestes étaient reportés miraculeusement à ses parents par son jeune frère. Il n’avait pas la moindre idée d’où il tenait ses informations, mais cette atteinte à sa vie privée devint réellement agaçante. Surtout qu’à chaque fois, son paternel le mettait vainement en punition. Ayant plus d’un tour dans son sac, il apprit à se sortir de bien des situations pour en créer de bien pires. Il manipula même judicieusement sa mère pour obtenir le droit de fréquenter la résidence secondaire les jours de semaine. Jours pendant lesquels le reste de la famille restait sous le toit de leur grand appartement situé en ville. Yurushi se croyait au-dessus de tout, ne voyant aucunement comment une quelconque décision de la part de sa famille pourrait l’affecter. Jusqu’à ce que, en soirée, autour de la table, il apprit que son père prévoyait l’envoyer dans un camp militaire. Il stipula que Yurushi avait besoin de discipline et, qu’avec un comportement pareil, il ne lui permettrait jamais, au grand jamais, de prendre sa place dans quelque projet que ce soit. L’air sombre, sa mère hochait la tête, déjà en accord avec la décision de son paternel. Il quittait le nid familial dans une semaine. Insulté, Yurushi quitta la pièce sans dire le moindre mot.

Il était maintenant âgé de vingt-cinq ans. L’idée de se sauver lui traversait régulièrement l’esprit. Par contre, aucune énergie accompagnait ces projets potentiels. Il en venait toujours à la conclusion que s’éloigner de cet endroit lui ferait le plus grand bien.

Un seul appel changea son avis. Il devait quitter MS-Town le lendemain matin. Impossible. Son cellulaire vibra. Avec un regard surpris, il regarda le nom de l’appelant. La lecture de ces cinq lettres fit virevoltée son cœur. Sans même réfléchir, il décrocha. Après un court silence fébrile, il dit seulement son nom : « Avery ». Sa douce voix suivit de son sanglot apaisèrent son âme en entier, la réveillant d’une douce chaleur. Jamais il n’aurait refusé de l’aider. Il écouta son récit sans l’interrompre, profitant de cette voix qui lui avait tant manqué. « Ne t’inquiète de rien, tout sera prêt. » Avait-il conclu d’un ton rassurant et confiant.

Il remplit ses poumons d’air frais, se dirigeant ensuite d’un pas décider vers la résidence secondaire de ses parents. Une bonne vingtaine de minutes après leur discussion, il expliqua très brièvement à ses parents qu’il refusait de partir et qu’il devait préparer le retour des jumeaux De Vere. Son père s’exclama que c’était une excellente nouvelle. Il voulait appeler ses amis d’Angleterre pour proposer un mariage arrangé entre Avery et son frère. Yurushi s’arrêta net, posant un regard meurtrier sur son père.

« Vous n’en ferez rien. » Son être tremblait. Jamais il ne céderait une aussi belle personne à une nullité comme son frère.

« Yurushi, cessez de vous entêter! Ma décision est prise. De toute façon, vous nous quittez demain dès l’aube. » Le sourire satisfait de son paternel l’agaça au plus haut point. Toujours avec cet air triomphant rayonnant son visage, il fit face à Yurushi pour prendre tranquillement le téléphone et composer le numéro. Dans un excès de colère, Yurushi dégaina habillement le katana qui se trouvait au-dessus du foyer. Le regard rivé sur son père, avant même que ce dernier ne comprenne quoi que ce soit, Yurushi s’avança pour le transpercer de la lame tranchante et aiguisée de son arme. Il l’enfonça jusqu’à être à côté de celui qui le regardait avec stupeur. Il se pencha pour ramasser le combiné qu’il raccrocha, sans même se soucier si quelqu’un se trouvait à l’autre bout du fils. Il tourna la lame de sorte à déchirer les organes internes, assurant le mort de son père. Il retira d’un geste la lame du corps, faisant éclaboussé le sang sur ses vêtements. Yurushi le regarda s’effondrer au sol, à l’agonie. Son cœur battait la chamade. Il se répétait sans cesse qu’il avait agi pour le mieux. Un cri provenant de derrière lui le tira de ses pensées. Il se tourna, les yeux perdus dans le néant, vers sa mère qui criait et qui pleurait. Son frère arriva en courant, essouffler par l’effort. Il posa une main chaleureuse sur l’épaule de leur mère, regardant Yurushi avec colère.

« Meurtrier. » Dit-il avec rage.  

Yurushi étira un sourire fou. Il assumait pleinement ce nouveau titre. Cependant, comme bien des aspects de sa vie, cela allait rester secret. Maintenant que sa perle serait à sa portée, rien ne pourrait l’empêcher de la voir et de l’approcher. Rien. Sur un coup de tête, son jeune frère se jeta sur lui. Malheureusement, il lui trancha habillement la tête, laissant le corps inerte tombé lourdement au sol. D’un regard perçant, il regarda le dernier membre de sa lignée. La seule qui connaissait son secret et qui pourrait lui faire tout perdre. Tout. Et tant de fois elle avait essayé avec son mari.

« Vous n’êtes pas obligé de faire cela… mon fils… » Ceci fut ses dernières paroles.

Une fois la tuerie terminée, Yurushi avait maintenant trois cadavres sur le dos et un appartement à préparer. Sachant qu’elle arrivait demain, il ne pourrait jamais lui faire face dans cet état. Il devait clore ce qui entourait la mort de sa famille avant tout. Il alla donc se changer, prenant soin de mettre ses vêtements souillés dans un coin, sans laisser de traces particulières qui pourraient servir de preuves aux enquêteurs.

Il quitta le manoir, le cœur emplit de diverses émotions. Dans un naturel impressionnant, ne réalisant pas totalement la porter de ses gestes, il alla chercher tout ce dont les jumeaux pouvaient avoir de besoin à leur arriver.

Prenant en compte les blessures de son ami, il prit suffisamment de vivres pour un mois en entier, voir plus. Tellement que, dans une pharmacie, la caissière l’avait longuement jugé pour la quantité impressionnante de pansement qu’il avait acheté. Une fois les achats effectués, il se dirigea à l’appartement. La clé que lui avait laissé son amie avait dormi pendant ces quatre longues années dans le coffre-à-gant de sa voiture. Il la regarda longuement avant de sortir de la voiture, une horde de sacs divers dans les bras, pour se rendre aux appartements des jumeaux dans le quartier de Shinn.

À l’intérieur, une légère odeur de renfermer prouvait que cet endroit n’avait pas été habité depuis bien longtemps. Quatre ans… et tellement de changement. C’est en écoutant le doux son des touches d’un piano que Yurushi se lança dans le ménage. Il avait tout nettoyer de fond en comble. De toute façon, il devait penser à ce qu’il allait faire une fois de retour à la résidence secondaire…

Il termina aux petites heures du matin, juste un peu avant l’aube. Il retourna donc chez lui à reculons. Une fois sur place, il alla brûlé ses vêtements souillés le plus loin possible dans sa cour arrière. Par le fait même, il y amena les bijoux les plus chers de sa mère pour les enterrer dans le sol près d’un arbre. Il prit également soin de désinfecté à la perfection son katana. Une certaine nostalgie envahissait son être. Nostalgie annonciatrice de changements à la fois terrifiants et rassurants.

Il plaça la scène pour que celle-ci ressemble à un cambriolage qui avait mal tourné. Il s’était basé sur un bon livre qu’il avait eu la chance de lire quelques semaines plus tôt. Une fois tout cela mis en place, il sortit de la maison par sa cachette. Il fit un énorme détour, de sorte à arriver à pieds en face de la maison.

De retour à son point de départ, il fit mine se diriger vers la porte principale, qu’il avait volontairement laissée ouverte. Un chauffeur attendait en face de la maison inspectant curieusement l’intérieur.

« Bonjour, monsieur. Puis-je vous aider? » demanda-t-il le plus naturellement du monde. Le chauffeur tourna la tête pour le regarder et marcha vers lui.
« Je suis ici pour le transport d’un certain Yurushi Aitô. Son père nous l’a vendu pour que ce jeune maître fasse parti de nos rangs dans l’armée. » Vendu… Il étira ses épaules, contrôlant cette douloureuse nouvelle.
« Je suis votre homme, mon brave. Je suis navré de mon retard. Mon père n’est-il pas avec vous? » demanda-t-il, sachant très bien qu’une réponse à la positive était impossible.
« Non. Je suis arrivé il y a de cela quinze minutes. La porte était ouverte, mais je n’ai pas osé entrer. » Feintant la surprise, Yurushi haussa le sourcil.
« Vous pouvez m’accompagner à l’intérieur. » Dit-il en accélérant le pas. C’était le moment de vérité. Est-ce que son montage et ses talents d’acteur, jumelés à sa capacité de manipuler autrui, lui seraient suffisant? Voyons cela.

Une fois dans le hall, il cria le nom de ses parents, sans aucune réponse. Il jeta un coup d’œil au chauffeur en haussant les épaules. Il s’avança dans la maison, commençant par le salon. Rien. Ensuite il passa à la cuisine. Le massacre. Yurushi recula d’un pas, mettant sa main sur sa bouche. « Oh mon Dieu. » Très bien réussi pour un amateur bourré de connaissances. Sans dire le moindre mot, le chauffeur composa le numéro de la police. Après une courte discussion, il raccrocha et lui fit part de ses plus sincères condoléances. Yurushi prit une profonde inspiration, jouant toujours le jeu.

« Malheureusement, vu les circonstances, je ne peux point vous suivre vers d’autres terres. Ces braves gens, qui sont ma famille, méritent un enterrement de ce nom. » Ce n’était bien que par politesse qu’il les traitait avec autant de respect.
« Je comprends. Ne vous en faites pas, mon patron comprendra la situation et votre décision de rester. » Yurushi hocha la tête en signe de remerciement.

Les policiers et les ambulanciers ne mirent que peu de temps à arriver. Les policiers écoutèrent le récit de l’orphelin, prenant des notes ici et là. Il expliqua seulement la nécessité d’aider une amie qui avait besoin d’aide et, qu’en revenant chez lui, il avait découvert avec le chauffeur ses parents dans cet affreux état.

« Connaissez-vous des personnes qui pourrait leur vouloir du mal? » demanda le policier vers la fin de l’interrogatoire.
« Non. Ils étaient très appréciés de tous… Il m’est impossible d’imaginer un ami de la famille commettre un tel acte. » dit-il en détournant le regard, semblant perdu dans ses pensées.
« Nous savons, par le chauffeur, que vous avez été vendu par vos parents. Serait-il un mobile suffisant pour que vous les aillez tuer? » demanda le policier, un peu mal à l’aise par sa question.
« Bien sûr que non! Je respectais mes parents. » Le mensonge qu’il espérait être le plus crédible.
« Merci, M. Aitô. Nous sommes désolés pour ce qui arriver aux membres de votre famille. Nos enquêteurs vont venir prendre des photos et des échantillons. Cependant, nous ne sommes pas certains de parvenir à trouver le coupable. » Espérons qu’ils ne le trouvent jamais.

Yurushi expira, comme si le poids du monde entier pesait sur ses épaules. Il s’éloigna des policiers. Ce soir-là, il alla à l’appartement de ses parents. Il s’assied sur un divan noir avec le livre du conte qui lui permettait de s’échapper en main. Yurushi prit son cellulaire, regardant le numéro d’Avery. Il ne pouvait pas l’appeler maintenant. Trop de choses troublaient son esprit. Après trois jours, la nouvelle était maintenant médiatisée. Ce n’est qu’après ce délai que Yurushi retourna dans la résidence secondaire. Il y fit du ménage, réaménageant l’endroit à son goût. Entre deux bouchées, il appela le notaire pour recevoir l’héritage qui lui revenait. Il vendit toutes les entreprises et les projets qui le reliaient à ses parents. Yurushi garda bien évidemment la résidence secondaire, où il passait la majorité de son temps, et l’appartement.

Yurushi n’avait aucun esclave présentement. Par contre, en ayant largement entendu parler lors des repas en famille, il possédait plusieurs connaissances dans le domaine. Ce concept était intéressant et il n’hésiterait pas à découvrir le revers de la médaille. Ses parents les protégeaient, assurant leur sécurité. Par contre, il n’en avait jamais eu un à leur service. Seulement quelques serviteurs préalablement engagés avaient servi la lignée des Aitô. Ces personnes avaient tous perdu leur emploi, car Yurushi ne voulait qu’aucun d’eux ne l’approche, coupant ainsi le dernier lien qui l’unissait à sa défunte famille. Il avait donc dans l’intention d’en avoir, d’en acheter. Au bout de seize jours suivant celui fatidique, Il organisa une grande cérémonie en l’honneur de celle-ci. Dernier coup de cœur pour compléter son mensonge et sauver les apparences. Après trois longues semaines à mettre en place sa nouvelle vie, Yurushi reçut une invitation de sa perle. Il avait hâte de la revoir. Et la proposition qu’il reçut ce jour éveilla son intérêt comme rien depuis ces quatre dernières années.

Cela fait maintenant un an que le cours de ses journées avait repris un sens. Il se donnait corps et âme dans le salon « Wonderland ». L’idée de ce salon englobait la grande majorité de ses passions. Ayant de l’argent pour l’éternité, suite à la vente de tout ce qui touchait son père et à la récolte de l’héritage des trois défunts, il vivait de ses passions, travaillant seulement pour le plaisir et pour occuper ses journées. De plus, quoi de mieux que de travailler avec la personne qui est la plus chère à vos yeux?



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Origine de votre avatar : Sinbad de Magi
Où nous avez-vous trouvés ? DC :)
Votre impression sur le forum ? Très bien!
Lien de votre personnage avec un autre personnage du forum ? Les jumeaux de Vere, qui sont ses amis d'enfance, et, pour Lady De Vere, partenaire d'affaire.
Quelque chose à ajouter ?


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Dernière édition par Yurushi Aitô le Lun 23 Oct 2017, 01:13, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Yurushi Aitô [Maître]   Sam 21 Oct 2017, 17:41

Bonjour et bienvenue sur le forum ^^

Je sais que ta fiche n'est pas fini mais attention je tiens à te préciser que les habitants de Master Town vivent tous dans des appartements (studio, loft, duplex, triplex...), les manoirs n'étant que des résidences secondaires, rien de plus ^^. Il faudra donc modifier cela dans ta fiche s'il te plaît, car dans ton caractère tu dis que ton personnage vit dans un manoir.

De plus le nom de famille Saitô est malheureusement utilisé, il faut donc que tu en changes. Je te laisse donc en trouver un nouveau et nous l'envoyer en mp à moi ou à un autre des admins afin que nous puissions te le modifier.

Je te remercie d'avance.
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Yurushi Aitô
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MessageSujet: Re: Yurushi Aitô [Maître]   Dim 22 Oct 2017, 02:53

"Voilà. Mes secrets vous sont maintenant entièrement dévoilés."

Terminé et modifications apportées! :)
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MessageSujet: Re: Yurushi Aitô [Maître]   Dim 22 Oct 2017, 03:13

« Il est là!!!» S'agitant telle une gamine apercevant le Père Noël le soir du réveillon, la jeune femme s'apprêtait à se jeter à son cou. Heureusement -du moins pour tout le monde sauf elle- son frère la rattrapa juste à temps, nouant un bras autour de sa taille.

« Calme-toi... Non, mais, tu as vu ce qu'il a fait?» D'un ton troublé, le jumeau resserra son emprise sur elle.

«Techniquement... Non. Je ne suis pas encore au courant. Alors laisse-moi déborder de joie!»Mécontente, elle se tortilla et chercha en vain à se défaire de l'étreinte de son frère. Même le plus farouche des chats n'aurait pourtant pas fait mieux.

« Oui, bon... Tu as le droit d'être heureuse, mais pour le moment tu le fais de loin.» D'un soupir, il relâcha à peine sa prise, avant de sourire au nouveau venu. « Ne te méprends pas, je suis heureux moi aussi. Mais déborder de joie, c'est pour les enfants.»

Cette remarque lui valu une claque à l'arrière du crane. «Cinq minutes... Cinq minutes de moins que toi ne font pas de moi une enfant! »


Lu et Accepté,
Thalie.

. . . . . . . . . .


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MessageSujet: Re: Yurushi Aitô [Maître]   Mar 24 Oct 2017, 12:39

Bonjour^^

Tout me semble correct et merci aux jumeaux pour leurs interventions.
Je t'invite à prendre connaissance des petites annonces et ou faire ta demande de rp, afin que tu puisses trouver ton bonheur. Et je t'invite également à faire ta fiche parcours.

Ton appartement se situe au N°21 des Résidences Shinn et ta résidence secondaire est elle aussi créée.

Je te souhaite un bon jeu parmi nous !

Ps: Suite à un bug ne t'inquiète pas tes couleurs te seront mise rapidement.
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MessageSujet: Re: Yurushi Aitô [Maître]   

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