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 Izu Nakamura (escave garçon)

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Izu Nakamura
Esclave garçon
Esclave garçon
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Date d'inscription : 10/10/2017
Messages : 13
Orientation sexuelle : Bisexuel Ambivalent
Caractère : Mixte
Maitre de : ---
Esclave/Pet de : Sakura Shirô

MessageSujet: Izu Nakamura (escave garçon)   Mar 10 Oct 2017, 03:42



Izu Nakamura




Esclave Garçon


Nom : Nakamura
Prénom : Izu
Surnom : ---
Âge : 27 ans
Nationalité : Japonaise
Orientation Sexuelle : Bisexuelle ambivalent



Ce que je vois dans le miroir

☆ Izu est un jeune homme assez grand, soit 1.77 mètre pour 79 Kg. Il a une bonne musculature due au travail effectué pour ses précédents maitres. Il a été exploité à son maximum, ce qui le rend aujourd’hui résistant à toute sorte de situation. Il n’a jamais particulièrement aimé s’entraîner. Cela a été une obligation. Le soir, dans sa chambre, Izu étirait ses muscles endoloris par un effort constant et demandant. Au fils du temps, cela en est devenu une habitude qu’il pratiqua dans ses temps « libres ». Izu a des yeux marron orangé. Sa mère aimait lui répéter qu’il avait les yeux de son père. « Un trésor magnifique auquel nous ne pouvons pas se lasser de regarder » disait-elle avec un sourire chaleureux.

Étant jeune, ses cheveux étaient blond platine. Après la tragique séparation avec sa famille, il vécut un stress important, les faisant blanchir en tout point. Ses cheveux devinrent complètement blancs entre 24 et 27 ans. Sa génétique ne l’avait pas aidé non plus sur ce coup-là. Les cheveux de son père, qui avait vécu une très bonne vie, étaient devenus blancs à l’âge de 35 ans, ce qui faisait toujours rire sa mère. Ceux-ci sont courts, toujours en bataille. Pas qu’il n’aime pas se peigner, mais plutôt qu’il n’a jamais eu les outils nécessaires à sa disposition pour prendre réellement soin de son apparence. Son visage ovale se termine par une mâchoire carrée et bien définie.

Le teint de sa peau porcelaine est devenue un peu plus foncée par le temps passé sous un soleil de plomb. Elle ne produisit que plus de mélanine afin de se protéger de cette attaque extérieure qu’il devait affronter la majorité des journées. Sa dernière maîtresse prit bien soin de guérir ces blessures afin de s’en faire un allié à son image. La médecine en était parvenue après un traitement de multiples onguents et des heures de travail à l’intérieur. Néanmoins, sa peau était d’une douceur presqu’irréel pour quelqu’un qui avait enduré autant de sévices physiques.

La seule marque qu’il porte encore de cet épisode pénible est son tatouage qui recouvre tout son bras gauche. Chaque esclave en avait un sensiblement pareil, mais à quelques détails près. De plus, sur son biceps, inclue dans le tatouage, on retrouve son numéro d’esclave, qui était le 15. Comme il l’a depuis ses 18 ans, il a fini par l’accepter, de même que sa réalité.





Ce qui se passe dans ma tête

☆ On dit que le temps forge le caractère. Celui de ce jeune homme c’est transformé de mille et une façon au courant de ses années d’esclavage. Heureusement pour lui, dans cette vague de souffrance, il finit par trouver qui il était grâce à l’aide de sa maîtresse. C’est-à-dire, une personne enjouée qui aime s’amuser. Certes, il lui reste certaines mauvaises habitudes prises au courant de ses péripéties. Entre-autre, l’inconnu lui donne une vague d’angoisse qui alimente de façon bien particulière sa curiosité.

En général, Izu est quelqu’un d’amical et de plaisant à côtoyer. Il a une forme d’humour tirant sur le sarcasme. Expressif de nature, il est rare d’hésiter sur ses vrais propos. Ayant joué dans la cours des grands après son adolescence, il a développé un grand intérêt pour les plaisirs charnels, l’alcool et certaines substances illicites. Même s’il ne consomme que peu de substances qui a un fort impact sur sa transmission neuronale afin de ne pas « manquer de moments importants ». Selon lui, le fait d’être sobre donne meilleur goût au contact entre deux humains s’échangeant des caresses. Il fait de son mieux pour profiter du moment présent, ne rationnalisant pas ses faits et gestes. C’est cette perspective qui lui a permis d’obéir aux demandes atroces de sa maîtresse. Avec le temps, il a fini par changer son mode de pensée plus négatif pour y donner un côté plus positif. Cela ne l’empêche pas d’imaginer les pires scénarios possibles à l’évocation d’un mystère quelconque, réveillant ce sentiment éternel d’angoisse qui l’enveloppe.

Izu fait régulièrement des cauchemars, se réveillant en sueur la nuit. Par moment, il lui arrive de sortir le soir pour aller profiter du clair de lune. Ses pensées divaguent généralement sur le comment sa vie serait différente s’il était toujours réuni avec les autres membres de sa famille. Son caractère s’adoucit alors un peu, lui donnant un côté plus humain et sensible. Izu a appris à ne pas laisser transparaître sa sensibilité, malgré le fait qu’il lui est arrivé de craquer suite à des tortures.

Malgré ses aires parfois hautains et remplis de jugement, il est une personne honnête et fidèle. Ce jeune homme aime la tendresse, qui peut prendre plusieurs formes selon sa définition. Il aime rire et blaguer. Cela le détend, éloignant un peu ce stress constant qui enveloppe son être la majorité de la journée. Il développe difficilement un sentiment d’appartenance par peur de se faire trahir une nouvelle fois. Ses relations sont donc sans attache. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’en soit pas capable, seulement que la relation prend plus de temps pour se développer. Patience, chaleur et empathie viendront toujours à bout de cette carapace durcie par le chagrin.  





Ce qu'a été ma vie jusqu'ici

☆ Ils étaient une jolie famille composée de cinq membres. Son père, Sai, était un riche chirurgien qui avait marié une jeune serveuse d’un petit restaurant, Kirika. C’est lors d’un voyage pour une chirurgie complexe dans une autre province du Japon qu’ils s’étaient rencontrés. L’amour, avec un grand « A » semblait les avoir liés dès le premier regard.  

Après ses cinq semaines passées à Sapporo, le chirurgien devait retourner à Tokyo. Sa douce fiancée le suivis, n’ayant aucun point d’attache particulier dans sa ville natale. Après une année de vie commune, ils se marièrent. Peu de temps après, leur premier bébé vit le jour. Un jeune homme se nommant Akio. Izu suivit un an après son grand frère. Ils furent élevés dans l’amour de leurs parents. Les deux jeunes frères s’entendaient très bien. Ils partageaient tout, des jouets à leurs maladies. Quand un avait le rhume, l’autre ne tardait pas à l’avoir aussi. Cette chimie entre les deux frères réjouissait leurs parents, qui avaient toujours priorisé l’entraide.

Lorsqu’Izu eut cinq ans, sa petite sœur embarqua dans le décor. Les deux jeunes hommes s’amusaient à la taquiner, se faisant parfois gronder. Malgré tout, il aimait profondément leur petite sœur. Ils vécurent comme étant la famille la plus heureusement pendant quelques années. Malheureusement, toutes bonnes choses à une fin, aussi tragique soit-elle.

Une nuit tranquille d’automne, des personnes jalouses du bonheur et de la réussite de Sai mirent le feu à cette belle et grande maison qui était leur demeure. Comme la fumer se faisait de plus en plus épaisse, un détecteur se mit à crier afin d’alerter les habitants de la maison. Kirika se réveilla en sursaut. Elle se mit à tousser. L’aire entrait péniblement dans ses poumons. Sa première pensée fut pour ses enfants. Elle réveilla brusquement Sai, qui ouvrit péniblement les yeux. D’un bond, elle ouvrit la porte de sa chambre. Les flammes couvraient déjà la majorité du passage. La jeune femme en panique s’élança dans le danger pour aller chercher ses précieux enfants. Elle fut soulagée de constater que les trois étaient toujours dans leur chambre. La plus jeune s’élança vers sa maman, tandis que les deux garçons restèrent figer, l’un contre l’autre dans le lit.

- Allez, venez les enfants. Nous devons sortir. Papa va venir nous rejoindre.

Elle ouvrit les bras pour accueillir les plus vieux. Une fois les quatre réunis, ils prirent l’escalier pour accéder à l’étage inférieure. Les flammes rongeaient les murs. Kirika chercha un chemin vers l’extérieur du regard, serrant ses enfants contre elle. Une voix qu’elle connaissait bien l’interpella : Sai. Il lui envoya la main pour qu’ils aillent le rejoindre. Cependant, comme le chirurgien essaya d’ouvrir la porte, celle-ci était coincée… coincée. Son teint blêmit d’un coup. Il se précipita vers la cuisine et brisa la fenêtre la plus près d’un coup de coude. Il aida la plus jeune à sortir, puis les deux garçons. Il tendit la main à son épouse pour l’aider. Maintenant, c’était à son tour. Comme il vint monter sur le comptoir pour passer par la fenêtre, Sai trébucha, tombant lourdement sur le sol. Une douleur vive dans le genou l’empêcha de se relever. Des larmes roulèrent le long de ses joues, comprenant la suite des évènements. Il cria à sa femme de se sauver avec les enfants. Celle-ci hésita, regardant les cheveux tirant sur le blanc de son bien-aimé. Son cœur se déchira. Sa capacité physique ne lui aurait jamais permis de le sortir de là. Elle finit donc par prendre la fuite avec les enfants. Une fois assez loin dans le jardin, ils prirent une pause. La veuve se mit à genou pour atteindre la hauteur de ses enfants allant de dix ans à quatre ans. Un bruit sourd déchira la nuit avant que le corps inerte de leur mère tombe au sol. Que ce passait-il?

Une dame vêtue d’une robe rose délavée s’approcha d’eux. De sa voix roque, elle demanda à l’homme qui l’accompagnait ce qu’il allait faire d’eux. Il les jugea du regard, puis affirma qu’ils allaient les amener avec lui pour l’aider avec les tâches à la ferme. Akio se leva pour prendre ses jambes à son cou, tenant fermement la main de chacun des membres qui restaient de sa famille. Avant qu’il n’aille pu aller bien loin, il reçut un coup de crosse derrière la tête. Les deux autres se mirent à pleurer, sans comprendre réellement tous les évènements qui s’étaient déroulés tellement vite. Ils eurent rapidement le même traitement que l’aîné.

Izu, âgé de neuf ans, ouvrit les yeux, le crâne lourd et douloureux. Il se rappela rapidement de l’incendie et de sa mère qui était tombée en face d’eux après avoir reçu un projectile derrière la tête. Son frère et sa sœur étaient toujours assoupis près de lui, dans un lit de pailles. Une odeur de bouse lui emplit les narines, l’amenant à se couvrir le nez de son chandail. Il se relava pour aller les réveiller. Une pressante envie de s’assurer qu’ils étaient bien vivant le saisit. Un soupir de soulagement traversa ses lèvres en les voyant bouger.

Izu se raidit en entendant leurs agresseurs s’approcher.

- Tu es sûre que nous sommes sur son testament, demanda la femme sur un ton agacé.
- Bien sûr que si. Mon frère est un imbécile qui ne réalise pas m’avoir tout volé. Juste parce qu’il est né après moi, il a hérité d’une bonne carrière et moi de la foutue ferme familiale.

La porte s’ouvrit avec force, faisant sursauter le petit groupe.

- Arrête, Anji. Tu vas les effrayer, dit la dame en lui donnant un coup de coude.

Elle se pencha pour arriver à leur hauteur.

- Les enfants… heureusement que nous vous avons recueillis. Qui sait ce qui aurait pu vous arriver si vous étiez restés seul suite à la triste mort de vos parents. Je suis votre tante Ayame et voici votre oncle Anji. Nous allons prendre soin de vous.

-----

Izu se leva d’un bond, puis s’habilla de son éternel débardeur blanc et de son jeans délabré. Il avait maintenant seize ans, et, depuis quelques années déjà, il avait compris que son oncle et sa tante avaient tués ses parents pour profiter de l’héritage de son père. Il aurait aimé s’enfuir avec son frère et sa sœur, mais où?... Il vivait donc une journée à la fois, rêvant que demain serait un jour meilleur. Lui et Akio travaillaient sur la ferme, prenant soins des animaux, des récoltes et tout ce qui y était relié. Leur jeune sœur, Sakura, travaillait à l’entretient de la maison avec leur tante. À la fin d’une dure journée de labeur, un morceau de pain avec un maigre morceau de formage et une bouchée de viande les attendaient dans leur assiette. Pas étonnant qu’ils eussent toujours faim et qu’ils mangeaient en cachette sous la couverture des arbres en début de matinée.

Comme à tous les matins, Izu salua son grand frère d’une accolade chaleureuse. Chacun représentait un support moral pour l’autre. Sur le chantier, ils faisaient un excellent travail d’équipe, blaguant entre eux pour alléger la lourdeur de leur journée. Sakura était malheureuse seule dans la maison a enduré la paresse des propriétaires. Ces derniers parlaient régulièrement de partir en voyage, élaborant des suppositions tirées de leur rêve les plus fous.

En soirée, lors du repas, Anji regarda les trois orphelins, qui étaient assis à même le plancher pour manger.

- Ils nous coûtent trop cher, Ayame… Regarde toute la bouffe qu’ils consomment. C’est dégueulasse. T’imagines la coquette somme que nous pourrions obtenir si nous les vendions? À nous le voyage dans les pays bas! Il y a une ville pas loin qui fait du trafic humain. Nous n’avons rien à perdre d’essayer.

Leur tante hocha la tête. Les trois plus jeunes se jetèrent un regard. Pour eux, tant qu’ils ne soient pas séparés, le reste importait peu.

Quelques semaines plus tard, l’idée d’Anji se concrétisa. Trois grands hommes, bâtis comme des armoires à glace, en habit noir pénétra dans la maison à la première lueur du jour, lorsque la maisonnée était encore endormie. Izu se réveilla en sursaut. Un mauvais pressentiment lui rongea l’intérieur. Quelques choses allaient se produire. Un changement irréversible et affreux allait s’abattre sur eux. Comme lorsqu’il était jeune, il alla réveiller les membres de sa famille suite à une envie pressante de s’assurer qu’ils étaient toujours vivants. Il soupira de soulagement en les voyant se réveiller. Le plus grand des trois inconnus défonça la porte de leur chambre. Il les jugea du regard et leva son revolver pour qu’une de ces balles traverse le crâne de la plus jeune, qui ne correspondait pas aux critères recherchés pour la revente. Une image de sa mère qui tombait devant eux, inerte, s’imposa à son imagination, secouant son corps d’un tremblement incessant. Ses yeux se remplirent de larmes, mais aucun son ne parvenait à sortir de ses cordes vocales. Aiko se jeta sur l’assassin dans l’espoir qu’il vive le même sort que sa sœur. Bien évidemment, le grand costaud était bien plus entraîné et eut le dessus bien assez tôt sur l’aîné. Une fois les menottes mises aux mains de plus agité, un autre des hommes empoigna fermement le bras d’Izu, qui les suivit sans un mot, le regard perdu dans le vide.

Ils furent amenés à embarquer dans une camionnette qui roula des heures durant. Les deux frères pleurèrent leur jeune sœur décédée. Épuisés par le chagrin et l’angoisse, ils s’endormirent avec le ronronnement du moteur, l’un dans les bras de l’autre.

-----

Izu fut réveillé par le bruit du glissement de la porte de la camionnette. Il s’agrippa à son frère. Il avait peur… tellement peur. En sortant du véhicule, il balaya l’environnement des yeux. L’air était poussiéreux et chaud. Il y avait un camp d’entraînement au loin délimité par des piques de bois. Un peu plus proche de lui, l’entrée d’une mine profonde d’où provenait le bruit d’acier cognant lourdement contre la pierre. Les deux jeunes hommes allèrent travailler en arrière de la mine, soit dans un champ de construction. Il y avait déjà quelques maisons en bois sur pieds. Les esclaves y travaillant étaient tous torse nu, fouettés par les maîtres pour les obliger à travailler plus rapidement. On se croirait dans un film sur la construction des pyramides en Égypte. Comment une telle chose pouvait-elle encore avoir lieu de nos jours? Devant ce spectacle, Izu vomit, l’angoisse et la peur contractant tous les muscles de son maigre corps.

Ils vécurent comme des robots pendant plusieurs années. Le matin, après un petit déjeuner, ils se rendaient sur la piste d’entrainement pour la prochaine heure. Une fois les exercices de musculations complétés, ils allèrent sur le chantier pour tirer les lourds bios de bois. C’était la même routine à tous les jours, que ce soit en temps de pluie violente avec de grosses rafales de vent qu’en plein soleil, le tout toujours accompagné d’interminables coups de fouets.

À leur arriver, les deux jeunes hommes furent amenés dans un grande pièce sombre pour se faire tatouer. Une marque qui serait toujours là pour leur rappeler leur position et leur désespoir.

Heureusement, la majorité du temps passé entre esclaves étaient agréables. Ils blaguaient, faisant des paris entre eux. Chacun avait besoin d’un peu de détente. Après sept longues années passées dans cette environnement, Izu avaient été introduits aux plaisirs charnels entre esclaves. Il vint à entretenir une relation intime avec l’un de ses confrères. Akio était heureux de constater que son petit frère trouve une personne, autre que lui, pour partager et discuter. Izu disait l’aimer, ce qui semblait réciproque. Jusqu’à ce qu’un soir où il vit cet être, qu’il attendait impatiemment, arriver avec un des gardes. Il le pointa du doigt avant de chuchoter quelque chose à l’oreille de son supérieur. Ce dernier lui mit la main sur la tête en remerciement avant de s’approcher d’Izu, qui se recroquevilla dans son lit, essayant de disparaître six pieds sous terre. La confusion avait pris possession de sa pensée. Jamais il n’aurait pu croire que son seul amour aurait inventé une rumeur à son sujet pour l’échanger contre une meilleure position. Le garde le sortit de son lit de force, le trainant sur le sol. Dans son désespoir, Izu cria le nom de son frère sans arrêt. La dernière chose qu’il vit avant de perdre conscience fut le regard apeuré de son frère qui le regardait disparaître dans la pénombre.

-----

Une vague glacée vint le réveiller en sursaut. Sa tête se balança de gauche à droite espérant voir un visage qu’il connaissait. Une femme au sourire malicieux dit son nom d’une douceur déstabilisante. Elle était très jolie et dégageait énormément de charisme. Celle-ci se leva, s’approchant d’un pas lent vers le jeune homme attaché à une chaise. La respiration de ce dernier s’accéléra, de même que les battements de son cœur, les yeux fixés sur la belle dame qui s’approchait de lui. Son corps fut pris de tremblements. Il voulait se sauver, s’évader, s’enfuir. Il crut sa mort arrivée. Sa dernière pensée fut pour sa famille. Étonnamment, une douce main vint caresser son visage.

- Devient mon jouet, avait-elle simplement dit.

Izu écarquilla les yeux. Son jouet? Son imagination divagua sur ce dernier mot, imaginant sa mort de mille et une façons.

Finalement, il ne fut pas tué, mais occupa une autre position. Il devint le toutou d’Amélia. Elle prit soin de sa peau meurtrie avec un mélange de crème de tout genre, de toute couleur et de toute odeur. Ils s’abandonnaient l’un à l’autre plusieurs fois par jour. Izu était toujours une brebis apeurée au premier danger, mais la première année en compagnie de cette femme fut un apprentissage complexe sur l’acceptation de soi, développant de plus en plus de confiance en lui. Elle lui apprit à s’amuser et à devenir une personne confiante. Certes, cela n’avait pas cessé les nombreux cauchemars qui lui causaient de l’insomnie et cette inquiétude persistance de l’inconnu. Cependant, il aiguisa sa curiosité, devenant de plus en plus ouvert à la nouveauté. Les pensées constantes pour son frère l’empêchaient cependant de s’abandonner complétement à ses activités.

À son 26ème anniversaire, elle l’amena avec elle pour torturer des prisonniers. Il y avait une panoplie d’outils à sa disposition pour infliger toutes sortes de supplices à ce pauvre humain. Il endura de peine et de misère le spectacle qu’il trouvait des plus macabres. Suite à la première semaine à suivre sa maîtresse dans ses activités, c’était à son tour. Il refusa vivement au départ. Cependant, il n’avait pas le choix. D’un air grave et dominateur, elle lui expliqua que s’il ne s’adonnait pas à cette pratique, c’est lui qui prendrait la place de ces pauvres personnes. C’est donc le cœur lourd qu’il tortura sa première victime. Sa maîtresse le supervisa pour le premier mois, lui enseignant tout ce qu’elle connaissait. Au bout de ce délais, elle lui caressa la joue tendrement, lui disant que s’il ne faisait pas un bon travail, que les deux seraient séparés et qu’il ne reverrait plus jamais les personnes qu’il avait connu en ces lieux. Selon lui, il serait incapable de vivre une nouvelle séparation, en plus qu’il avait développé une certaine affection pour cette femme qui prenait soin de lui. Il fit donc de son mieux pour satisfaire ses patrons, même s’il ne les avait jamais vu. Il était loin de comprendre que c’était elle la meneuse de tout ce projet.

Au bout de quelques mois, il vint à éprouver du plaisir pour ce qu’il faisait. À comparer à son travail dans le chantier de construction, il jugea que faire ceci beaucoup mieux. De toute façon, il ne pourrait pas faire autre chose sans risquer de tout perdre. La fréquence de ses crises d’anxiété diminua. Par contre, l’angoisse lui serrait l’estomac à chaque pensée pour son frère. Il n’eut jamais de nouvelles du dernier membre de sa famille. Ses cheveux avaient changé de couleur, le faisait encore plus ressembler à son père. Cela le faisait toujours sourire un peu lorsqu’il se regardait dans un miroir.

Suite à ses vingt-sept ans, une armée débarqua sur leur petit bout de territoire. Un groupe défonça la porte de la chambre d’Amélia et d’Izu.

- Amélia Tressey, vous êtes en état d’arrestation pour pratique illicite, dit une voix grave.

Étrangement, celle-ci sourit. Elle se tourna vers Izu qu’elle embrassa tendrement, puis lui chuchota à l’oreille : « je suis désolée de t’avoir menti. Je suis la seule responsable de ce qui t’es arrivé. Je t’aime. » Avec un sourire chaleureux à son intention, elle fut amenée par ces personnes vêtus d’habits style cargo. Le jeune homme resta bouche-bée sous le cocktail d’émotions qui l’envahissait.

- Allez libérer les autres esclaves. Je m’occupe de celui-ci.

Libérer les autres... Ces paroles soulagèrent en parti son âme tourmentée. Des larmes roulèrent le long de ses joues, espérant que son frère pourrait finalement profiter de cette liberté dont ils avaient toujours rêvé.

Izu fut donc emporté dans un refuge pour esclave où il attend patiemment l’arrivée de son nouveau maître.



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Caractère : Fort

MessageSujet: Re: Izu Nakamura (escave garçon)   Mar 10 Oct 2017, 13:28

Bonjour et bienvenue parmi nous,

Ta fiche me semble correcte, je peux donc la valider. Je t'invites donc a prendre connaissances des petites annonces afin que tu puisses trouver ton bonheur , je t'invites aussi à faire ta fiche parcours.  Ainsi que ton premier poste au refuge.

Je te souhaites donc un bon jeu parmi nous.
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Izu Nakamura (escave garçon)
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