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 Ren'Ai Aichaku [Maître]

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Ren'Ai Aichaku
Maître
Maître


Date d'inscription : 07/09/2010
Messages : 28
Orientation sexuelle : Homosexuel dominant
Caractère : Mixte
Métiers : Prince Héritier
Maitre de : Hum... Alex'?
Esclave/Pet de : De quelqu'un qui l'ignore encore, sans doute.

MessageSujet: Ren'Ai Aichaku [Maître]   Mar 07 Sep 2010, 05:31




Ren'Ai Aichaku
Feat : Lockon Stratos - Neil/Lyle Dylandy
Manga : Mobile Suit Gundam 00




Carte d'identité
Nom : Aichaku
Prénom : Ren'Ai
Surnom : Son majordome l'appelle souvent « jeune maître »
Âge : 22 ans
Nationalité : Officiellement, il est de nationalité japonaise de par ses parents et c'est elle qui prime légalement depuis qu'il est revenu vivre au Japon. Mais officieusement, il est également américano-arabe de par son père et le pays où il est venu au monde.
Métier : Ren'Ai ne travaille pas à proprement parler, car il n'en a pas besoin financièrement. On est néanmoins Prince héritier dans la mesure où il bénéficie d'une très grosse partie de le fortune de son père adoptif… cependant, il n'est pas héritier du trône.
Orientation sexuelle : Homosexuel ambivalent à préférence dominant
Présentation
Wanna play with me ?:
 


Physique : Un jeune homme sensuel, attirant par son allure et ce qui se dégage de lui... C'est ce que pensent la plupart des personnes en le voyant pour la première fois. Au-delà de sa manière d'être, on peut dire en effet qu'il est intriguant de par son apparence avec notamment ses cheveux moyennement longs, aux mèches en bataille et d'une couleur aussi flamboyante qu'un coucher de soleil. Si les traits fins de son visage dénotent indéniablement de ses origines eurasiennes, la couleur de ses yeux au contraire, lui confère de faux airs européens : ils ne sont pas d'un brun sombre comme ceux des orientaux mais d'un bleu-gris très clair, presque translucide et hypnotique lorsqu'il vous regarde intensément à sa manière de faire habituelle... Ajoutons à cela qu'il a toujours l'habitude de se farder les yeux d'un trait de crayon brun-noir pour atténuer l'impact de la lumière, même depuis qu'il ve vit plus dans le désert. Son regard s'en trouve plus accentué encore et ses lèvres légèrement pulpeuses, d'une belle couleur pèche-rosée, dessinent souvent des sourires provocants et sensuels... On ne peut alors douter qu'il sort de l'ordinaire et sait se mettre en avant pour utiliser avec soin son apparence naturelle lorsqu'il veut attirer l'attention ou séduire.
L'ensemble de sa silhouette n'est pas en reste non plus avec une fine musculature forgée par sa vie dans un environnement rude, complétée par la finesse de sa peau légèrement halée. Il n'est pourtant pas excessivement grand ni fort, avec son mètre quatre-vingt pour soixante-sept kilos environ, mais son corps est parfaitement proportionné et derrière son apparente finesse, il lui permettrait de maîtriser un homme plus grand que lui s'il le souhaitait... Ren'Ai a apprit à parfaitement contrôler ses mouvements et les moindres muscles de son corps.
Sa manière de s'habiller est également attirante pour le regard dans sa désinvolture quotidienne : parfois volontairement débraillé, aguichant, toujours avec une pointe d'élégance tel un hôte revenant tout juste d'une soirée arrosée et très bien accompagnée... Généralement, il préfère se vêtir de chemises bien coupées, en tissu de première qualité, mais lâchement déboutonnée au dessus d'un pantalon noir ou d'un jean ceinturé de cuir brut, tout aussi parfaitement adaptés à sa silhouette svelte que le reste et couronné d'une cravate à peine nouée, servant juste à fignoler l'ensemble. De temps en temps, il lui arrive également de porter des vêtements japonais plus traditionnels tels les kimonos, trouvant ces tenues particulièrement confortables et agréables à porter en intérieur.
Il ceint aussi parfois son cou de vagues colliers en bronze ou argent... néanmoins, un seul pendentif en or ne le quitte jamais : la petite plaque sur laquelle est gravée l'idéogramme japonais de son prénom, mémoire de ses parents à peine connus. Quant aux couleurs qu'il porte, celles qui lui vont le mieux évoluent du blanc au noir, en passant par les teintes beiges, brunes, caramel, vertes ou kaki. Le rouge lui va pourtant aussi bien au teint lorsqu'il n'est pas trop bronzé. Une couleur de feu aussi passionnée et vive, que chaleureuse et voyante... tout comme lui.

Caractère : Rien qu'à regarder son visage et son sourire plein d'une douce provocation faussement innocente, on peut imaginer aisément qu'il n'est pas un petit ange sage et timide, mais bien au contraire un doux démon séducteur qui aime à provoquer sans y toucher jusqu'à ce que son vis-à-vis « craque ». Soit en s'en allant agacé, soit en lui faisant comprendre clairement que ce petit jeu a assez duré et qu'il vaut mieux passer aux choses plus sérieuses... ce qu'il se fera un plaisir de satisfaire.
Ren'Ai est encore jeune pourtant, mais sa vie dans le désert ainsi que l'éducation très stricte qu'il a reçue en tant que Prince ont fait de lui un « homme » à la fois très intelligent, poli, qui sait se tenir... et un véritable « gamin » qui adore tout ce qui sort de l'ordinaire, qui est un défi à obtenir. Les jeux de séduction et d'approche qu'il peut mettre en pratique sans arrière-pensée pour attirer la personne qui l'intéresse... même s'il ne s'agira pas toujours de sexe, il n'a pas que cela en tête fort heureusement ! Lorsqu'il parle d'intérêt pour quelqu'un, cela peut donc très bien se limiter à une attirance principalement intellectuelle, telle la relation de complicité qu'il entretien avec son majordome très British. Cet homme « d'âge mûr » est presque devenu pour le jeune Prince comme un second père, qu'il s'amuserait le plus souvent à taquiner pour rire tendrement de ses réactions offusquées face à un tel libertinage, sans toutefois vraiment en craindre l'autorité... après tout, dans sa position d'employé, Alexander ne peut pas réellement lui dicter sa manière d'être et le mieux qu'il puisse faire pour éduquer son « jeune maître indiscipliné », comme il aime tant à l'appeler, est de lui prodiguer conseil et attention.
La personnalité de Ren'Ai est donc assez difficile à décrire, mais disons que c'est un gentil dragueur qui sait ce qu'il veut, et mettra ce qu'il faut en œuvre pour l'avoir... Pourtant pas vraiment habitué non plus à obtenir tout, tout de suite, sous prétexte qu'il en a les moyens, il sait parfaitement prendre son temps pour cela sans forcer les gens. Très patient et plutôt extraverti bien qu'il soit d'une nature calme, il ne voit pas où est le problème de parler de la même manière à tout le monde, que ce soit un esclave ou un maître, considérant les premiers plus comme des « amis », et les second comme des « connaissances de son rang ». Il semble être presque toujours dans de bonnes dispositions, attentif ou même insouciant... mais peut parfois se laisser aller à une mélancolie distraite et sérieusement pensive quand quelque chose le rend soucieux. Il aura toutefois tendance à vouloir cacher ces moments d'abattement et ne pas en parler pour ne pas inquiéter son entourage. Dans ces cas-là, attendez-vous donc souvent à ce qu'il détourne la conversation sur autre chose qui vous concerne vous, plutôt que sur lui, et qu'il fasse ce qu'il faut pour vous faire oublier ce qui vous intriguait au départ...
D'un point de vue sentimental, le jeune prince n'est pas excessivement possessif ni jaloux à l'origine, mais il pourrait sans doute le devenir un peu si l'amour rentrait en ligne de compte, car il a tendance à vouloir protéger les personnes qu'il aime, prendre soin d'elles, les chérir autant qu'il peut... à sa manière bien personnelle et sans être trop partageur : jusque-là, ce jeune prince n'a encore jamais vraiment été « amoureux » et il n'est pas du genre à ouvrir son coeur à n'importe qui. Mais d'un point de vue physique, on n'omettra pas de prendre en compte cette ambivalence qui le caractérise déjà en beaucoup de choses : entre les draps, Ren'Ai tend naturellement à être dominant, mais si son partenaire lui plaît assez et se montre entreprenant, il ne rechignera pas à prendre la place de dominé pour ce moment passé ensemble, restant toutefois très séducteur comme s'il menait la danse... une sorte de jeu qu'il instaure naturellement avec ses partenaires, quels qu'ils soient, de la même manière qu'il jouait avec son demi-frère par le passé.
En fin de compte, il agira toujours fidèlement à sa nature indépendante qui connaît les compromis mais ne se laisse pas marcher sur les pieds. Sensuel, fier mais sans être prétentieux, sachant s'amuser mais aussi être sérieux quand il le faut. Un maître complexe donc, difficile à cerner et assez espiègle, que l'on pourrait vulgairement qualifier de « sympa » comparé à d'autres, tout en notant qu'il sait se montrer autoritaire et directif lorsqu'il le juge nécessaire.
Il était une fois...
Pas facile de commencer l'histoire d'un enfant sans d'abord parler de ses parents : Une jeune femme de 19 ans, aux longs cheveux d'un brun rougeoyant, nommée Jiai Shin'zou et un homme de 36 ans, Koudo Aichaku, au physique typique des hommes de classe, l'homme d'affaire typiquement américain et pourtant asiatique à l'allure des anciens samouraïs. Tous deux japonais d'origine bien que Koudo soit né et ait vécu ses premières années aux États-Unis avant de revenir au Japon. Tous deux amoureux l'un de l'autre et épris d'aventures... La belle Jiai ne connaissait rien du monde si ce n'est les récits que son père, grand voyageur par plaisir, lui faisait chaque fois qu'il revenait d'une de ses expéditions plus passionnantes les unes que les autres, mais qui lui coûtèrent la vie lors d'un périple en Afrique, tué par un animal sauvage. Koudo lui, homme d'âge mûr et respectable, était un ami du père de la jeune fille et la connaissait depuis son enfance. Ambassadeur à l'étranger, il avait également l'habitude de parfois accompagner son ami lors de ses voyages et après sa mort tragique c'est lui qui aida la mère de Jiai et sa fille à surmonter cette perte, demandant la jolie jeune fille en mariage peu après son anniversaire de dix-neuf printemps.

Bien que leur différence d'âge était assez conséquente, la mère de Jiai savait que l'homme était quelqu'un de bien et comme sa fille éprouvait beaucoup d'attachement et d'admiration à l'égard de Koudo, elle ne s'y opposa pas et leur union fut célébrée à peine un mois plus tard, comblant le bonheur de chacun. Le couple s'entendait à merveille et, peu de temps après, la belle épousée se retrouva enceinte pour sa plus grande joie! L'enfant à venir n'aurait pas pu naître dans une meilleure famille que celle-ci, emplie d'amour, de niveau social aisé pour ne pas dire riche, et en harmonie parfaite. De plus, malgré cette grossesse, les deux futurs parents qui avaient prévu de faire un long voyage de noces, partirent en Arabie trois mois après l'annonce de la bonne nouvelle : Koudo avait, lors de ses voyages passés, lié connaissance en très bons termes avec un prince local de la région de Sana'a, au sud-ouest de ce pays immense en majorité désertique.

L'homme en question, appelé Hanon Ibn'Rachid, leur avait gracieusement proposé de les héberger dans son palais trônant en bordure de cette région bénie car étant nettement plus prolifique en eau que le reste de l'Arabie. Une offre que le couple n'avait même pas imaginé une seule seconde de refuser compte tenu de l'honneur qui leur était fait. Et c'est donc emplis d'une certaine excitation que les deux jeunes mariés avaient effectué leur voyage, parvenant au palais après de longues heures d'avion et de routes chaotiques en plein désert. Ils furent tous deux accueillis chaleureusement par le prince et sa suite qui les hébergèrent pendant de nombreuses semaines d'oisiveté joyeuse, entretenue par des visites du territoire de « sa majesté », des banquets organisés en l'honneur de personnages hauts en couleur, de longues soirées bercées par la chaleur intense du pays aux chants des croyants récitant leur prière dans cette langue étrangement rêche mais mélodieuse.

Quatre mois s'écoulèrent ainsi sans que le couple japonais ne parvienne à trouver la volonté nécessaire pour quitter ce pays qui leur semblait si exotique et merveilleux... à tel point que sur les conseils du médecin personnel du Prince, il fut décidé que la douce Jiai accoucherai sur place, plutôt qu'au Japon. Point de vue nationalité cela ne causerai pas trop de souci étant donné que le père de l'enfant était Ambassadeur et disposait d'une immunité diplomatique incluant son statut national. C'est ainsi que quelques semaines plus tard, après 8 mois de grossesse et une longue nuit de souffrance, le petit Ren'Ai vit le jour au lever du soleil, aussi rougeoyant que les courts cheveux qui ornaient la tête du bébé dès sa naissance... En effet, ce petit « Amour » - selon la traduction de son prénom - n'avait pas les cheveux ni les yeux noirs des asiatiques, comme son père les avaient, mais au contraire il avait un peu hérité de sa mère, ses doux cheveux étant même plus flamboyants que ceux de la jeune femme. Par contre, la couleur de ses yeux bleu-gris si pâles resta un mystère pour tous, peut-être dus à ses ancêtres paternels américains, lui donnant cette originalité et ces airs légèrement européens qui ne le quittèrent pas en grandissant et s'accentuèrent avec le caractère espiègle qu'il développa par la suite...

Ne pouvant encore voyager avec le bébé, le couple se vit dans l'obligation de prolonger encore leur séjour chez le Prince qui n'y voyait pas d'inconvénient étant donné la solitude dans laquelle il vivait malgré le nombre incalculable de serviteurs qui s'occupaient de son palais : Cet homme à la poigne de fer mais au caractère doux et bon-vivant était certes marié, mais n'aimait pas particulièrement sa femme, épousée par convenance, et n'avait pas encore conçu d'héritier... ce qui faisait qu'il vivait seul avec cette épouse soumise qui ne parlait jamais. Ennuyeux, n'est-ce pas? Alors la compagnie d'un couple étranger cultivé et d'un adorable nourrisson lui était des plus agréables. Malheureusement, une semaine après la naissance de son fils, le père de Ren'Ai se vit rappeler au pays pour un important problème diplomatique à régler et pris donc l'avion du retour sans sa jeune épouse qu'il confia avec son enfant aux bons soins du Prince.

Livrée à elle-même, la douce Jiai s'occupa au mieux de son fils et cela pendant un mois complet, guettant chaque jour des nouvelles de son mari qui devait revenir la chercher dès que possible... de mauvaises nouvelles qui lui parvinrent au cours du deuxième mois par télégramme : Koudo Aichaku était décédé dans le crash de l'avion qui le ramenait en Arabie, cinq jours plus tôt. De plus, l'ambassade japonaise n'était pas en mesure de rapatrier Jiai et son enfant avant plusieurs mois, à cause de troubles politiques dans le pays. Anéantie par ces deux nouvelles, la jeune femme s'affaiblit rapidement au point d'être rendue incapable, par son état moral, de s'occuper seule du jeune Ren'Ai âgé d'à peine deux mois. Selon la volonté du Prince, elle reçu donc l'aide des sages femmes et nourrices engagées au palais dans ce but tandis que, pendant ce temps, l'épouse princière était enfin tombée enceinte du futur héritier.

Au fil des mois pourtant, l'ambassade ne donnait toujours aucune indication positive concernant le rapatriement de Jiai et de son fils au pays, malgré les appels et courriers répétés que la jeune femme envoyait régulièrement, son état moral ne faisant que s'aggraver malgré tout l'amour qu'elle portait à son enfant. Cette situation d'instabilité dura pendant un an, période pendant laquelle Ren'Ai grandit dans le palais en étant plus élevé par les sage-femmes que par sa mère tombée gravement malade de par ses faiblesses physiques, plus prononcées de jours en jours... une maladie qui l'emporta six mois plus tard, peu de temps après la naissance de l'héritier du prince. Devant cette perte de ceux qui étaient devenus ses « grands amis », douloureuse aux yeux du Prince que beaucoup qualifiaient de « bon et généreux » et cela ajouté au fait que la mort de ses parents rendait orphelin en pays étranger le jeune asiatique de un an et demi, il fut décidé que Ren'Ai serait adopté par le Prince en tant que second fils, et qu'il serait élevé au même titre que le futur héritier.

L'enfant aux cheveux roux vécu ainsi toute son enfance et son adolescence au sein du palais, suivant une éducation très stricte mais également emplie en abondance de tout ce qu'un enfant pourrait souhaiter au monde : des jouets à profusion, un demi-frère et compagnon de jeu avec qui il s'entendait parfaitement, une kyrielle de serviteurs aux petits soins pour lui et des parents adoptifs qui firent en sorte que jamais il n'oublie ses véritables parents... car à sept ans, l'âge de raison, le Prince décida de lui offrir un pendentif en or sur lequel était gravé le symbole de son prénom et des sentiments que Jiai et Koudo avaient portés à leur enfant. Or ce signe n'était pas un signe arabe comme tout ce qui entourait Ren'Ai... c'était le signe japonais pour « Amour ». Une façon de rappeler à ce petit garçon que ses origines n'étaient pas de ce pays mais du Japon et qu'il ne devait jamais oublier qui étaient ceux qui lui avaient donné la vie.

Ainsi se poursuivit la vie luxueuse et douce de Ren'Ai, de paire avec celle du jeune Hamed Ibn'Hannon, futur prince. Bien sûr, comme entre tous frères, il y avait une rivalité cordiale entre les deux garçons, une rivalité qui s'accentua lorsqu'ils devinrent tous les deux des adolescents soumis à ces hormones bien connues qui ont tendance à pousser les garçons à faire n'importe quoi pour montrer qu'ils sont les plus forts xD'... comme par exemple de jouer à celui qui oserait aller le plus loin dans le domaine du sexe. Et oui... un jeu débile de « poule mouillée » où le premier qui renonçait se voyait réduit au statut de lâche. Les deux demi-frères commencèrent alors à avoir ce genre de relation incestueuse aux yeux de la loi politique mais pas de celle du sang, puisqu'ils n'avaient aucun lien de parenté. Leurs « jeux de sexe » n'allèrent jamais très loin au début, ils ne faisaient que se toucher, se caresser, voir qui donnerait le plus de plaisir à l'autre et lequel serait celui qui jouirait le premier... jusqu'à ce qu'un jour ils le fassent jusqu'au bout, Ren'Ai tenant le rôle de seme avec son demi-frère.

Ce jour là marqua la fin de leur jeu car le Premier Héritier avait de plus en plus de mal à accepter que son « frère » aux cheveux roux prenne systématiquement l'avantage sur lui en étant plus rusé, plus agile et plus fort dans leurs jeux, plus intelligent lors des cours donnés par leurs éducateurs personnels, plus beau aussi selon lui avec son physique exotique aux yeux des gens de ce pays... plus séducteur enfin et prenant le dessus dans leurs ébats secrets. Un frère qu'il en était venu à la fois à aimer et à détester au plus haut point par simple fierté masculine. Et ce qui devait arriver, arriva donc lorsque les deux garçons devinrent majeurs, c'est-à-dire la majorité japonaise à 21 ans : Hamed devint légalement le futur Prince en titre et par conséquent ses frustrations de frère prirent le dessus et il supplia son père de faire en sorte que Ren'Ai quitte le pays pour retourner dans le sien. Il ne voulait pas à présent, avec son nouveau statut de Prince, que les gens se mettent à parler derrière son dos en rapportant que le fils adopté était supérieur à l'Héritier...

Bien que le rouquin tienne une place importance dans le cœur de son père adoptif, celui-ci céda finalement à la demande de son fils légitime, autant par compréhension de la situation que pour permettre à Ren'Ai de rentrer enfin chez lui après toutes ces années d'exil en terre étrangère... De nombreuses démarches furent alors mises en place auprès de l'ambassade japonaise qui au bout de 4 mois accepta de faire rapatrier le jeune homme, doté d'une grande richesse dont le Prince lui avait fait don avant son départ pour qu'il ne manque de rien. Les adieux n'avaient pas été larmoyants pour Ren'Ai, qui savait depuis longtemps qu'Hamed n'était pas son frère mais que jamais non plus il ne pourrait avoir de sentiment amoureux envers lui, il n'avait été qu'un compagnon de jeu, proche... très proche. Pourtant, en prenant l'avion qui le ramena au Japon, il ressentit un pincement au cœur à quitter ce pays qui n'était pas le sien mais dans lequel il avait grandis et appris à vivre.

Après quelques semaines d'errance et d'adaptation à cette vie tumultueuse qu'ont tous les japonais des grandes villes, le jeune homme s'était trouvé la compagnie formelle d'un homme à tout faire, à la fois « nounou », chauffeur et même majordome selon ses besoins : Alexander Westwood, un homme d'une quarantaine d'années un peu maniéré aux origines anglaises. Puis le jeune homme vint s'installer avec lui dans cette ville, réputée pour sa prolifération en marchandise sortant de l'ordinaire, où la rumeur courrait que l'on pouvait y trouver tout ce qui pouvait satisfaire aux envies des maîtres de la ville. Sans doute qu'il y trouverai une perle rare, un nouveau compagnon de jeu ou plus, pour l'accompagner dans sa récente solitude ; car ce cher anglais qui l'accompagnait partout était certes adorablement collet monté, Ren'Ai ne se privant pas de le provoquer gentiment en bousculant ses manières aristocratiques, et il pouvait même se voir qualifier de très séduisant pour son âge... mais ne nous voilons pas la face, l'homme semblait bien loin de pouvoir convenir aux besoins de son Prince lorsque cela s'accordait au domaine de la séduction, des plaisirs... et des préoccupations de la jeunesse. Alexander n'avait encore d'ailleurs jamais tenté le moindre rapprochement physique à connotation sexuelle et Ren'Ai, lui, se contentait aisément de cette situation, sans chercher non plus à dépasser outre-mesure les limites de la pudibonderie anglaise...
Un peu plus sur vous
Pseudo • Âge : Ren • Largement majeur \o/
Où avez vous trouvé le forum : L'ancien master.
Votre avis sur le forum ? 9/10
Lien de votre personnage avec un autre personnage du forum ?
Alexander Westwood est son majordome ♥
Quelque chose à ajouter ? Le personnage de Lockon Stratos/Neil Dylandy a semble-t-il un jumeau, Lyle Dylandy, qui a donc le même visage que lui et est, je pense, à réserver dans le même temps.
© Ren'Ai


Edit Admin Shuhan:
Bienvenue à toi sur le forum ^^Fiche validée, amuse toi bien avec nous!Ton appartement se trouve au N°19 des Résidences Shinn.

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Chibi Ren'Ai:
 
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