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 Usagi Makoto [Homme] -Complete-

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Usagi Makoto
Esclave garçon
Esclave garçon


Date d'inscription : 30/08/2010
Messages : 42
Orientation sexuelle : Homosexuel ambivalent
Caractère : Mixte
Métiers : Ecrivain
Complément Métier : Littérature
Maitre de : ... Je ne sais plus si je suis encore maître de quelque chose ici.
Esclave/Pet de : Akihiko Katô… N'est-ce pas le lapin qui sert de cobaye habituellement?

MessageSujet: Usagi Makoto [Homme] -Complete-   Mar 31 Aoû 2010, 05:30





Kubota Makoto ~ Wild Adapter { Kazuya Minekura }




Makoto -sincérité, vérité, foi, confiance-


Usagi -lapin-
[Mais c'est plus un surnom d'enfant donné par ma famille -Usagi-chan- devenu par la suite un nom de plume.
J'ai oublié mon vrai prénom depuis longtemps.]


24 ans -signe : Lion-


Japonais


Homosexuel






Parler de mon aspect physique n'est pas quelque chose que je fais habituellement. D'ailleurs, qui a pour habitude de se décrire physiquement, hum? Pas grand monde je suppose... Peut-être que ce paragraphe serait mieux écrit à la troisième personne mais c'est bien moi qui parle, "Usagi", et non quelqu'un d'autre.
En mesures exactes, je dirais que je dois bien faire 1m76 maximum, pour un poids de 59 kilos environ. Moyennement grand, sombre, absent, presque maigre, décontracté. Je pense que c'est ce que les gens voient chez moi de premier abord. Je ne sais pas si on peut dire que je suis beau ou que j'ai du charme, les goûts varient selon les personnes alors il est possible que je plaise à certains ou que je déplaise à d'autres... mes ex ont dû me trouver à leur convenance, c'est un minimum je pense, et pour le reste, ce que les gens en pensent ne m'intéresse pas vraiment. Ce que j'en dis ou pense non plus n'est pas important.
La majeur partie du temps on pourra me voir avec une cigarette entre les lèvres, mes lunettes sur le nez et un stylo entre les doigts : ce sont les seuls accessoires qui ne me quittent pour ainsi dire jamais. Je ne porte pas de bijoux ni d'objets particulièrement voyants qui pourraient me démarquer des autres, j'aime être naturel et sans artifice. Il en va de même pour mes vêtements... tout reste dans le classique et le sobre, confortable et décontracté : chemises blanches, claires ou noires ; jeans, pantalons légers et agréables à porter, noirs généralement ; et pour finir polos et sweats à col en V ou rond, de couleur sombre. Rien de plus compliqué. Je n'ai jamais porté de costume-cravate jusqu'à maintenant et je n'en porterai peut-être jamais, mais qui sait...
Plus de détails? C'est vrai que je suis resté assez vaguement fixé sur l'allure générale jusque-là. Que dire d'autre? Si l'on m'ôte mes vêtements il ne reste plus grand chose, juste moi. Un corps loin d'être décharné mais à l'ossature très visible, que ce soit mes clavicules, mes côtes ou mon bassin, ils sont très marqués... mais j'ai toujours eu une constitution solide malgré mon apparente fragilité et je ne suis pas dénué de force. Le truc c'est que je m'en sers très rarement, l'archétype de l'intellectuel diraient certains : je ne pratique pas vraiment de sport comme l'écriture me prend presque la totalité de mon temps. Et maintenant que je suis en cage ça ne risque pas de vraiment changer je le crains. Mes bras et mes jambes sont assez longs et fins, discrètement musclés et j'ai également de grandes mains aux doigts longs et déliés... tout en gardant un physique bien masculin. Je le précise car lorsqu'on me voit on ne peut pas s'y méprendre. Rien que par mon visage on peut constater que je suis un homme.
Me reste à décrire que cette partie donc... un visage plutôt ovale quand on me regarde de face, au nez discret et droit, à la bouche un peu large mais juste ce qu'il faut. Des yeux sombres, aux iris se confondant avec mes pupilles tant ils sont d'un brun foncé quasiment noir, et au regard perdu dans mes pensées, distant la plupart du temps derrière le verre fin de mes lunettes. Une mâchoire fine mais bien délimitée lorsqu'on me regarde de 3/4 ou de profil avec un menton légèrement avancé... le tout posé sur un cou droit à la pomme d'Adam plutôt marquée et encadré par une touffe de cheveux noirs comme l'ébène, mi-longs, mais trop fins et rebelles pour que je puisse les coiffer d'une quelconque façon. Ils rebiquent un peu dans tous les sens, comme ça leur chante, et si je le ne les attache pas avec un élastique, ils me retombent légèrement sur la nuque et le haut du dos.
Je suis comme tout le monde, je veux être comme tout le monde, me fondre dans la masse avec ma cigarette aux lèvres et ma main en poche. Finalement, il n'y a rien de particulièrement intéressant chez moi, physiquement parlant... c'est ce que je crois.


Je ne sais trop non plus comment me décrire de côté-là... Cela reste difficile à dire. Depuis mon enfance, je suis resté quelqu'un de posé, assez doux et tranquille, à tendance solitaire mais pas renfermé puisque j'apprécie également la compagnie. Fumeur plus qu'occasionnel mais non dépendant, modéré sur l'alcool. Aux lubies parfois très... peu conventionnelles. Un exemple? Chez moi, on pouvait trouver de grosses peluches de lapins... c'est absurde je sais, mais je faisais une légère fixation dessus depuis longtemps. Mon surnom y joue peut-être un rôle également mais je ne m'en souviens pas vraiment. Je sais me montrer souriant et sociable, tout comme je sais également jouer la complète indifférence vis-à-vis de quelqu'un. Le plus souvent c'est pourtant inconscient de ma part, car il suffit que je sois plongé dans un livre ou mon carnet pour que tout le reste n'ai plus aucune importance. Lorsque je suis lancé sur un écrit, il m'arrive de rester des heures enfermé sans manger ni dormir, puis une fois sortit de cet état second, il me faut quelques heures à nouveau pour me remettre de cet épuisement... je suis alors plus susceptible que d'habitude de sombrer dans la perversion conduisant à une perte de mémoire. Mais je ne sais pas agir autrement, c'est comme un besoin intense et inné de me pousser à bout afin de tout oublier entre les bras de quelqu'un qui se servira de moi à mon insu sans que j'en garde aucun souvenir... jamais, c'est le plus important et le plus terrible à la fois.
Pour le peu de vrais amants que j'ai connus, je n'ai jamais été autre chose qu'un homme étrange, indifférent, fragile parfois, calme mais qu'il ne fallait pas contrarier, très rarement violent mais le plus notable surtout, jamais soumis à leurs désirs de mon plein gré si je dois tenir la position inférieure au lit : malgré moi, d'après ce qu'on m'en a dit, j'aime la sensation éprouvée à être dirigé dans l'acte... mais je ne me souviens jamais de ce qui se passe ces fois-là. C'est frustrant et dérangeant ; honteux et humiliant de savoir que j'agis différemment quand je me fais posséder, de savoir que je ne suis plus le même que ce que je suis habituellement, que je ne contrôle rien et que je m'adonne au plaisir sans retenue... et pourtant c'est presque nécessaire à mon bien-être, tel un cycle vicieux que je ne pourrais jamais arrêter autrement que par ma mort. À cause de ça, de cette dualité, certains ont même qualifié mon moi habituel de carrément asexué, pour le peu d'intérêt que je porte à la chose dans la vie de tous les jours. Pourquoi? Je ne sais pas et ne le comprends pas. C'est tout le contraire pourtant... je suis obsédé par le sexe, c'est continuellement en train de tourbillonner dans mon esprit et c'est d'ailleurs pour ça que j'écris autant. Seulement, je suis bien obligé d'avouer qu'en général je suis tellement dans mon monde que je ne remarque jamais quand un mec me drague avant qu'on n'en soit à s'embrasser et à moitié nus dans une chambre... Je suis long à la détente si on peut dire. Car ma tête refuse tout contact sexuel qui pourrait me replacer dans une situation semblable au passé ; tandis que mon corps, lui, le désire ardemment. Je dois être instable quelque part... mais c'est pourquoi, autant que possible, j'agis en dirigeant l'acte, en tenant le rôle de seme avec ces amants et en arrêtant tout ce qui pourrait me conduire à être uke le plus vite possible, avant que ça n'aille trop loin. Je n'y parviens pas toujours... et après avoir vu les deux aspects de ma personnalité, certains m'ont affirmé que lorsque j'agissais en "dominant" jamais on n'aurait pu croire que je serais capable d'agir autrement qu'ainsi... que tant qu'on ne m'a jamais vu lors d'un de ces " †Black-out† " il est impossible d'imaginer que je puisse être totalement un autre homme, perdant sa froideur et son indifférence pour devenir entièrement dépendant de l'autre le temps de mon "absence". C'est un aspect de ma personne que je ne veux pas montrer, mais qui arrive toujours sans prévenir, sans que je puisse le contrôler... je sais que c'est tapis au fond de moi, mais je suis incapable de prévoir précisément quand je vais sombrer dans l'inconscience. Alors avant mon emprisonnement, j'évitais au maximum de me retrouver avec quelqu'un qui pourrait, volontairement ou non, déclencher cette réaction chez moi par ses actes... seulement je ne sais pas vraiment moi-même quels genres d'actions en sont responsables. Si au moins je pouvais m'en souvenir...






Par où commencer...? Peut-être simplement par le début de l'histoire d'une famille en apparence tout ce qu'il y a de plus banale mais qui, comme sans doute beaucoup d'autres, avait de noirs secrets qu'il n'aurait pas été bon de voir révélés aux yeux du monde. Même au sein de la maison, c'est toujours resté un sujet tabou : des faits volontairement ignorés par celle qui ne voulait pas voir les horreurs qui se passaient sous son toit, tentant par dessus tout de garder un semblant d'équilibre au sein du foyer. Des mots tus à jamais par celle qui en fût la première victime mais qui a quitté notre monde il y a quelques années déjà. Des mensonges sirupeux perpétrés par les responsables de ces malheurs, pour masquer la vérité de leurs actes. Et enfin, un oubli inconsciemment salvateur pour les fous de cette famille, par le dernier à en avoir subit les douleurs : moi. Il me sera donc difficile de vous raconter les détails de tout ce qui a pu être fait sous le toit des Makoto... Un nom de famille bien trompeur, clamant haut les bienfaits que l'on serait sensés avoir mais qui pour trois personnes dans la maison était à l'opposé complet de leurs personnalités. Je suis pourtant à la fois le mieux et le moins bien placé pour en parler, cette folie ayant finit par me contaminer elle aussi, tel un virus... fort heureusement, il ne m'arrive plus trop souvent d'y succomber, et quand cela survient -du moins je suppose que c'est à ces moments là- je n'en garde aucun souvenir... " †Black-out† ".

Il y a des secrets comme ceux-là, qu'en temps normal je ne pourrais jamais dire à personne d'autre qu'à ceux concernés, c'est irrévocable. Car les blessures de ce cœur et de cet esprit qui sont les miens ne seront jamais guéries... pas tant que je serais incapable de contrôler ces moments d'absences de ma conscience. Je ferais pourtant une exception ici... car il faut bien expliquer un peu les faits. Mais reprenons au début, pour que ce soit un peu plus clair : Je suis né il y a de cela 24 ans, au cœur de l'une des villes les plus peuplées du Japon. Je ne sais pas grand chose de l'arrivée de mes parents dans cette fourmilière car cela s'est passé au moins 5 années avant ma venue au monde, mais ce que je sais par contre c'est que depuis nous n'avons jamais quitté le grand loft où nous vivions... Rien de notable à dire jusqu'à ce que j'ai atteint 5 ans environ, de toute façon, mes souvenirs d'avant sont flous comme pour la plupart des enfants de cet âge. À cette époque, en plus du petit garçon que j'étais, notre famille était constituée de nos parents -Shinjiku et Umi, 45 et 41 ans- de ma sœur -Sana, de 2 ans mon aînée- et de mes deux frères cadets, des jumeaux -Shun et Shinogu, 1 an de moins que moi.

À l'extérieur, les troubles officieux étaient déjà terminés depuis longtemps, mais en réalité ils continuaient encore... par le simple asservissement que les nouveaux Maîtres -le premier à avoir prononcé ce nom pour se désigner chez nous fut notre père- avaient mis en place pour diriger ceux réduits à l'esclavage. Je me souviens qu'en ville, des marchés avaient été créés pour pouvoir vendre le fruit des captures d'esclaves et de pets... Notre père les appelait tout le temps par des qualificatifs peu flatteurs, se croyant au dessus d'eux de par son statut de politicien, avec quelques variantes telle que "vermines", "moins que rien", "bestiaux" et j'en oublie encore. Il n'y en a d'ailleurs jamais eu à la maison, même si nous étions tous élevés dans le culte de notre statut et le déni des autres... Pourquoi cette obsession? Je l'ignore... je n'ai jamais compris les raisons qui le poussaient à agir ainsi. Selon mon point de vue, Shinjiku était tout simplement un homme fier, intransigeant, conquérant et individualiste... le contraire de moi. Allez comprendre... je ne suis peut-être pas venu au monde dans la bonne famille? Avant la naissance des jumeaux, une expression de mon père m'avait toujours fait sourire sans joie autant que douter, intrigué, lorsqu'il parlait de moi à notre mère ou à des amis, dissimulant son amertume derrière de fausses plaisanteries douteuses dans ce genre-là : -à ma mère- "Dis à ton fils de descendre, j'ai un mot à lui dire." ... -à des amis- "Je me demande des fois si Umi ne m'a pas fait cocu avec le facteur pour me retrouver avec un tel fils!" ... ou encore "Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ce qui est sûr c'est que ce n'est pas à moi qu'il ressemble ce gamin! Aussi fragile que sa sœur."
Il trouvait toujours le moyen d'insister sur le fait que je ne pouvais pas tenir de lui, que je n'étais pas son fils mais uniquement celui de sa femme. J'avais pu remarquer qu'il n'y avait qu'avec moi qu'il agissait ainsi... peut-être car ma sœur, étant naturellement une fille, devait par obligation tenir plus de notre mère que de lui. En d'autres termes c'était moins important... tandis que son premier fils aurait dû logiquement être son portrait craché. Ça devait être l'expression de sa déception à mon égard, et celle-ci fut très prononcée durant la première année de ma vie, avant de s'atténuer à la naissance des jumeaux... mais pour être franc, elle ne s'arrêta jamais vraiment, presque comme si me rabaisser était devenu une mauvaise habitude pour lui, alors qu'encenser mes frères contrebalançait ce défaut.

Les deux "petits garnements", comme il aimait à les nommer, étaient très vifs dès leurs premiers jours et totalement inséparables au point que notre mère les surnommait affectueusement "ses siamois" ; et surtout ils avaient un besoin incessant de s'affirmer vis-à-vis de notre sœur Sana ou de moi... ils étaient les petits derniers, alors il fallait bien qu'ils se fassent remarquer en accaparant une grande partie de l'attention de nos parents. Les années passant, ce trait de caractère s'est renforcé et il ne pouvait se passer une seconde sans qu'ils réclament un auditoire prêt à les écouter sans les interrompre! Sana et moi faisions pâle figure à côté avec notre nature plus calme et posée, proche de celle de notre mère. Personnellement ça ne me dérangeait pas, j'appréciais -et apprécie toujours- de pouvoir profiter d'une légère solitude... mais notre sœur par contre, le vivait très mal. Je ne m'en étais pas aperçu immédiatement, étant trop jeune je crois, mais cette impression de désespoir muet qui émanait d'elle a finit par me sauter aux yeux une fois mes 6 ans passés, les jumeaux venaient d'avoir 5 ans, et elle en avait 8 : en rentrant des cours ou le week-end, on ne la voyait quasiment jamais hors de sa chambre, sauf lors des repas. Et encore... elle sautait souvent le dîner en prétextant qu'elle n'avait pas faim et qu'elle voulait dormir. Notre mère insistait toujours pour qu'elle mange, mais pas notre père, au contraire, qui l'envoyait se coucher immédiatement sur un ton sévère, presque énervé. Sana était la seule à coucher dans une chambre réservée à son seul usage, tandis que de mon côté, je dormais avec nos frères -moi dans un lit superposé, au dessus de leur matelas deux places : même pour ça ils ne pouvaient être séparés. Pourtant la nuit il m'arrivait d'entendre comme des sanglots venant de sa chambre, des chuchotements et des murmures étouffés... j'entendais alors notre père passer dans le couloir pour aller la voir. Il pouvait y rester plus d'une heure ou deux parfois, mais les sanglots ne cessaient que tard dans la nuit généralement.

Sana est morte à l'âge de 9 ans. Officiellement, elle s'est noyée dans la baignoire après avoir glissé et s'être cogné la tête sur le rebord... l'eau était rougie de son sang d'enfant. Officieusement... une seule personne connaît la vérité entière : Shinjiku. Notre mère était absente ce jour-là, et étant donné que j'étais en classe et que les jumeaux également car ils venaient de commencer leur première vraie année scolaire -équivalent du CP en France- il n'y avait donc que notre père à la maison quand c'est arrivé. Sana aussi aurait dû se trouver à l'école mais le matin-même elle n'allait pas bien, se plaignant de fortes douleurs au ventre qui la clouaient au lit... il avait donc été décidé que notre père resterait avec elle : il n'avait aucun rendez-vous important de prévu avant la fin de l'après-midi. Quand nous sommes rentrés avec maman vers 16h30, une ambulance était garée devant la maison, un brancard transportant le petit corps inanimé jusque dans le véhicule. Umi s'est précipitée dans les bras de notre père qui l'a réconfortée presque froidement, aucune émotion ne se lisant sur son visage fermé alors que notre mère, elle, souffrait visiblement atrocement de cette perte en s'abandonnant à une crise de larmes. Les jumeaux restèrent silencieux pour une fois, pleurant comme moi sans un bruit près de nos parents en voyant s'éloigner l'ambulance qui ne pouvait plus rien faire pour cette petite fille dont le dernier souffle s'était déjà échappé plus d'une heure auparavant. L'enterrement eu lieu une semaine plus tard, tout le monde étant vêtu de blanc dans un silence éploré, pour conduire notre sœur dans son dernier repos.

C'est un an plus tard, à l'âge de 8 ans, que mes premiers trous de mémoire ont commencés. Des " †Black-out† " comme les ont appelés les médecins -ceux que notre mère a insisté pour que je vois. Autrement dit, des trous noirs, des courtes périodes durant lesquelles mon esprit se déconnecte de la réalité, comme s'il se divisait en deux à ce moment-là, avec une partie "éveillée" qui vit ces instants indépendamment de la partie "dormante", cette dernière ne gardant aucun souvenir de ce qui a bien pu se passer pendant ce laps de temps indéterminé. Au début, je n'y faisais pas vraiment attention : puisque je ne m'en souvenais pas, je ne pouvais pas savoir que j'avais littéralement perdu quelques minutes, voir quelques heures, de ma vie. Mais petit à petit, j'ai pris conscience du temps écoulé entre le moment où mon esprit mourrait et celui ou il revenait à la vie... C'était étrange comme sensation. "Flippant" serait le terme exact, lorsque vous réalisez vraiment ce qui vient de se passer : Imaginez que quelqu'un frappe à votre porte, vous lui ouvrez... " Knockin' †die† " ... et bang! plus rien, le vide total, le noir complet, l'inconscience pendant quelques temps. Puis de nouveau des coups frappés à la porte... " Knockin' †life† " ... et vous vous réveillez avec la main sur la poignée de la porte, mais la personne qui était devant vous n'est plus là, vous ne vous souvenez même plus de qui il s'agissait, ni s'il y a vraiment eu quelqu'un, et si vous regardez votre montre, 3 heures ont passé... 3 heures effacées de votre vie sans aucun souvenir.

Là où cela devient encore plus effrayant, c'est quand vous ne vous trouvez plus du tout devant la porte à votre réveil ni dans un lieu familier, et qu'à la place vous êtes dans un endroit inconnu. Un parc, une rue, des toilettes publiques, une chambre qui n'est pas la vôtre... Enfant, j'en ai pleuré en réalisant que j'étais incapable de raconter ce que j'avais pu faire entre l'heure de sortie des classes à 16h, et l'heure où je rentrais à la maison à 20h passées, mes vêtements débraillés et salis, mes chaussures couvertes de terre, et mon cartable étant déjà rangé dans la chambre que je partageais toujours avec mes frères... alors que je ne me souvenais pas d'être repassé à la maison entre temps et que selon les dires de la famille, personne ne m'avait vu y entrer. Aucun médecin n'a jamais pu expliquer à quoi cela pouvait être dû, aucun test médical ne montrant quoi que ce soit de particulier... et cela pouvait survenir à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit, le plus souvent après l'école ou à la nuit tombée. Mais plus les années s'écoulaient, plus j'ai fini par m'habituer à ces absences. J'avais pris l'habitude de toujours garder une montre à mon poignet, ainsi qu'un téléphone au cas où je reviendrais à moi trop loin de la maison sans savoir comment rentrer... et je prenais également soin de noter chaque fois dans un petit cahier mes derniers souvenirs d'avant le trou noir, ainsi que les lieux et le temps supposément écoulé jusqu'à ma reprise de conscience. Un autre point qui est apparu petit à petit, ce sont des bribes de souvenirs apparus dans mes rêves, comme des flash d'images de la vie quotidienne mais que je ne me rappelais pourtant pas avoir vécu... j'en ai déduis que cela correspondait sans doute à ces absences passagères. Notamment un rêve récurrent qui commence avec mes souvenirs bien présents de ce qui se passait avant et après le " †Black-out† " mais également avec ce qui s'était déroulé pendant... affreusement plus clair que tous les autres rêves et, dans le même temps, semblable à plusieurs autres que je faisais, moins nets dans mon esprit. J'aurais préféré ne jamais connaître ce passé-là, ce présent que je ne contrôlais -et ne contrôle toujours- pas...


† L'école, devant le portail. 16h sonnées à l'horloge et les cris et rires des élèves sortant de cours. Ils ont pour la plupart à peu près mon âge, entre 14 et 17 ans... J'en ai 16, les jumeaux en ont 15. Nous ne sommes pas dans la même classe mais nous rentrons souvent ensemble à la maison une fois la journée terminée. Je suis devenu plus proche d'eux depuis la mort de Sana, et ça ne semble pas les déranger, au contraire. Sur le chemin, on plaisante, on discute, tout est normal... jusqu'à ce qu'on croise une jolie fille dans la rue qui a l'air de me regarder plus particulièrement qu'eux. Ils me charrient en insinuant que je devrais la draguer, l'inviter quelque part... ou bien si je ne le fais pas c'est que je dois être "trop lâche", que je ne suis pas un "mec". Ce n'est rien de tout ça, en vérité je n'ai jamais été intéressé par les filles... quoi qu'à cette époque je n'avais pas particulièrement d'attirance pour les garçons non plus. Mais ça ne les apaise pas pour autant : quand ils ont une idée en tête, ils ne l'ont pas ailleurs!
Malgré ce que j'en dis
-que je sois l'aîné ou non importe peu avec eux- ils ont décidé de s'en prendre à la fille pour la chicaner un peu... mais elle préfère littéralement s'enfuir après m'avoir jeté un dernier regard d'incompréhension, son visage de jolie poupée rougis de honte jusqu'aux oreilles... Je la plains, mais je n'y peux rien si mes frères sont des crétins de première -des crétins intelligents malgré tout- et que je m'imaginais mal aller la "sauver" si c'était pour ensuite lui annoncer qu'elle ne m'intéressait pas. Il vaut mieux pour elle de croire que je suis identique aux jumeaux et qu'elle fasse une croix dessus, plutôt que de s'imaginer que je suis son prince charmant... non? Shun et Shinogu sont pliés de rire près de moi, m'encadrant avec leurs bras autour de mon cou, tels deux gardes du corps chargés d'éloigner toute tentatrice de ma route... grand bien leur fasse! Nous avons repris le chemin de la maison, eux me charriant toujours un peu, moi répondant comme si ça n'avait pas d'intérêt à mes yeux. Mon manque de réaction à leur égard ne leur plaît pas du tout et c'est sur un coup de tête qu'ils décident de couper par le parc pour "rentrer plus vite"...


" Knockin' †die†
-
†Black-out begins† "


Un mal de tête qui m'élance fortement, me faisant pleurer les yeux. Les alentours du parc m'apparaissent flous, tout comme les silhouettes des jumeaux au dessus de moi. Je crois que je suis allongé dans l'herbe car mes vêtements sont légèrement mouillés à cause de l'humidité encore présente de la pluie tombée deux heures plus tôt durant les cours. J'ai chaud pourtant et ma bouche est à la fois emplie de salive et assoiffée... Shun soutient ma tête sur ses genoux, Shinogu est assis près des miens... à moins que ce ne soit l'inverse? D'habitude je parviens à les reconnaître mieux que n'importe qui ne le pourrait... mais pas là, j'ai trop mal au crâne pour percevoir les infimes différences qu'il y a entre eux.
"Est-ce que... je suis tombé?"
"Oui, un truc comme ça, Nii-san..."

Le sourire de celui des deux qui me répond m'a l'air de tout sauf de sincère : ils ont la fâcheuse manie d'être ironiques à tout bout de champ. Pourtant ça ne m'énerve pas à cette seconde, contrairement à d'habitude... peut-être parce que Shun me caresse les cheveux doucement dans un geste apaisant? Ou bien car Shinogu se penche au dessus de moi lentement dans une proximité qui m'est étrangement familière... je la désire comme un drogué son héroïne. Pourquoi? Aucune idée... Je ne me sens pas très bien et c'est encore flou pour moi. Ça ne l'est pas pour eux... l'un me capture de ses lèvres dans un baiser plein de fougue qui me coupe le souffle, pris par surprise, tandis que l'autre glisse sa main gauche par le col de ma chemise en la déboutonnant, et sa main droite sous ma tête afin de défaire ce que je reconnais au bruit comme étant la fermeture éclair de son pantalon...
"Mmh... tu en as envie?"
Ça c'est Shun... qui me regarde du dessus, mes yeux dérivant de côté en reprenant mon souffle maintenant que ma bouche a été libérée du baiser, pour se poser sur son membre érigé tout proche de mon visage. Il a toujours ce sourire ironique aux lèvres, ironique et envieux... car il sait, lui. Le même sourire que Shinogu, qui lui s'attelle à me déshabiller comme s'il avait fait ça toute sa vie. Est-ce que c'est le cas? De loin, je m'entend répondre comme un automate, incapable de contrôler mes propres mots...
"... Ah... oui... donnez-moi..."
Je n'ai pas le temps d'ajouter quoi que ce soit qu'il me renverse la tête en arrière pour insinuer son désir entre mes lèvres d'un léger mouvement de bassin. Je gémis d'envie... je ne devrais pas, jamais je ne ferais ça avec eux d'habitude! Pas comme ça surtout. Pas en tenant le rôle de... d'une fille?... En moins de deux je me retrouve entièrement nu dans ce parc, si quelqu'un arrivait... Je ne veux pas, trop de honte... Mes gémissement s'intensifient pourtant quand l'une des quatre mains qui m'entourent vient me masturber d'abord doucement, puis de plus en plus vite, tant que ça en devient douloureux et que mes gémissements se renforcent encore... je ne réfléchis plus, je ne fais que ressentir, soupirer sous le plaisir, je ne suis plus moi-même...
"Usagi-chan, continue comme ça... mh..."
Les mouvements dans ma bouche s'accélèrent, mon visage crispé un peu plus tourné de force par ces mains qui me tiennent pour s'enfoncer au plus loin dans ma gorge alors que la voix, douce une seconde auparavant, se fait légèrement moqueuse... je subis, les larmes aux yeux. Je suis vraiment le pire, au dessous de tout pour me laisser faire comme ça... et surtout pour en ressentir autant de désir, à me croire fou.
"Désolé, tu as du mal à respirer?... C'est parce que je vais venir bientôt... comme toi, Nii-san... mm?... Aah... c'est bon...!!"
Un râle étouffé de plaisir s'échappe de Shun quand je le sens se libérer dans ma bouche, lâchant moi aussi un cri sous les caresses de la main de son jumeau... Les yeux à demi-fermés et dans le vague, je reprend mon souffle doucement, la voix se faisant entendre de nouveau, me donnant ses instructions. J'aurais pu croire entendre la voix de notre père... je me souviens de tout à présent -le temps de ce " †Black-out† " uniquement- et je me souviens qu'il disait les mêmes mots également lorsque j'étais plus jeune... exactement un an après la mort de Sana, quand mes "absences" ont commencé. Mais les jumeaux ne participaient pas à cette époque là bien entendu... ils ne s'y étaient mis que plus tard, avec l'âge, la maturité et leurs désirs apparaissant à l'adolescence. Après nous avoir surpris une nuit dans l'ancienne chambre de Sana où Shinjiku m'avait enfermé avec lui pour que personne ne vienne nous déranger. Au début, seul notre père me touchait... comme il avait touché Sana avant. C'est lui qui avait finit par la tuer à cause du désespoir que ces souffrances lui causaient... et aussi à cause du coup qu'il lui avait porté à la tête dans la salle de bain pour la noyer, faisant passer sa mort pour un accident. Je me souviens de tout et mes larmes coulent encore plus...
"Shun, tu es venu?... Alors c'est mon tour. Ne le mords pas, Nii-san... je vais commencer."
C'est Shinogu à présent qui parle... Le désir du premier durcissant de nouveau son membre entre mes lèvres, j'étouffe un cri en me crispant quand le second pénètre en moi, prenant possession de mon corps... et le temps défile, Shun et Shinogu échangeant leur place selon leurs envies, moi ne pouvant faire autrement que de l'accepter malgré des protestations à certains actes... bien vite disparues dans les brumes de mon esprit : je veux uniquement effacer ce vide à l'intérieur de moi, éteindre cette douleur qui me déchire le cœur... jusqu'à ce qu'ils soient rassasiés.

" †Black-out ends†
-
Knockin' †life† "


La nuit, 20h30 à ma montre. Je viens de rouvrir les yeux au monde, inconscient de ce qui venait de se produire pendant les 3 ou 4 dernières heures... je ne me souviens de rien, mon corps en porte à peine les séquelles excepté que je me sens épuisé et que j'aurais fortement besoin de prendre une douche une fois rentré à la maison... d'ailleurs... où sont les jumeaux? Plus là. Et mon sac non plus : ils ont du rentrer avec pour m'éviter d'avoir à le porter, sans doute. Je m'assois en réprimant une légère grimace à cause d'une douleur vive dans mon bas-ventre... cela éveille un souvenir, flou et aussi vite disparu... mais rien de plus. Ça passe. Comme d'habitude. Je ne sais pas ce que je fais là, à la nuit tombante, allongé au sol dans ce parc. Comme d'habitude encore. Je suis habillé, mais mes chaussures sont posées sur l'herbe humide près de moi, n'attendant plus que je les mette. J'ai beau me creuser la tête, je ne me souviens plus de rien... le vide total. Je suis redevenu moi-même, enfin je le suppose, car je me sens calme... apaisé? Non, ce n'est pas le mot. Simplement... calme, absent et indifférent au trouble que ma mémoire défaillante me cause. Ce n'est pas comme si c'était nouveau maintenant, voilà depuis 8 ans que ça dure et que je ne comprend toujours pas, alors pourquoi chercher à savoir?... Je n'ai plus qu'à rentrer à la maison, le repas sera bientôt prêt... ils doivent m'attendre. †


J'ai 24 ans aujourd'hui, et grâce à ce rêve répété de nombreuses nuit, je connais enfin au moins une petite partie de la réponse à ce "pourquoi" qui m'a hanté durant longtemps... je comprends à quoi étaient dues mes trous de mémoire : un refuge créé inconsciemment par mon esprit pour ne pas me souvenir de ce qui se passait à ces moments-là. Pour ne pas couler ni finir comme Sana. Pour pouvoir continuer à vivre avec eux malgré ce qu'ils me faisaient tous les trois, derrière le dos de maman. Shinjiku avait raison finalement : les jumeaux ont toujours été son portrait craché, tandis que moi et Sana nous n'avions rien en commun avec eux... excepté pour ce qui était de la manière dont ils se servaient de nous. Avec moi, ils s'en donnaient d'autant plus à cœur joie que je ne disais rien, mes pertes de mémoire étant une bonne excuse pour eux de continuer puisque le reste du temps j'agissais comme si de rien n'était. Comment aurais-je pu faire autrement? Je n'ai pris conscience de tout ça qu'il y a 4 ans, mon premier rêve étant apparu durant l'année de mes 20 ans... Et cela fait donc 4 ans également qu'ils n'ont pas posé une seule main sur moi... pas à ce que je sache en tout cas. Depuis que j'ai découvert tout ça et que j'ai quitté la maison dans l'intention de m'établir seul dans un loft payé par mon premier cachet d'écrivain. Ah oui... je ne vous l'avais pas dit? À force d'écrire tout le temps dans mes carnets ces bribes de souvenirs, ces notes de temps et d'espaces sans queue ni tête, ces émotions fugitives que je croise dans le regard des gens et qui m'inspirent des histoires invraisemblables pour combler les lacunes de ma mémoire... j'ai fini par écrire un bouquin, publié l'année de mes 19 ans, ainsi que quelques nouvelles illustrées par des mangakas... aux thèmes pas forcément orthodoxes. Mais avec ce que j'ai dans la tête, j'ai beau ne pas m'en souvenir en détail, je ne peux nier les penchants à caractères sexuels que j'ai développés par leur faute.... chaque histoire qui se profilait sous ma plume pour accompagner les illustrations de ces dessinateurs, est généralement dénuée de retenue, "yaoi" jusqu'au bout de la dernière page, encore que ce terme ne soit pas exact puisque mes histoires ne traitent que peu des sentiments amoureux. Je ne connais que l'acte physique, alors comment pourrais-je décrire une émotion que j'ignore?

Seul mon premier livre ne traitait pas de ce sujet, mais depuis 4 ans je n'ai pas réussi à recommencer cet exploit, je n'en ai pas vraiment eu l'occasion d'ailleurs... peut-être est-ce leur absence qui hante mon esprit de telle manière que je ne peux penser qu'à eux et à ce qu'ils ne me font plus? Je ne les voyais plus, je ne leur parlais plus. Jusqu'à il y a 6 mois, lorsque les jumeaux sont venus frapper à ma porte, je leur ai ouvert... pourtant il m'avait suffit de voir leurs sourires ironiques par l'œillet de la porte pour me convaincre que si je les faisais entrer, je serais de nouveau victime d'un de ces " †Black-out† " que je ne peux empêcher. Mais je n'ai pas pu feindre l'absence en les laissant repartir d'où ils étaient venus sans un mot. Naïvement j'ai cru que je pouvais leur faire confiance... au moins une fois, encore juste une petite fois... j'ai eu tort. Je n'ai aucun souvenir clair de ce qui s'est passé ensuite, je ne peux que le deviner. Tenter en vain de me souvenir de la courte conversation que nous avons eu avant que je ne perde connaissance... Je me rappelle vaguement qu'ils me parlaient de notre père, arguant qu'il m'avait toujours caché quelque chose, quelque chose de très important qui, ils en étaient certains, avait manqué à mon existence depuis toujours et qu'à présent ils m'en priveraient pour avoir osé vouloir leur échapper! Malheureusement, je ne me souviens plus de quoi il s'agissait, ce qu'ils désiraient tant me faire miroiter en vue de me punir, mais je ne peux que les croire sur parole : j'ai effectivement toujours eu le sentiments d'un vide à l'intérieur, comme si ce secret gardé par notre père m'avait volé une part de moi... J'avais d'abord porté ça sur le compte des abus dont j'ai souffert, estimant que la perte de mon innocence, si jeune, m'avait brisé quelque part.

Mais ce qui est certain, c'est que je reste seul à présent et que ce secret, ce manque et ce vide ne font qu'augmenter en moi un peu plus chaque jour, enfermé dans une cage comme un vulgaire animal. Mon esprit renferme les mots traduisant ce manque vital, mais il refuse de me les rendre, conservant jalousement cette information au plus profond, là où je ne peux atteindre mes souvenirs. Je ne sais pour combien de temps encore je resterai enfermé, ignorant ce que mes frères m'ont révélé et que j'ai oublié... après tout, qui aurait besoin de quelqu'un comme moi?





Pseudo ~ Prénom ~ Âge :
Usa-chan ~ Imitsu ~ 28

Où avez-vous trouvé le forum ?
Ancien master.

Une note du forum?
Lalala...

Quelque chose à ajouter?

_____
Le personnage de Cho Hakkai ~ Saiyuki (à gauche) servira au frère jumeau d'Usagi.
Ce frère est le secret dont il ne se rappelle pas à la fin de son histoire.

. . . . . . . . . .
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Usagi Makoto
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MessageSujet: Re: Usagi Makoto [Homme] -Complete-   Mer 15 Sep 2010, 00:37

Fiche terminée!
La fin de l'histoire a été modifiée afin de rajouter le frère jumeau d'Usagi
(même si lui n'en a aucun souvenir xd)

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MessageSujet: Re: Usagi Makoto [Homme] -Complete-   Mer 15 Sep 2010, 17:46

    Bon retour parmi nous très belle fiche.

    Tu es donc validé (provenant de l'ancien forum).

    Bon rp à toi.


. . . . . . . . . .
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MessageSujet: Re: Usagi Makoto [Homme] -Complete-   Aujourd'hui à 12:32

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Usagi Makoto [Homme] -Complete-
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