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 Usagi Makoto [Esclave Homme]

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AuteurMessage
Usagi Makoto
Esclave garçon
Esclave garçon
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Date d'inscription : 30/08/2010
Messages : 53
Orientation sexuelle : Homosexuel ambivalent
Caractère : Mixte
Métiers : Ecrivain
Complément Métier : Littérature
Maitre de : ... Je ne sais plus si je suis encore maître de quelque chose ici.
Esclave/Pet de : Okazaki Midoki, mon jumeau

MessageSujet: Usagi Makoto [Esclave Homme]   Mar 31 Aoû 2010, 05:30


Kubota Makoto


Wild Adapter

Esclave Garçon
Personnage :
Nom : Makoto -sincérité, vérité, foi, confiance-
Prénom : Usagi -un surnom d'enfant donné par sa famille, devenu par la suite son nom de plume-
Surnom : Lapin, Usa, Usagi-chan…
Âge : 28 ans -signe : Lion-
Nationalité : Japonais
Orientation Sexuelle : Homosexuel

Derrière l'écran :
Pseudo • Âge : Imitsu • Majeur o/
Où nous avez-vous trouvés ? Il y a looongtemps, par une amie
Votre impression sur le forum ? 10/10
Lien de votre personnage avec un autre personnage du forum ? Okazaki Midoki, le jumeau de mon Lapin
Quelque chose à ajouter ? Ce frère jumeau est le secret dont il ne se rappelle pas à la fin de son histoire

« Mirror, Mirror on the wall
I'll always get up after I fall. »

Ce que je vois dans le miroir

Parler de mon aspect physique n'est pas quelque chose que je fais habituellement. D'ailleurs, qui a pour habitude de se décrire physiquement, hum ? Pas grand monde je suppose. Peut-être que ce paragraphe serait mieux écrit à la troisième personne, mais c'est bien moi qui parle, "Usagi", et non quelqu'un d'autre.
En mesures exactes, je dirais que je dois bien faire 1m76, pour un poids de 61 kilos environ. Moyennement grand, sombre, presque maigre, l'air décontracté ou… absent. Je pense que c'est ce que les gens voient chez moi de premier abord. Je ne sais pas si on peut dire que je suis beau ou que j'ai du charme, les goûts varient selon les personnes alors il est possible que je plaise à certains et que je déplaise à d'autres. Mes ex ont dû me trouver à leur convenance je suppose, et pour le reste, ce que les gens pensent ne m'intéresse pas vraiment. Ce que j'en dis ou pense non plus n'est pas important.
La majeur partie du temps on pourra me voir avec une cigarette aux lèvres, mes lunettes sur le nez et un stylo à la main. Ce sont les seuls accessoires qui ne me quittent pour ainsi dire jamais. Je ne porte pas de bijoux ni d'objets voyants pouvant me démarquer des autres, j'aime être naturel et sans artifice. Il en va de même pour mes vêtements, de style classique, sobre et confortable : chemises blanches, claires ou noires ; jeans ou pantalons légers, généralement noirs ; et polos ou sweats à col en V ou rond, de couleur sombre également. Je n'ai jamais porté de costume-cravate jusqu'à maintenant et n'en porterai peut-être jamais…
Plus de détails ? Que dire d'autre… Sans mes vêtements il ne reste plus grand chose, juste moi. Un corps aux membres déliés et à l'ossature très marquée, qui me fait passer pour plus maigre et faible que je ne le suis en réalité. J'ai pourtant toujours eu une constitution solide et je ne suis pas dénué de force. Le truc, c'est que je m'en sers très rarement. L'archétype de l'intellectuel diraient certains : je ne pratique pas vraiment de sport car l'écriture me prend presque la totalité de mon temps. Et maintenant que je suis en cage, ça ne risque pas de changer, je le crains.
Pour finir, j'ai un visage ovale mais dont les angles sont plutôt incisifs. Un nez discret et droit, une bouche un peu large, mais juste ce qu'il faut. Des iris très sombres, d'un brun quasiment noir se confondant avec mes pupilles. Il paraît que mon regard a souvent l'air perdu et distant derrière le verre fin de mes lunettes. J'ai aussi une mâchoire fine mais bien nette, avec un menton légèrement avancé, le tout posé sur un cou droit à la pomme d'Adam bien visible. Sans oublier une touffe de cheveux noirs comme l'ébène, mi-longs, mais trop fins et rebelles pour que je puisse les coiffer d'une quelconque façon. Ils rebiquent un peu dans tous les sens, comme ça leur chante, et si je ne les attache pas avec un élastique, ils me retombent légèrement sur la nuque et le haut du dos.
Au fond, il n'y a rien de particulièrement intéressant chez moi, physiquement parlant, c'est ce que je crois. Je suis comme tout le monde, je veux être comme tout le monde, me fondre dans la masse…


« If you don't control your mind
Someone else will. »

Ce qui se passe dans ma tête

Je ne sais pas trop non plus comment me décrire de côté-là. Difficile à dire. Depuis mon enfance, je suis resté quelqu'un de posé, assez doux et tranquille ; à tendance solitaire mais pas renfermé puisque j'apprécie également la compagnie. Je fume plus que je ne le devrais pour ma santé, mais je suis plus modéré sur l'alcool. J'ai des lubies parfois très… peu conventionnelles. Un exemple ? Chez moi, on pouvait trouver de grosses peluches de lapins. C'est absurde je sais, mais je faisais une légère fixation dessus depuis longtemps. Mon surnom a peut-être joué un rôle également dans cette obsession, mais j'avoue ne plus me souvenir comment ça a commencé.
Au quotidien, je sais me montrer souriant et sociable, bien qu'il m'arrive de faire preuve d'une complète indifférence vis-à-vis de quelqu'un… Le plus souvent c'est pourtant inconscient de ma part, car il suffit que je sois plongé dans un livre ou mon carnet pour que tout le reste n'ai plus aucune importance. Lorsque je suis lancé sur un écrit, je peux rester des heures enfermé sans manger ni dormir, comme dans un état second. Il me faut ensuite plusieurs heures encore pour me remettre de cet épuisement. Quelque chose ne tourne pas rond chez moi, je le sais… Lorsque j'atteins ce stade de fatigue, il m'est impossible de dormir sereinement et mes pensées ne cessent de s'égarer ; mes rêves deviennent malsains, troublants. Et malgré moi, je ne tarde jamais à sombrer dans la perversion, conduisant presque inévitablement à une perte de mémoire. J'ai beau lutter contre ces défaillances, c'est plus fort que moi… Comme un besoin intense et inné de me pousser à bout avant de chercher à tout oublier entre les bras de quelqu'un qui se servira de moi, sans que j'en garde aucun souvenir… Jamais, c'est le plus important et le plus terrible à la fois.
Pour le peu de vrais amants que j'ai connus, je n'ai jamais été autre chose qu'un homme gentil mais étrange ; fragile ou distant parfois ; calme mais qu'il ne fallait pas contrarier. Le plus notable surtout, je suis généralement réticent quand je dois tenir la position inférieure au lit : d'après ce qu'on m'a dit, j'aime la sensation éprouvée à être dirigé dans l'acte, seulement je ne me souviens jamais de ce qui se passe ces fois-là. Alors que mon esprit reste conscient quand je suis celui qui dirige. Certains m'ont même affirmé qu'après m'avoir vu agir en "dominant", jamais on ne pourrait penser que je serais capable d'agir autrement qu'ainsi, que je puisse devenir totalement un autre homme, perdant son flegme pour devenir entièrement soumis et dépendant de l'autre, le temps de mon "absence". C'est frustrant et dérangeant, honteux et humiliant de savoir que j'agis différemment quand je me fais posséder… Savoir que je ne contrôle rien et m'adonne au plaisir sans retenue. La seule chose dont j'ai conscience après coup, c'est du bien-être qui m'envahit, comme si la débauche m'était un mal nécessaire, un cycle vicieux que je ne pourrais jamais stopper autrement que par ma mort.
À cause de cette dualité, certains ont même qualifié mon moi habituel de carrément asexué, pour le peu d'intérêt apparent que je porte à la chose dans la vie de tous les jours. Pourquoi ? Je l'ignore et ne le comprends pas. C'est tout le contraire pourtant, je suis obsédé par le sexe ! C'est continuellement en train de tourbillonner dans mon esprit et c'est d'ailleurs pour ça que j'écris autant. Toutefois, je suis bien obligé d'avouer qu'en général je suis tellement dans mon monde que je ne remarque jamais quand un mec me drague, avant qu'on n'en soit à s'embrasser et à moitié nus dans une chambre… Je suis long à la détente si on peut dire, car ma tête refuse tout contact sexuel qui pourrait me replacer dans une situation semblable au passé ; tandis que mon corps, lui, le désire ardemment. C'est un aspect de ma personne que je ne veux pas montrer, mais qui arrive toujours sans crier gare… Il est tapis au fond de moi, toujours prêt à me faire sombrer dans l'inconscience.


« Life is not a fairy tale
There are no happy endings. »

Ce qu'a été ma vie jusqu'ici

On pourrait commencer par l'histoire d'une famille en apparence tout ce qu'il y a de plus banale mais qui, comme sans doute beaucoup d'autres, avait de noirs secrets qu'il n'aurait pas été bon de voir révélés aux yeux du monde. Même au sein de la maison, c'est toujours resté un sujet tabou. Ma mère ignorait, ou faisait semblant d'ignorer les horreurs qui se passaient sous son toit, tentant par dessus tout de garder un semblant d'équilibre au sein du foyer. Ma sœur aînée s'est tue à jamais, première victime décédée il y a quelques années déjà. Mon père le premier, puis mes frères cadets, se complaisaient dans les mensonges, responsables de la majorité des malheurs que nous avons connus. Et pour finir, moi, qui ne cessait d'oublier malgré moi les folies commises sous ce toit… Il me sera donc difficile de vous raconter les détails de tout ce qui a pu être fait chez les Makoto. Un nom de famille bien trompeur, clamant haut les bienfaits que l'on serait sensés avoir. Je suis pourtant à la fois le mieux et le moins bien placé pour en parler, cette folie ayant finit par me contaminer elle aussi, tel un virus.

Il y a des secrets comme ceux-là, qu'en temps normal je ne pourrais jamais dire à personne, car les blessures de ce cœur et de cet esprit qui sont les miens ne seront jamais guéries… Pas tant que je serais incapable de contrôler les moments d'absences trouant ma mémoire. Je ferais pourtant une exception ici, car il faut bien expliquer un peu les faits.

Je suis donc né il y a de cela 28 ans, dans cette ville nommée MS-Town. Je ne sais pas grand chose de l'arrivée de mes parents dans cette fourmilière car cela s'est passé au moins 5 années avant ma venue au monde. Mais ce que je sais par contre, c'est que depuis nous n'avons jamais quitté le grand loft où nous vivions. Rien de notable à dire jusqu'à ce que j'ai atteint 5 ans environ, de toute façon, mes souvenirs d'avant sont flous comme pour la plupart des enfants de cet âge. À cette époque, en plus du petit garçon que j'étais, notre famille était constituée de nos parents -Shinjiku et Umi, 50 et 46 ans- de ma sœur -Sana, de 2 ans mon aînée- et de mes deux frères cadets, des jumeaux -Shun et Shinogu, 1 an de moins que moi.

À l'extérieur, le trouble agitait la ville par l'asservissement que les Maîtres avaient mis en place pour diriger ceux réduits à l'esclavage. Je me souviens qu'en ville, des marchés avaient été créés pour pouvoir vendre le fruit des captures d'esclaves et de pets. Politicien de carrière, notre père semblait satisfait de cette nouvelle suprématie des riches et ne cessait de dénigrer les basses classes se retrouvant encagées. "Vermines", "Moins que rien", "Bestiaux"… c'est ainsi qu'il les nommait, et j'en oublie encore. Toutefois, il n'y a jamais eu d'esclave ni d'hybride à la maison. Shinjiku était un homme fier, intransigeant, conquérant et individualiste… Mais il ne semblait pas vouloir tirer profit de ces êtres asservis. Peut-être les jugeait-il trop "répugnants" pour lui ? Je ne me suis jamais vraiment senti à l'aise avec cette façon de voir les choses, j'étais tout le contraire de lui. Au point qu'il m'est arrivé de me demander si j'étais bien venu au monde dans la bonne famille…
Avant la naissance de Shun et Shinogu, le comportement de mon père m'avait toujours fait douter lorsqu'il parlait de moi à notre mère ou à des amis en dissimulant son amertume derrière des commentaires douteux à mon sujet… "Dis à ton fils de descendre, j'ai un mot à lui dire""Je me demande des fois si ta mère ne m'a pas fait cocu avec le facteur pour me retrouver avec un tel fils !"… ou encore "Ce qui est sûr c'est que ce n'est pas à moi qu'il ressemble ce foutu gamin !"… Il trouvait toujours le moyen d'insister sur le fait que je ne pouvais pas tenir de lui, que je n'étais pas son fils mais uniquement celui de sa femme. Maman protestait parfois, sans toutefois trop insister : Shinjiku avait toujours le dernier mot. Son premier enfant était une fille, c'était donc moins important si elle tenait de notre mère. Tandis que son premier fils et futur héritier, moi, aurait dû logiquement être son portrait craché… Il était donc profondément déçu que ce ne soit pas le cas. Et ce dénigrement ne s'arrêta jamais vraiment, même après la naissance des jumeaux qui devinrent rapidement ses "préférés". Presque comme si me rabaisser était devenu une mauvaise habitude pour lui, alors qu'encenser mes frères contrebalançait ce défaut…

Les deux "petits garnements" comme il aimait à les nommer, étaient très vifs dès leurs premiers jours et totalement inséparables au point que notre mère les surnommait affectueusement "ses siamois". Ils avaient un besoin incessant de s'affirmer vis-à-vis de notre sœur, Sana, et de moi. Ils étaient les petits derniers, alors il fallait bien qu'ils se fassent remarquer en accaparant une grande partie de l'attention de nos parents… Les années passant, ce trait de caractère s'est renforcé et il ne pouvait se passer une seconde sans qu'ils réclament un auditoire prêt à les écouter sans les interrompre ! Sana et moi faisions pâle figure à côté avec notre nature plus calme et posée, proche de celle de notre mère. Personnellement ça ne me dérangeait pas. J'appréciais, et apprécie toujours d'ailleurs, de pouvoir profiter d'une légère solitude. Mais notre sœur par contre, le vivait très mal. Je ne m'en suis pas aperçu immédiatement, mais cette impression de désespoir muet qui émanait d'elle a finit par me sauter aux yeux une fois mes 6 ans passés, quand je commençais à avoir davantage conscience des choses qui m'entouraient. Sana avait 8 ans et dès qu'elle était à la maison, elle s'isolait dans sa chambre, refusant même souvent le dîner en prétextant ne pas avoir faim et vouloir dormir. Notre mère insistait toujours pour qu'elle mange, mais notre père l'envoyait se coucher immédiatement au contraire, sur un ton sévère et agacé. Sana était la seule à coucher dans une chambre réservée à son seul usage, tandis que de mon côté, je dormais avec Shun et Shinogu. Pourtant la nuit il m'arrivait d'entendre comme des sanglots venant de sa chambre, des chuchotements et des murmures étouffés… J'entendais alors souvent notre père passer dans le couloir pour aller la voir. Il pouvait y rester plus d'une heure ou deux, mais les sanglots ne cessaient que tard dans la nuit généralement.

Sana est morte à l'âge de 11 ans. Officiellement, elle s'est noyée dans la baignoire après avoir glissé et s'être cogné la tête sur le rebord. L'eau était rougie de son sang. Officieusement, une seule personne connaît la vérité entière : Shinjiku. Notre mère était sortie ce jour-là, tandis que mes frères et moi étions à l'école. Il n'y avait donc que notre père à la maison quand c'est arrivé : il n'avait aucun rendez-vous important de prévu avant la fin de l'après-midi. Sana aussi aurait dû se trouver en classe mais le matin-même elle n'allait pas bien, se plaignant de fortes douleurs au ventre qui la clouaient au lit… Quand nous sommes rentrés avec Umi vers 16h30, une ambulance était garée devant la maison, un brancard transportant le petit corps inanimé jusque dans le véhicule. Notre mère s'est précipitée en s'abandonnant à une crise de larmes dans les bras de notre père, qui l'a réconfortée presque froidement, le visage fermé. Les jumeaux et moi-même sommes restés prostrés, pleurant sans bruit près de nos parents en voyant s'éloigner l'ambulance qui ne put rien faire pour la sauver… L'enterrement eut lieu une semaine plus tard.

C'est un an après sa mort que mes premiers trous de mémoire ont commencés. J'avais 11 ans et, Sana n'étant plus là, j'étais d'autant plus la cible des humeurs de notre père. Outre le mépris et la colère, il joignait parfois le geste à la parole. Je me souviens vaguement de quelques gifles, d'un bras cassé. Et de matins si douloureux que je pouvais à peine marcher pour aller en classe… Mais encore aujourd'hui, ces débordements de violence sont couverts d'un brouillard confus dans ma tête. Ma mère ne faisait jamais aucun commentaire. Depuis la perte de Sana, elle ne cherchait même plus à s'interposer entre Shinjiku et moi. Tout au plus a-t-elle insisté pour m'emmener consulter des médecins à propos de mes pertes de mémoire. C'est ainsi que mes défaillances se sont vues nommées "Black-out" par ceux qui m'ont examiné. Autrement dit, des trous noirs. De courtes périodes durant lesquelles mon esprit se déconnecte de la réalité, comme s'il se divisait en deux : une partie "éveillée" vit ces instants indépendamment de la partie "dormante", cette dernière ne gardant aucun souvenir de ce qui a bien pu se passer durant ce laps de temps indéterminé. Au début, je n'y faisais pas vraiment attention… Ça arrivait souvent après une confrontation avec notre père, mais puisque je ne m'en souvenais pas, je ne pouvais pas savoir que j'avais littéralement perdu quelques minutes, voire quelques heures de ma vie. Mais petit à petit, j'ai pris conscience du temps écoulé entre le moment où mon esprit "mourrait" et celui où il "revenait à la vie". C'était étrange comme sensation. Flippant serait même le terme exact, lorsque je me réveillais brusquement sans savoir où j'étais, pourquoi j'y étais, ni ce que j'avais bien pu faire pour me retrouver là. Et quand je regardais ma montre, je réalisais que plusieurs heures s'étaient écoulées depuis mon dernier souvenir… Des heures effacées de ma vie sans laisser de trace.

Un parc, une rue, des toilettes publiques ou encore une chambre qui n'était pas la mienne. Mes vêtements souvent débraillés, déchirés ou salis, parfois même éparpillés en me laissant nu. Et quelques fois, mon corps et mon visage amochés, égratignés ou marqués d'hématomes, comme si je m'étais battu ou qu'on m'avait agressé… Au début, je ne saurais dire combien de fois il m'est arrivé de pleurer en me retrouvant dans ces lieux incongrus ; en réalisant que j'étais incapable de raconter ce que j'avais bien pu faire entre l'heure de sortie des classes et le moment où je rentrais à la maison, à 20h passées… Aucun médecin n'a jamais pu donner de diagnostique précis à mon mal, la plupart ne voulant pas trancher entre la théorie du "traumatisme physique ayant entraîné des séquelles neurologiques" ; et celle du "traumatisme psychologique conduisant à un comportement dissociatif de la personnalité". Bref… dans les deux cas, j'étais mentalement instable et aucun traitement ne pouvait m'aider si ce n'est peut-être une psycho-thérapie. Seulement, mon père n'a jamais accepté que j'en suive une. Vous comprenez, s'il m'envoyait chez un psychiatre c'était comme s'il acceptait publiquement d'avoir un fils "fou" et sa carrière politique risquait d'en pâtir si la nouvelle se répandait. Mais il avait aussi d'autres raisons que celle-ci pour vouloir m'empêcher de parler avec un psy. Des raisons que je n'ai apprises que bien plus tard…

Durant les 7 années qui suivirent, j'ai fini par m'habituer à ces absences… Autant que je m'étais habitué à la relation désastreuse que j'avais avec notre père. Celle que j'avais avec mes frères cadets n'était pas si mauvaise jusque-là, mais ils me donnaient toujours l'impression de savoir quelque chose que moi j'ignorais… Et plus d'une fois il m'est arrivé de sombrer dans un "Black-out" en leur présence. Dès lors, j'ai toujours gardé une montre à mon poignet, ainsi qu'un téléphone au cas où je reviendrais à moi trop loin de la maison sans savoir comment rentrer. Je prenais également soin de noter chaque fois dans un petit cahier mes derniers souvenirs d'avant le trou noir, ainsi que les lieux et le temps supposément écoulé jusqu'à ma reprise de conscience.

Vers mes 24 ans, j'ai peu à peu commencé à faire des rêves étranges, tels des flash d'images de la vie quotidienne que je ne me rappelais pourtant pas avoir vécu. J'en ai déduis que cela correspondait sans doute à ces absences passagères. Notamment un rêve récurrent dans lequel les actions coïncidaient avec mes souvenirs bien réels de ce qui s'était passé avant et après l'un de mes "Black-out". Ce rêve, terriblement plus clair que tous les autres rêves, m'a permis de comprendre une part infime de ce que j'avais dû vivre lors de mes pertes de conscience…


— • — • —

Le lycée, devant le portail. L'horloge a sonné 16 heures, faisant résonner les rires et exclamations des élèves qui sortent de cours. Ils ont pour la plupart entre 15 et 19 ans. J'en ai bientôt 19… Les jumeaux, presque 18. Nous ne sommes pas dans la même classe mais nous rentrons souvent ensemble à la maison une fois la journée terminée. Je suis devenu plus proche d'eux ces dernières années, et ça ne semble pas les déranger, au contraire. Sur le chemin, on plaisante, on discute, tout est normal. Jusqu'à ce qu'on croise une jolie fille dans la rue, qui a l'air de me regarder plus particulièrement qu'eux. Ils me charrient en insinuant que je devrais la draguer, l'inviter quelque part… Ou bien si je ne le fais pas c'est que je dois être "trop lâche", que je ne suis pas un "mec". Mais ce n'est rien de tout ça… En vérité je n'ai jamais été intéressé par les filles. Quoi qu'à cette époque je n'avais pas particulièrement d'attirance pour les garçons non plus. Ça ne les apaise pas pour autant… quand ils ont une idée en tête, ils ne l'ont pas ailleurs… et que je sois l'aîné ou non importe peu avec eux !
Malgré mon refus, ils ont décidé de s'en prendre à la fille pour la chicaner un peu. Et la demoiselle préfère littéralement s'enfuir après m'avoir jeté un dernier regard d'incompréhension, son visage de jolie poupée rougis de honte jusqu'aux oreilles… Je la plains, mais je n'y peux rien si mes frères sont de véritables petits diables quand ils s'y mettent ! Je m'imaginais mal aller la "sauver" si c'était pour ensuite lui annoncer qu'elle ne m'intéressait pas… Il vaut mieux pour elle de croire que je suis comme les jumeaux et qu'elle fasse une croix dessus, plutôt que de s'imaginer que je suis son prince charmant… Non ?
Shun et Shinogu sont pliés de rire près de moi, m'encadrant de leurs bras autour de mon cou, tels deux gardes du corps chargés d'éloigner toute tentatrice de ma route. Nous avons alors repris le chemin de la maison, eux me charriant toujours un peu et moi, répondant comme si ça n'avait pas d'intérêt à mes yeux. Mais mon indifférence à leurs provocations ne leur plaît pas du tout et c'est sur un coup de tête qu'ils décident de couper par le parc pour "rentrer plus vite"…


— Début du Black-out —

Un mal de tête m'élance fortement, me faisant pleurer les yeux. Les alentours du parc m'apparaissent flous, tout comme les silhouettes des jumeaux au dessus de moi. Je sens que je suis allongé dans l'herbe et mes vêtements sont légèrement mouillés par l'humidité : la pluie était tombée deux heures plus tôt durant les cours. Mais j'ignore comment je me suis retrouvé par terre subitement… J'ai chaud. Ma bouche est à la fois emplie de salive et assoiffée. Shun soutient ma tête sur ses genoux et Shinogu est assis près des miens… ou bien est-ce l'inverse ? D'ordinaire je parviens à les reconnaître mieux que quiconque, mais pas cette fois. J'ai trop mal au crâne pour percevoir les infimes différences qu'il y a entre eux.
"Je… j'suis tombé ?"
"Oui, un truc comme ça, Nii-chan..."

Le sourire de celui qui me répond m'a l'air de tout sauf d'être sincère : ils ont la fâcheuse manie d'être ironiques à tout bout de champ. Pourtant ça ne m'énerve pas cette fois. Peut-être parce que l'un d'eux me caresse les cheveux doucement, dans un geste apaisant ? Ou bien car l'autre se penche au dessus de moi, dans une proximité qui m'est étrangement familière. Je la désire comme un drogué son héroïne… Néanmoins, je ne me sens pas très bien et ma tête refuse de réfléchir pour comprendre. Eux par contre, semblent parfaitement savoir ce qu'ils font : l'un me capture de ses lèvres par surprise, dans un baiser pressant qui me coupe le souffle ; tandis que l'autre glisse sa main gauche par le col de ma chemise et la déboutonne en même temps que sa main droite passe sous ma tête afin de défaire ce que je reconnais au bruit comme étant la fermeture éclair de son pantalon…
"Mh… tu la veux Usa-chan?"
La question me parvient d'au-dessus et mes yeux dérivent de côté alors que je reprend mon souffle maintenant que ma bouche a été libérée du baiser. Mon regard se pose de lui-même sur le membre dressé près de mon visage, semblant me narguer dans son impatience désireuse… Son propriétaire a toujours ce sourire ironique aux lèvres. Ironique et envieux. Le même sourire que son jumeau qui, lui, s'attelle à me déshabiller comme s'il avait fait ça toute sa vie… Est-ce que c'est le cas ? Je ne sais pas… Je ne sais plus. Le son de ma voix parvient confusément à mes oreilles comme si elle ne m'appartenait pas et je m'écoute répondre tel un automate, incapable de contrôler mes propres mots.
"… Oui… Nnh… J'ai envie…"
Ma réponse paraît les satisfaire car je les entends rire brièvement. Un petit rire d'amusement avant de sentir ma tête basculer fermement en arrière et son désir pousser contre mes lèvres jusqu'à y percer sa voie, d'un profond mouvement de bassin. Une plainte d'envie me noue la gorge et me serre le cœur tout à la fois… Depuis quand ? Depuis quand est-ce que j'ai tant besoin de sexe ? Depuis quand est-ce qu'ils abusent de ma faiblesse pour prendre leur pied ? Quelque part au fond de moi, je sais que ce n'est pas la première fois. Ça doit faire quelques mois… Un an peut-être. Mais qui a commencé ? Et qui se sert réellement de l'autre ? Est-ce qu'ils m'ont forcé la main les premiers pour prendre la suite de Shinjuku et m'humilier à leur manière… Ou bien est-ce moi qui les ait supplié de le faire dans un moment d'égarement ? Incapable de répondre à ces questions, la culpabilité et la honte m'empêchent de lutter : si je refusais et qu'ils m'accusaient d'être le pervers à l'origine de cette débauche, je crois que mon cœur ne le supporterait pas.
"Continue Usa-chan, plus profond…"
Les doigts se resserrent brutalement dans mes cheveux et me maintiennent sans douceur alors qu'il s'enfonce au plus loin dans ma gorge… J'étouffe un hoquet de surprise à cette intrusion approfondie, le souffle coupé et ma vue brouillée par le plaisir coupable les voilant d'humidité. Pourtant, je ne parviens pas à détester ça. Je peux sentir mon propre membre durcir et m'élancer sourdement contre la paume de l'autre jumeau qui prend un malin plaisir à me pousser vers la jouissance… Et, à cette seconde, je crève de désir autant que d'effroi à être aussi docile sous leurs actes !
"Désolé, t'as du mal à respirer ? C'est bientôt fini… Toi aussi, Usa… tu le sens… nh ?… Aah puta-… !!"
Un juron étouffé lui échappe dans un râle de plaisir et je le sens se déverser au fond ma gorge sans retenue, forçant le passage jusqu'à ce que j'avale… Mais ils n'en ont clairement pas terminé et la tension m'embrasant toujours les reins n'a pas non plus perdu de son intensité, presque devenue une souffrance dans l'attente… L'autre a volontairement stoppé ses caresses pour profiter de la vue et l'insatisfaction me tire un gémissement plaintif, qui résonne contre la hampe assouvie. Comme en réponse à ma plainte, l'intruse ne tarde pas à regagner de la vigueur et je peine à retrouver mon souffle tandis qu'une voix se fait entendre, le ton amusé.
"C'est mon tour Usagi-chan, ne le mords pas…"
L'idée de protester me traverse, mais au lieu de ça une nouvelle plainte, plus grave, se noie dans ma gorge occupée quand il prend possession de moi et achève de me libérer. J'ai perdu toute notion de temps. Les jumeaux profitent de moi jusqu'à n'en plus pouvoir et ces ébats ravagent mon âme autant qu'ils comblent le vide à l'intérieur de moi, ne serait-ce que pour un moment. Je voudrais seulement éteindre cette douleur qui me déchire le cœur…

— Fin du Black-out —


C'est la nuit, 20h30 à ma montre. Je viens de rouvrir les yeux et… Je ne me souviens de rien. C'est le noir total dans ma tête. Tout ce qui s'est produit durant ces dernières heures s'est perdu dans les tréfonds de ma mémoire et elle refuse de me le restituer. Mon corps en porte quelques séquelles pourtant… Je suis épuisé, courbaturé. Ma voix est plus rauque quand je m'éclaircis la gorge d'un toussotement légèrement douloureux. Je suis seul dans le parc et je réalise que je suis assez éloigné des sentiers éclairés : un arbuste au feuillage épais me maintient dans l'ombre, à l'écart. Où sont les jumeaux ? Plus là. Et mon sac de classe non plus… Ils ont du rentrer avec pour m'éviter d'avoir à le porter, sans doute. Je m'assieds en réprimant une grimace… Une douleur vive m'élance le bas du corps et cela ravive une bribe de souvenir, floue, disparaissant aussitôt. Ces réminiscences fugaces et imprécises sont habituelles mais insuffisantes pour me permettre de comprendre ce que je fais là, à la nuit tombante, allongé au sol dans ce parc. Cependant, je me sens calme. Apaisé ? Presque. Ce n'est pas comme si c'était nouveau, voilà 19 ans que ça dure et que je suis impuissant à changer le cours des choses… Je n'ai plus qu'à rentrer à la maison, le repas sera bientôt prêt. Ils doivent m'attendre.

— • — • —



J'ai 28 ans aujourd'hui et j'aurais préféré ne jamais connaître ce passé-là, même si je connais enfin une petite partie de la réponse à ce "pourquoi ?" qui m'a hanté si longtemps. Je comprends désormais à quoi étaient dus mes trous de mémoire… C'est un refuge créé inconsciemment par mon esprit pour ne pas me souvenir de ce qui se passait à ces moments-là. Pour ne pas sombrer ni finir comme Sana, pouvoir continuer à vivre avec eux malgré tout. Que ce soit la violence de notre père ou la luxure des jumeaux, ils s'en donnaient d'autant plus à cœur joie avec moi, que je ne disais rien. Mes pertes de mémoire étaient une bonne excuse pour eux de continuer, puisque le reste du temps j'agissais comme si de rien n'était. Comment aurais-je pu faire autrement ? Je n'ai pris conscience de tout ça qu'il y a 4 ans. Et cela fait donc 4 ans également qu'ils n'ont pas posé une seule main sur moi… Pas à ce que je sache en tout cas. Pas depuis que j'ai découvert tout ça et que j'ai quitté la maison avec l'intention de m'établir seul, dans un loft payé par mon premier cachet d'écrivain.

Ah oui… Je ne vous l'avais pas dit ? À force d'écrire tout le temps dans mes carnets ces bribes de souvenirs, ces notes de temps et d'espaces sans queue ni tête, ces émotions fugitives que je croise dans le regard des gens et qui m'inspirent des histoires invraisemblables pour combler les lacunes de ma mémoire… J'ai fini par écrire un bouquin, publié l'année de mes 23 ans, ainsi que quelques nouvelles illustrées par des mangakas… Aux thèmes pas forcément orthodoxes. Mais avec ce que j'ai dans la tête, malgré ma mémoire défaillante, je ne peux nier les penchants à caractères sexuels que j'ai développés avec les années. Chaque histoire se profilant sous ma plume pour accompagner les illustrations de ces dessinateurs, était fondamentalement gay et érotique, ne traitant que peu des sentiments amoureux. Je ne connais que l'acte physique, alors comment pourrais-je décrire une émotion que j'ignore ?

Seul mon premier livre ne traitait pas de ce sujet… Il s'agissait plus d'un roman de fiction, proche de l'autobiographie en ce qu'il explorait les errances d'un esprit perturbé en quête de son passé. Ma seule vraie réussite… Je n'ai pas réussi à recommencer cet exploit depuis. Peut-être est-ce l'absence de Shun et Shinogu qui hante mon esprit de telle manière que je ne peux penser qu'à eux et à ce qu'ils ne me font plus ?… Je ne les voyais plus, je ne leur parlais plus. Jusqu'à il y a 6 mois, lorsque les jumeaux sont venus frapper à ma porte. Je leur ai ouvert. Il m'avait pourtant suffit de voir leurs sourires ironiques par l'œillet de la porte, pour me convaincre que si je les faisais entrer, je serais de nouveau victime d'un de ces "Black-out"… Mais je n'ai pas pu feindre l'absence en les laissant repartir d'où ils étaient venus sans un mot. Naïvement j'ai cru que je pouvais leur faire confiance, au moins une fois, rien qu'une petite fois… J'ai eu tort.

Je n'ai aucun souvenir clair de ce qui s'est passé ensuite, je ne peux que le deviner. Tenter en vain de me souvenir de la courte conversation que nous avons eu avant que je ne perde conscience et qu'ils m'envoient croupir au fond d'un refuge… Je me rappelle confusément qu'ils me parlaient de notre père, arguant qu'il m'avait toujours caché quelque chose, quelque chose de très important qui, ils en étaient certains, avait manqué à mon existence depuis toujours et qu'à présent ils m'en priveraient pour avoir osé vouloir leur échapper ! Malheureusement, je ne me souviens plus de quoi il s'agissait. Ce qu'ils désiraient tant me faire miroiter en vue de me punir… S'est effacé de mes souvenirs ! Mais je ne peux que les croire sur parole : j'ai effectivement toujours eu le sentiment d'un vide à l'intérieur, comme si ce secret gardé par notre père m'avait volé une partie de moi…

Ce qui est certain, c'est que je suis seul à présent et que ce secret, ce manque et ce vide ne font qu'augmenter en moi un peu plus chaque jour, enfermé dans une cage tel un vulgaire animal. Mon esprit renferme les mots traduisant ce manque vital, mais il refuse de me les rendre, conservant jalousement cette information, là où je ne peux l'atteindre. Et j'ignore pour combien de temps encore je resterai enfermé… Après tout, qui aurait besoin de quelqu'un comme moi ?


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Dernière édition par Usagi Makoto le Sam 30 Sep 2017, 08:28, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Usagi Makoto [Esclave Homme]   Mer 15 Sep 2010, 00:37

Fiche terminée!
La fin de l'histoire a été modifiée afin de rajouter le frère jumeau d'Usagi
(même si lui n'en a aucun souvenir xd)

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MessageSujet: Re: Usagi Makoto [Esclave Homme]   Mer 15 Sep 2010, 17:46

    Bon retour parmi nous très belle fiche.

    Tu es donc validé (provenant de l'ancien forum).

    Bon rp à toi.


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MessageSujet: Re: Usagi Makoto [Esclave Homme]   Sam 30 Sep 2017, 08:27

Juste un petit mot pour dire que j'ai fini de mettre ma fiche aux normes ^^

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MessageSujet: Re: Usagi Makoto [Esclave Homme]   Sam 30 Sep 2017, 09:57

Bonjour,

Ta fiche étant toujours très belle même après les modifications.

Tu es donc de nouveau validé, amuse toi bien ^^.
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